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2593 Messages dans 111 Fils de discussion- par 801 Membres - Dernier membre: ljacqvaldezg

Septembre 08, 2010, 06:05:48
MythesGrecs.com ForumMythologie GrecqueL'AgoraFiches descriptives de l'Agora, sur les dieux grecs (complément)
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Auteur Fil de discussion: Fiches descriptives de l'Agora, sur les dieux grecs (complément)  (Lu 72684 fois)
TitiLatulipe
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« Répondre #15 le: Décembre 04, 2007, 01:30:37 »

Clin d'oeil

POUR LE SITE DE MG
De TitiLatulipe
4. 12. 2007-12-04


Il existe des définitions sur cette divinité principale du Panthéon grec,
mais voici ce que l’on en sait d’exact ^^ :

Hermès, dieu des Messagers et de l’Intelligence

  • Naissance et filiation
  • Attributs
  • Généralité
  • Amour

Proposition de fiche descriptive complémentaire :


Le dieu Hermès (Mercure)

HERMÈS, DIEU DU COMMERCE ET DE L’ÉLOQUENCE

NAISSANCE  ET  FILIATION

Dans la mythologie grecque. Le dieu Hermès est le fils de la déesse Maïa (la Croissance). Il est de manière égale celui de Zeus, le Roi des dieux Olympiens gouvernant le Ciel et la Terre. Maïa (Mæa) est l'une des sept déesses «Pléiades», en principe associées au cycle complexe de la Vie et de la Nature (Croissance, Germination, Floraison, Maturation, etc…). Les déesses Pléiades sont d’habitude placées au côté de la grande déesse Déméter ou au côté de la déesse Aphrodite (parfois). Les Pléiades (voir sous Iris) sont les filles de Pléioné (leur mère, de laquelle elles tirent du reste leur propre nom : Pléiades), ainsi qu’elles sont celles du dieu Titan Atlas (le Soutien du Monde, époux de Pléioné), lequel est un des cousins de Zeus. Atlas étant le fils de Japet (la Prospérité) et celui de Clyméné, eux–mêmes issus des dieux du commencement, que sont dans la mythologie, la déesse Gaïa (Gæa)(la Terre – Mère) et Ouranos (l’Univers). La déesse Maïa (la Croissance) s’unit donc un jour à Zeus (la Procréation) pour consolider la Paix entre le groupe des dieux Olympiens et celui des dieux Titans, ce, après la guerre des clans divins. Ainsi fut issu de cette merveilleuse nuit d’amour : le bel Hermès, nommé de cette union sous l'office de l'amour pacifique : l’Enfant divin, soit : l’Enfant béni. La déesse pléiade Maïa (fille d'Atlas) ayant connu Zeus avant son mariage avec la déesse Héra (voir sous Thémis). Les amours de Maïa et de Zeus ne sont généralement pas considérés comme une union adultère. Dans les autres mythologies, leur fils Hermès correspond chez les Romains au dieu Mercure régissant le commerce, et chez les Égyptiens, il est assimilé avec le puissant dieu Thot, le dieu de la Connaissance qui châtia "Seth" (le Mal) au bénéfice de Râ (le Soleil). Le dieu Hermès des grecs est à différencier du dieu "Loki" le dieu malin scandinave qui causa la mort du dieu Balder : les Ases scandinaves étant malgré tout des divinités mortelles dans la mythologie nordique, paradoxalement.



ATTRIBUTION

Les attributs du dieu Hermès sont les principaux objets suivants :  
La mythologie grecque lui fait don en général de plusieurs attributs divins :  

•   la Lyre, offerte par diplomatie au dieu Apollon, auquel le jeune et radieux dieu Hermès enseigna l’art de cet instrument, qu'il avait jadis créé.
•   le Caducée (Kerykeion) qui est muni d’ailes : lequel n’est pas du tout à confondre avec le Putonê–Baston du dieu Asclépios disciple d’Hermès à l’occasion, et tous deux symboles de la médecine  
•   le Pétase ailé, son chapeau  
•   les Sandales ailées, offertes par Zeus lorsque ce dernier nomma Hermès dans sa nouvelle fonction officielle
•   la Bourse contenant le pécule, laquelle est source de richesse permanente, ainsi que généralement l'Épée (ou le Glaive).
•   la Balance lui servant à mesurer les poids et mesures, employée dans le commerce des épices notamment,
•   l'Art de faire le feu, les Raquettes et l'Abeille, ou parfois la Coccinelle, la Fourmi, le Pèlerin Faucon, le Renard, la Panthère ou Jaguar, le Dauphin (comme Apollon et Poséidon, qui auraient tous cet animal sacré en commun), la Lavande, le Martin pêcheur, le Grèbe,
le Serpentaire, l'Hiboux, et l'Ibis (données rares), etc...

Chacun des objets d'Hermès étant magique. Ce dieu protège la Beauté de la Nature.


Représentation d'un jeune personnage, s'agissant de Paris ou d'Hermaphrodite, plutôt
 
GÉNÉRALITÉ

Il est intéressant de savoir que dans les versions les plus anciennes et historiques de la mythologie grecque. La nourrice du dieu Hermès. Était jadis supposée être (à l’origine). La douce et merveilleuse déesse de l’Aurore : Éos, la fidèle amie de Maïa (la Croissance). Avant d'être aidée de la nymphe céleste Cylléné. Pour ce motif, la tradition mythologique grecque faisait d’Hermès jadis. Un dieu parfois lunaire accompagnant l’Aurore ou l’Aube. D’où son affiliation peut–être, au dieu Thot. Lui–même un dieu lunaire égyptien. L’Aurore étant associée à la Providence. Hermès est le dieu bienfaisant et bienfaiteur. Et contrairement aux propos des ouvrages d’aujourd’hui le concernant. C’est le dieu de la bonne intelligence. Hermès est un dieu polyvalent. Il est le dieu du bon commerce. Il protège le marchand prospère. Dieu de l'Athlétisme, par ailleurs, Hermès est également le dieu de la Chance. Il n’est pas forcément dieu des voleurs. Cette erreur serait survenue de l’origine étymologique du mot latin : «volare», soit les définitions du mot : «voler». Celle qui correspond à Hermès est celle de l’air. En effet, à l’origine, dès sa naissance. Hermès régit les petits vents contraires. Avec lesquels il s’amuse et auxquels il impose l’accalmie. C’est un dieu céleste et aérien. Qui est autorisé à passer de manière libre. Entre les trois mondes que sont : le Ciel, la Terre, et les Enfers. Dans la mythologie grecque. Puis cette attribution secondaire du dieu Hermès sur les vents disparut presque totalement de nos mémoires.



C’est néanmoins un dieu de la Paix pour tous. À l’exemple de son geste qui nous le prouve. Ce, lors de la petite querelle sur son chemin entre deux petits serpents. Qu’Hermès aperçut. Et qu'il sépara de son bâton. Lesquels finirent par s’enrouler harmonieusement autour de celui–ci. Pour venir former le précieux Caducée au pouvoir magique surprenant. À cause des bâtons symboliques de l’un et de l’autre. Le dieu Hermès est souvent confondu à tort du reste. Ce, avec le dieu Asclépios, un fils d’Apollon. Hermès étant le dieu de la Médecine. On peut éventuellement dire qu’il existe deux traditions de cette dernière dans la mythologie grecque : Celle qui descend du dieu Apollon, ce, de par son fils Asclépios. Et celle qui découle du dieu du savoir, soit : Hermès l’intelligence divine. Pourtant, Apollon, très respecté dans toute la Grèce antique. Était parfois considéré également comme un dieu. Dont l’influence est le contraire de la bonne santé. Dieu de la peste, des épidémies et des maladies. Apollon fut souvent considéré comme disposant d’une influence néfaste. Qu’Hermès parfois résolvait. Toutefois, cette idée disparut peu à peu avec la naissance d’Asclépios (dieu de la Médecine). Supposé combattre la maladie. Et avec celle de la petite fille d’Apollon : «Hygie» fille d’Asclépios, la bonne Santé. Ainsi, finalement. Les deux traditions de la médecine se complétèrent. Cependant, les rapports entre Apollon et Hermès. Ne furent pas toujours sans «qui propos». À l’exemple de l’affaire des Bœufs. De cette affaire, fut mis en évidence l’art de la Diplomatie des dieux, peut–on dire.



En effet, par diplomatie. Sous la bonne influence sans doute des déesses Hestia et Héra. Au côté de Zeus. La Mythologie retint. Qu’Apollon permit au dieu Hermès de développer l’art divinatoire. Qu’Apollon détenait de la déesse Titan Phoebe. Tandis qu’Hermès fit don à Apollon. De la merveilleuse Lyre au pouvoir magique. Qu'Hermès avait construite. C’est l’instrument même qui plait à faire danser. Les Muses et les Grâces. Au son mélodieux de ses cordes. Dès lors, une amitié fut proclamée. Entre Apollon et Hermès. Dont l’affaire fut classée pour Zeus. Dès lors qu’Hermès fut proclamé devant tant d’ingéniosité comme devenant : le nouveau messager des dieux olympiens. En cette occasion. De Zeus le Maître du Ciel. Hermès reçut en présent honorifique une paire de sandales divines. Fait peu banal. Puisque cette paire de sandales sera assortie d'ailes célestes à chaque talon et pied. En même temps, Zeus lui offre un chapeau particulier : c'est le Pétase ailé. En effet, le Pétase ailé divin, dans la mythologie grecque ancienne,  était le symbole fondamental représentatif de 'la Pureté' et de 'la Sagesse' de la Pensée propre au dieu des Messagers : Hermès. Hermès est un dieu pacifique. Qui porte le message divin, ou fondateur d'un jugement précieux de la Justice. Il est souvent le complice de Zeus. Tant dans les innombrables amours secrètes. Que Zeus recherche auprès des nymphes et des déesses. Que lorsqu’il s’agit de restituer à Zeus. Ses puissants pouvoirs divins (le Mythe de Typhon). Obéissant à Zeus le Roi des dieux. Hermès est responsable de la mort d’Argos, le serviteur d’Héra, dans le mythe d’Io. Toutefois, dans des recueils très anciens. Un doute subsiste. Car un autre suspect apparaît à la cause de la mort d’Argos le bourreau gardien de la vache Io. C’est un autre mythe. Impliquant par ailleurs l'intervention d’Athéna la Sagesse. Cette version est très peu connue.



L’intervention d’Hermès est, en général et normalement, plutôt bénéfique. Dans l’Iliade et l’Odyssée. Il intervient rarement. Sur l’ordre de Zeus, toutefois. Hermès se contentera de conduire Héra, Athéna et Aphrodite. Les trois plus belles déesses du Ciel de l’Olympe. En présence du jeune Pâris. Lequel doit déterminer laquelle des déesses sera sacrée reine de la finale du concours de Beauté provoqué par la Discorde : la déesse Éris (cc: l’affaire de «la Pomme d’or à la plus belle»). Eris, fille d’Héra. Qui n’avait pas été invitée au banquet du mariage de Thétis (Mère d’Achille) et du Roi Pelée. La Discorde accomplira sa vengeance. Et Aphrodite (l’Amour parfait) ayant remporté le concours de Beauté. Survint hélas au préjudice des Troyens : «la Guerre d’Ilion». Provoquée par l’enlèvement d’Hélène aimée de Pâris. Le dieu Hermès retardera le retour de Ménélas. Après la Guerre de Troie. Dans la mythologie. Hermès viendra en aide à Arès, la Guerre. Ainsi qu’à Héraclès et à Orphée.

Dans le Royaume des Morts, le dieu Hermès des Grecs. Conduit également les âmes pieuses qui n’avaient pas pêché sur Terre. Vers le paradis de leur repos éternel. On le dit effectivement en cette occasion : Hermès Psychopompe. Par ailleurs, Hermès est également celui qui. En raison d'un ordre de Zeus. Châtia définitivement le roi Sisyphe contre ses crimes. Concernant le dieu Pan. Plusieurs versions mythologiques existent. Mais généralement, le dieu Pan n’est pas un fils d’Hermès au commencement. Dieu de la Nature sauvage. Et de la Bestialité. Dieu des Foules et de la Panique. Le dieu Pan serait plutôt issu des relations de jeunesses. Survenues entre le Zeus adolescent. Et sa chèvre. C’est la version la plus correcte. Puis plus tard. D’autres légendes de la mythologie en font le fils de Sylène ou de Faunus. Également unis à une autre chèvre. Lesquels sont ultérieurement associés à la suite du dieu Dionysos et ses Bacchantes ou Ménades. Certaines versions de la mythologie grecque. Font de la mère de Pan, plutôt. La jeune Dryope aimée de Zeus. L'affiliation de Pan n'est donc pas facile à établir.



Pour en revenir au messager des dieux. Quant à son culte sacré qui est célébré dans toute la Grèce hellénistique. Le dieu Hermès suscita partout dans l’Antiquité. L’érection de témoignages visibles. Notamment sous forme de petites statuettes. Qui auraient fini par porter son nom. En grec, herma voudrait dire borne ou poteau. Le dieu Hermès était supposé veiller. Sur les bifurcations ou les limites. Des propriétés et des sanctuaires. Hermès indiquait donc le bon chemin à prendre. Son conseil étant toujours plein de bon sens. Dans la mythologie originelle. Il veille sur les frontières. Le dieu Hermès est le dieu au corps d'athlète proportionné. Il veille sur le sportif et le musicien. Le dieu Hermès est le dieu protégeant le traducteur. Servi par les dieux Metaphrasis (la compréhension du sens, la bonne traduction) et Ermeneyê (l'Interprétation). Dieu des Carrefours et de la Communication. On place des offrandes sur les routes. En l’honneur du dieu des chemins. Sur lesquels le dieu Hermès. Veille comme grand seigneur. C’est devenu le dieu des voyageurs. Dont il est le bon protecteur. Très respecté, c’est ainsi également le dieu des proportions. Lui seul était au commencement supposé connaître. Le chemin secret emprunté par la déesse Éos, l’Aurore. Au matin et au soir. Parfois, il l’accompagnait dans sa course avec le Soleil. Hermès incarna assez vite. La sécurité du voyage entrepris à l’Aube. Puis plus globalement de tout voyage en général. C’est pourquoi, sans doute. Ulysse est placé sous sa protection. Lors de son voyage de retour. Hermès est un dieu du sens. Essentiel et populaire. Il est le confident des nymphes et des déesses. «Il est parfois considéré comme le seigneur des animaux, souverain du royaume des bêtes sauvages. Son culte se tenait autour du lieu de sa naissance dans une région montagneuse du nord du Péloponnèse». L'un de ses serviteurs. Est le dieu Ploutos (la Richesse). Fils de Déméter. Et parfois également. Zéphyr le charmant vent de l'Ouest (époux de la déesse Iris). Lequel sert également le dieu Éros. Le dieu Hermès met en lumière. Le danger de ce qui est dissimulé dans l’Ombre. Hermès est représenté comme un jeune homme. Mature et espiègle. D’une vive beauté. Au regard d’une intelligence perçante. Un visage bienveillant. Parfois muni d’une barbe en pointe. Il porte le chapeau au large bord, symbole du voyageur : le Pétase (le sien étant ailé). Ses pieds sont en général ailés ou chaussés de sandales toujours ailées. On lui attribue parfois des ailes dans le dos. Et «il file sans bruit et rapidement à toutes les extrémités de la Terre en qualité de messager des dieux. Hermès porte le caducée la baguette magique emblème de la paix». Son culte public est rare. Il correspondrait au mois d’Hermaios. Qui lui est consacré en la région de l’Argolide. Et en la région de la Béotie. Lequel se célébrait en octobre–novembre.  


Le David de Michelangelo

Plusieurs rituels lui sont consacrés. Dieu de la fertilité. Ce, de par sa mère la déesse Maïa (Maya). Que les grecs définissent souvent comme la mère idéale. Hermès (l'Intelligence) était également lié au culte de la fertilité. Il créa par exemple un certain nombre d’inventions utiles. Aux humains et aux dieux. Au côté d’Héphaïstos et d’Athéna. Hermès figure comme dieu protecteur des créateurs. Dieu de la Stratégie. Et de la Vérité. Il rendra de nombreux services aux mortels. Et aux dieux. C’est le dieu de la Neutralité. Même s’il ne l’a pas toujours été peut–être (Guerre de Troie : le retour de Ménélas à Sparte). C’est le dieu qui franchit sans risque les frontières. Il est considéré. Comme le dieu des jeux de sport. Par toutes les jeunesses hellénistiques. Qui lui associaient beauté, force, courage, lucidité, efficacité, intelligence, etc. Hermès serait également un dieu des oiseaux. Son nom veut dire : l'Interprète.


Statue du dieu Hermès avec ses attributs

Dieu de l’espièglerie, de la joie, des voyages, des déplacements, de l'éloquence, du commerce et des retrouvailles. Tout comme la déesse Thémis. «Nul ne pouvait tromper le dieu Hermès sans qu’il ne le sache et qu’il ne le veille bien». Hermès est souvent confondu avec le héros Persée. Enfin, le dieu Hermès. Tout comme Hécate pour la magie. Contrôle le phénomène et le secret des miracles. Et il serait devenu le fondateur de l’alchimie secrète. Qui fit l’objet de tant de mystères dans l’Antiquité (les mystères d’Hermès). Hermès signifie symboliquement 'le premier Pont', autre définition traductrice pour le dieu des Poètes sous ce nom divin. Des statuettes en son honneur étaient alors peut-être jadis placées, généralement plutôt à l'entrée des ponts pour gratifier Hermès, comme le dieu du Passage et comme protecteur du Pont. Sans rapport toutefois avec le dieu Pontos.

AMOUR

On sait très peu de choses véridiques sur son amour.
Cependant :

AVEC  LA  DÉESSE  APHRODITE

De ses belles nuits d’Amour au bord de l’Achéloos. Ce, avec la douce déesse Aphrodite symbolisant l’union parfaite de l’Intelligence divine et de l’Amour divin. Dans la mythologie des grecs. Le dieu Hermès sera le père d'Hermaphrodite. Hermès aurait encore engendré avec Aphrodite. La déesse Harmonie (parfois considérée plutôt comme fille d’Arès et Aphrodite). Éros et ses trois jeunes frères (voir sous Éros). Les amours secrets d'Hermès et Aphrodite surviendraient chronologiquement parfois. Avant ceux d'Arès et cette dernière.  

Remarque sur le dieu Arès :

La déesse Harmonie est également perçue. Comme l'une des relations amoureuses du dieu Arès. Avec lequel elle aurait eu une liaison. Dès lors, Arès ne serait pas considéré comme le père de la déesse Harmonie. Mais plutôt comme son amant. Ce bien qu'ils représentent tous deux les phénomènes contraires (la Guerre - l'Harmonie). Harmonie et Arès. Auraient eu ensemble le célèbre peuple des femmes guerrières Amazones. Il faut rappeler qu'Arès s'unit également à la déesse Aphrodite la mère légitime de la déesse Harmonie. Qui symbolise également le principe contraire d'Arès (La Guerre - l'Amour). Il semble que ce dieu guerrier fils de Zeus. Soit donc particulièrement attiré par tout ce qui lui est contraire. Ce principe étant souvent à l'origine de bien des guerres....


Le dieu Hermaphrodite

SES  AUTRES  ENFANTS  SERAIENT :

Autolycos
Céphale
Daphnis
Les déesses Heures (rare, gardiennes du Ciel)
La déesse Aïdos ( la Pudeur)
La déesse Pistis (la Confiance)
La déesse Panacée (le Remède)
Le dieu  Hermaphrodite (la Compréhension)
La déesse Harmonie (l'Équilibre)
Le dieu Éros (l'Amour - voir sous Éros*)
Le dieu Pathos* (la Passion)
Le dieu Himéros* (le Désir)
Le dieu Antéros* ("la Vengeance" - de l'Amour ou le contre - amour)
etc....

À ce propos :

LES AUTRES DESCENDANTS DU DIEU HERMÈS

Quelques remarques complémentaires sur le dieu Hermès....

Sourire

Dans la mythologie grecque, la déesse ‘Amoibê’, serait une autre fille du dieu Hermès, car en effet, elle était la déesse  grecque qui permet de rester en tout temps toujours ‘indemne’. Elle eut deux fils divins dans la mythologie grecque ancienne, lesquels étaient généralement connus sous les noms des dieux ‘Ablabès’ (l’indemne) et ‘Akéraios’ (l’Indemnité). Par la suite, le dieu Hermès fut également le père divin du dieu ‘Akéraion’ qui régit l’Intégrité (physique, notamment). Dans ce cas, il faut savoir que le dieu ‘Akéraion’, selon les auteurs, est connu pour être le dieu de la ‘Probité’ dans la mythologie grecque ancienne. Son frère jumeau, le dieu ‘Krestotès’, serait quant à lui l’Intégrité (morale) dans les vieux ouvrages anciens. Leur mère n’est pas connue ou citée clairement. On leur donne parfois la déesse Thémis allusionnée comme étant mère de ces deux vertus. Le dieu ‘Hermès’ étant pour sa part le symbole divin de ‘l’Intelligence’ ouvrant toute faculté, et régissant notamment celle de pouvoir comprendre toute chose. Hermès reste dans ce cas le dieu de la compréhension. Ainsi, les trois dieux ‘Krestos’, ‘Adiaphthartos’ et ‘Adiaphthoros’ seraient parfois considérés comme étant ses petits –  fils légitimes (les petits – fils du dieu Hermès…). Car l’intégrité était une grande vertu propre, notamment, aux grands dieux mythologiques, et les dieux des hellènes en dotaient parfois certains des grands héros mythiques de l'Antiquité. Ou encore parfois, protégeait - elle certains personnages illustres du Panthéon politique hellénistique dans les Cités grecques. Ou parfois encore, au contraire, les grands dieux grecs pouvaient décider de la leur ôter pour diverses raisons connues d'eux seuls. Ainsi éclataient les conflits. Et la mémoire des malfrats et des bandits n’était donc jamais retenue dans les récits honorifiques dédiés aux hommes politiques du Panthéon dans la période antique.


Citation  d’autres sites :
 
« Fils de Zeus et Maïa, Hermès est le messager de Zeus et le dieu des voyages, des déplacements et du commerce. Mais aussi de la santé, comme le dieu Esculapes. Il évolue dans le monde aérien puisqu’il possède des sandales ailées. Il a comme emblème le caducée. C’est une baguette entourée de deux serpents et surmontée de deux ailes. C’est l’attribut d’Hermès. On raconte que, lors d’un voyage, Hermès vit deux serpents qui se bagarraient. Il arrêta son vol et descendit pour les empêcher de s’entre – tuer. Il prit un bâton pour les séparer. Les deux serpents se lovèrent, s’enroulèrent et formèrent le caducée : Bâton entouré de deux serpents. Un autre symbole qui a une origine gréco–romaine et que nous voyons de nos jours dans presque toutes les pharmacies et chez tout bon médecin »

Source & Référence :

http://membres.lycos.fr/lamythologiegrecque/pages/mercure.htm
 
Citation  d’autres sites :

"Le soir, en Piérie, il vole les troupeaux de son demi-frère Apollon. Quand Apollon découvre son voleur, Hermès le charme en jouant de la lyre ; Apollon lui donne en échange de l'instrument son troupeau, une baguette d'or et le don de prophétie mineure grâce aux cailloux utilisés pour la divination ; il le fait également maître de l'oracle des Thries (femmes - abeilles)."

Source & Référence :
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Herm%C3%A8s

IMAGE DE LA REPRÉSENTATION D'HERMÈS

« Dernière édition: Août 16, 2010, 08:14:40 par TitiLatulipe » Journalisée


Plan du Site MG : http://www.mythesgrecs.com/plan-du-site/
Par la Grâce de Thémis, No souci, Sourire Be Happy ^^ !
Au jeu Brute XD, Voici Mon Grosdico ^^
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« Répondre #16 le: Décembre 17, 2007, 01:46:35 »

Sourire
POUR  LE  SITE DE  MG
Article  de
TitiLatulipe
16. 12. 2007     11 : 37

^^ pour patienter, voici ....

Eos, la déesse de la Rosée aux sandales dorées

  • Naissance et filiation
  • Attributs
  • Généralité
  • Amour

Proposition de fiche descriptive complémentaire :



Séléné et Endymion, ou Aurore protégeant un mortel

EOS, la déesse  de l’Aurore et de l’Aube sacrée

NAISSANCE   ET  FILIATION

Dans la mythologie grecque, la déesse Eos, est la fille des dieux Titans que sont  la déesse Titan Théia  et le dieu Titan Hypérion (la Gloire du Ciel), lesquels  sont eux  - mêmes  les descendants de la déesse Gaïa (la Déesse  - Mère)  et ceux du dieu  Ouranos (l’Univers).  La  noble déesse  Eos, la Clarté, est la  sœur  des dieux  Titans : Hélios (le Soleil), et  Séléné (la Lune), elle - même (Eos) symbolisant l'Aurore et le Crépuscule.        



ATTRIBUTION

Dans la mythologie grecque, l’animal symbolique de la «Cigale», lui est attribué, bien qu'elle représente également la force de travail de la «Fourmi» plutôt. Autrement, parfois, la «Jarre» et le « Vase » contenant ses larmes sont également parmi ses attributs. On la représente donc portant une jarre remplie de larmes et qu'elle soutient sur ses fragiles épaules. Elle dispose d'un magnifique destrier blanc, ailé qu'elle chevauche pour aller annoncer l'ouverture 'des Portes célestes du Jour' et la venue de son frère (voir ci -dessous). Il lui arrive de prendre les armes, le bouclier notamment. Tout autant curieusement, le 'Merle' et l''Agami' seraient parmi ses anciens animaliers sacrés (rare).

GÉNÉRALITÉS

Elle préside à tous les 'Crépuscules', toutes les 'Aubes' et toutes les 'Aurores'. C'est la déesse des Avènements.


Dans la mythologie grecque, la déesse de l’Aurore, Eos, est en effet la déesse Titan qui ouvre chaque jour les portes de la Lumière céleste, afin de permettre le passage de son frère, Hélios, le puissant dieu de la Lumière, lequel symbolisait le Soleil dans la génération des dieux Titans dans la mythologie grecque ancienne, ce, avant l’arrivée de la génération suivante constituée par Zeus et les autres dieux olympiens, se trouvant plus tard sous la régence de ce dernier (Zeus). Cette déesse ouvrait donc les portes du jour. Sans elle, le jour ne pouvait se lever et venir sur la Terre. Du moins, c’est en effet ce que pensait la civilisation des grecs. Après avoir attelé les quatre destriers du char solaire, la déesse de l’Aube enfourchait le sien, et elle précédait ainsi son divin frère, annonçant sa venue lumineuse ; Éos mettait en valeur sa sœur Séléné (la Lune) dans les Nuits d’Hécate (la Nuit étoilée). C’est donc une déesse très importante, mais que l’on oublie souvent pourtant.





Les larmes abondantes de la déesse Éos créaient systématiquement «la rosée», celle du matin si douce à la nature de la déesse Déméter et celle du soir, agréable à toute surface de la déesse Rhéa (la Terre nourricière). Ce sont ses douces larmes. Qu'Éos la déesse de l'Aurore recueillait dans un vase précieux. Ouvrant de ses doigts délicats, le manteau de la nuit (Nyx). Sous sa bonne influence (Éos), le Ciel revêtait dès lors le manteau du Jour, répandant toute la lumière vitale sur la Terre (Gaïa). Chaque jour, Eos sortait de l’Océan, couronnée de rayons solaires, et elle s’élevait dans les airs dans son char brillant tiré par un majestueux destrier ailé. C’est une déesse de la fraîcheur et de l’atmosphère céleste. Tous les instants bénis lui sont dus. On la présente le plus souvent sous le trait d’une magnifique nymphe radieuse, couronnée de fraîches fleurs toujours parfumées. De la main gauche elle tient son flambeau, et de l’autre elle répand la lumière sous une pluie de roses. Eos déversait la rosée (ses larmes de joies) sur la Terre, et elle annonçait à tous l’approche de son charmant frère Hélios. Dans la mythologie grecque, la déesse Eos chasse de sa présence la Nuit (Hécate) et les influences négatives de la déesse Nyx (les Ténèbres), ainsi qu’elle permet le réveil d’un profond Sommeil, lequel est présidé et  prodigué par le dieu Morphée. Grâce à elle, l'être vivant pouvait connaître le réveil de son sommeil réparateur. C’est pourquoi on la définissait parfois tout à fait comme la déesse du Réveil et de l’Émoi. Elle préside l'éveil de la conscience. Durant la Nuit, Éos permettait aux créatures terrestres de dormir en sécurité. On l’appelait parfois «la déesse aux sandales dorées». Munie d’ailes dans le dos, elle portait parfois une magnifique robe de safran, mettant en valeur sa chevelure finement tressée. Dans les guerres, Eos assure également les zones de la défense (Déesse de la Défense), ainsi que la protection des sanctuaires de Thémis plus généralement du côté de la déesse Athéna (voir sous Athéna). Elle peut produire la bruine du ciel, douce, légère et également si fine.

        
La déesse Éos, fille d’Hypérion et Théïa, est une déesse immortelle ; elle garde et conserve sa beauté et sa jeunesse, égale au firmament des étoiles célestes. Éos est associée à toute Grâce et à toute Providence du ciel. Elle est la nourrice du dieu Hermès, le messager des dieux, également appelé jadis : «l’Enfant béni» placé par Maïa, sa mère, sous la protection d’Éos qui l’aida à accoucher. Éos veille depuis sur Hermès et sur sa sœur jumelle, Iris, la déesse Arc–en-Ciel. La déesse Éos a le pouvoir de franchir toutes les barrières et tous les obstacles. La déesse de l’Aurore parfumait la marche et le chemin de la déesse Aphrodite. Elle assiste les sept Pléiades (le Cycle de la Nature et de la Vie) au service de la déesse Déméter. Elle danse avec les déesses Grâces (également nommées : les Charites), les déesses Muses (les neuf filles de Mnémosyne), ainsi qu’avec la déesse Harmonie (fille d’Aphrodite), et Éos protège le Bonheur et la Paix. Elle veille sur Éros également. Néanmoins, elle n’occupe pas une place très importante dans le Culte des grandes déesses.      


Eos annonçant Hélios

Pourtant, elle est fondamentale.  

Lors de la Naissance du dieu Apollon (le nouveau Soleil) et de la déesse Artémis (la Nouvelle Lune), qui supplantèrent un peu de leur influence, Hélios et Séléné leurs aînés, un compromis fut adopté entre le Soleil des Titans et le Soleil des Olympiens. C’est Éos. Sans Éos, ni l’un ni l’autre ne peuvent parcourir le Ciel. Ainsi en fut–il décidé. Ce qui n’eut pas pour effet de ravir, ni Apollon, ni Artémis. Puis mère de toutes les étoiles qu’elle plaçait avec justesse dans le firmament, Zeus ne pouvait créer aucune constellation sans son aide. C’est donc un pouvoir qu’il tiendra d’Éos et d'Ouranos.  


À sa suite, on trouve traditionnellement et également : les déesses Heures, qui l’accompagnaient à la tombée de chaque nuit, le soir ; lorsque la déesse Éos descendait de l’Olympe, à la fin de sa course pour rejoindre sa majestueuse demeure. Pour les grecs, la déesse Éos représentait l’un des plus beaux phénomènes de la Nature, source du ravissement. Tout le culte de la prière, dans l’Antiquité grecque, était basé jadis sur ses allées et venues, rythmant le cycle naturel invisible de chaque journée. Les grecs y faisaient bien plus attention, qu’à notre époque où cette connaissance c’est peu à peu perdue de nos mémoires. De son influence, dépendait tout le déroulement d’une journée. L’influence de la déesse Éos était donc toujours bénéfique, d’où son importance dans certains cultes religieux et dans certains rituels. Et d’où peut–être sa rareté. Car on trouve très peu de recueils et de références relatant le rôle complet d’Éos dans la mythologie grecque aujourd’hui. On raconte cependant une magnifique légende à propos de ses magnifiques cheveux brodés d’étoiles. Éos présidait toujours les grands événements universels. Il est raconté également qu'elle pouvait faire apparaître toute Lumière en tout endroit. Elle veille sur les sanctuaires dont elle assurait, disait–on, la protection spirituelle. C'est la déesse des clairières boisées.


Eos et Athéna, protégeant Achille et Memnon

Les descendants issus de la lignée du dieu Hypérion ayant tous hérité d’un grand pouvoir, Éos en est effectivement le symbole discret, mais crucial. Elle veille sur l’Être pur, et sur le Juste. Comme pour la déesse Aphrodite, nul ne devait brimer la cour de la déesse Éos, sous peine de l’annonce des pires événements néfastes pour les Humains et les créatures vivantes, dans le Ciel, sur la Terre jusqu’aux  Enfers, et même dans la Mer, Éos est la plus redoutable des déesses grecques, dont l’influence perdura malgré la venue des dieux olympiens (comme celle de Thémis). Aucun mal ne doit être accompli en sa présence. Car Éos veille la Providence, pour les dieux, et pour toutes créatures et toutes choses. La déesse Éos est une précieuse déesse, à part entière. Sans elle, les grandes choses positives pour la Terre ne pouvaient aboutir. En présence d’Éos, dans l’enceinte de son petit sanctuaire, les grecs s’estimaient en toute sécurité. Mais sa présence étant rare aux simples mortels, les grecs l’invoquaient dans leur prière afin de recevoir sa bienveillante protection, et ils lui attribuèrent, bien plus tard, un rituel mortuaire sur la veillée des défunts. Les grecs disaient jadis ceci parfois sur elle : «L’Aurore (Éos) était la grande protectrice de l’Amour (Aphrodite et Éros), dont elle permettait toujours l’échappée et la fuite ….» Il n’est pas impossible qu’on lui doive parfois l’influence de la Lune Séléné, puis plus tard celle d’Artémis, ce, sur les marées de la Mer régie par le dieu Poséidon. Enfin, il fut dit parfois que la déesse Éos, de par son conseil pour Zeus, contribua à lui donner le moyen de concevoir Athéna, seul, sans l'aide d'une autre déesse (tradition rare). Zeus enfanta donc Athéna de son propre crâne, par son propre prodige (dans la première version originale, du moins - voir sous Athéna cependant). Il ressort que les déesses Éos et Athéna jadis, étaient symboliquement liées d'après certains cultes.  


La déesse Eos, Aurore

Remarque :

Aphrodite lui est favorable, car lors de son aventure avec le dieu Arès, c’est la déesse Éos qui réveillait chaque fois juste à temps le serviteur de celui–ci, avant la venue du Soleil, semble-t-il. Afin qu’à son tour, celui–ci réveille ses divins patrons. Mais le jour où ils furent surpris, le serviteur d'Arès, malgré les douces caresses d’Éos sur son visage, ne parvint pas à s’échapper de Morphée. C’est ainsi qu’Aphrodite et Arès furent surpris pour la première fois par le Soleil depuis le Ciel. Et la suite se connaît (voir sous Hélios). Le serviteur d’Arès fut transformé en «Coq» pour être resté endormi, mais les amants Aphrodite et Arès avaient déjà été surpris. Et chacun connaît dès lors qu’elle fut la vengeance du dieu Héphaïstos.  

Pour la remercier de l’avoir toujours soutenue, Aphrodite permit à Éos de devenir la déesse «sans cesse amoureuse». Et les anciennes légendes racontent qu’elle finit par tomber sur un dieu magnifique et populaire, une vraie perle d’amour.

Dans certaines versions de la mythologie ancienne, Psyché, l’épouse du fils d’Aphrodite (voir sous Eros), lui doit peut-être la clémence d’Aphrodite, car on raconte qu'Éos permettait l’apaisement de cette dernière, lorsque la déesse de l’Amour contrariée se mettait en colère. Éos était seule à pouvoir calmer parfois, bien au contraire, les jalousies supposées de la déesse Aphrodite. Eos est si merveilleuse, qu’elle chasse la haine de tout noble cœur et Aphrodite y place l’Amour dont elle seul a le secret. Éos veille sur Aphrodite, de même que le font les Grâces et les Muses. Car chacune de ces déesses protègent tout au long de l’Âge d’or du moins, le Bonheur et l’Amour, prodigués par Aphrodite, qui les rend accessible (ou inaccessible) à tous. La déesse Éos et la "Bonne Providence", par ailleurs, sont généralement toutes deux, des symboliques d'influences indissociables ; l’une  servant l’autre, et elles sont dès lors systématiquement liées. La déesse Éos est souvent confondue avec la déesse Astéria (la Voie Lactée issu du sein d'Héra - voir sous Héraclès)

Eos reste une déesse universelle et vitale, symbolisant une des sources de vie dans la mythologie grecque ancienne et originelle. Dans ce sens, on la dit parfois mère du dieu Bios, l'un des dieux de la Vie (rare)


L'Aube, l'Aurore et le Crépuscule


AMOUR

Déesse de l’Atmosphère céleste, la déesse Éos, dans la mythologie grecque, fut tout d’abord la compagne  légitime du dieu Titan Astréos (le Firmament).  Avec lequel, elle deviendra tout d’abord la mère des quatre vents terrestres primordiaux que sont dans la mythologie grecque, les dieux suivants :  

•   Le dieu Borée, pas toujours issu mythologiquement de la lignée d'Éos et d'Astérios
•   Le dieu Notos
•   Le dieu Eustos
•   Le dieu Zéphyr

Dans ce sens, la déesse Éos commande et préside à toutes les lignées des vents et nuages qu’elle peut chasser de son trajet. Puis, on la dit également comme étant la  mère de toutes les étoiles et des Astres (mis à part le soleil bien sûr), et dont celle de : «l’Étoile du matin» (soit: «Eosphoros»). La mythologie grecque récente et d’aujourd’hui lui prêterait de nombreuses aventures amoureuses. Mais la plupart de ces légendes seraient plutôt issues et référées à celles de sa sœur Séléné (à la comparaison des mythes d’"Endymion", "Orion", "Céphale", "Memnon" qui n'est pas le fils d'Eos, en raison d'une erreur distinguée sur une coupe attique du Vème siècle av. J.-C., etc…).    

Memnon, dont le nom signifie "celui qui a bonne mémoire", fut tué par Achille durant la guerre de Troie. Memnon obtiendra sur la prière de la déesse Eos, l'immortalité, ce, grâce à Zeus, le roi des dieux, qui la lui accordera après avoir soupesé les destins des deux héros grecs (Achille et Memnon).

Les courageux Eleos et Oiktros, les dieux de la Compassion, dissuadaient, cependant, dans leurs actions destructrices, les dieux de la Rancune et de la Discorde (voir sous "Remarque sur Arès", --> description de la déesse Eris). Fille et Fils d'Éos (l'Aurore) et d'Astérios (également orthographié : Astréos  ou Astéros - les Astres du Ciel étoilé)(rare), ces dieux mineurs bienfaiteurs étaient chargés par Zeus, de répandre la Compassion sur la Terre de Rhéa, à faveur des habitants et des créatures, ce, au côté d'Aphrodite. Un vieux conte mythologique illustre que le dieu Morphée aime la déesse Éos. La déesse Éos découvre l'Amour du dieu Morphée et Aphrodite convient leur union. Dans d'autres versions, elle engendre Morphée avec Astérios et le fait recueillir par Hécate.



Sources d'autres sites :

« Éos est la déesse de  l'Aurore. Elle est la fille du Titan Hypérion et de la Titanide Théïa. Elle est immortelle, et garde sa beauté et sa jeunesse. Elle est donc la soeur d'Hélios et de Séléné. Chaque jour avant l'Aube, Éos dans son brillant chariot tiré par deux chevaux ailés, répand la rosée du matin et précède l'arrivée du dieu soleil.»

Référence du site : http://www.mythologie.ca/dieux/eos.html
  
IMAGE DE REPRÉSENTATION DE LA DÉESSE ÉOS


Éos (l'Aurore) et Hélios (Le Soleil, La Lumière) - images du dessus
La déesse Éos et la déesse Nikê (Niké) - images du dessous
« Dernière édition: Mai 01, 2010, 05:19:34 par TitiLatulipe » Journalisée


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« Répondre #17 le: Janvier 07, 2008, 08:22:04 »

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POUR  LE  SITE DE  MG
Article  de
TitiLatulipe
16. 12. 2007  11 : 37

^^ pour patienter, voici ....



UNE RECONSTITUTION DES AMOURS DE CERTAINS DIEUX GRECS

RAPPEL DES PETITES HISTOIRES CROUSTILLANTES....

Commençons par Zeus

Les aventures de Zeus sont nombreuses. Voici les principales liaisons de Zeus, ....quelque peu oubliées dans sa fiche descriptive de présentation  sur le site ^ ^
(voir sous Zeus):

Dans le désordre chronologique :

Métis

Métis dans la mythologie grecque récente et d'aujourd'hui est considérée comme une amante de Zeus. Pourtant, Zeus conçut Athéna seul, pour les raisons indiquées (voir sous Zeus donc). Métis est une déesse de la ruse, fille du dieu titan Océan. Pour certains, elle serait donc la mère d'Athéna (la Sagesse)

Héra


Le dieu Arès
  
Héra est la soeur de Zeus, née juste avant lui. Symbolisant l'union sacrée du mariage, elle deviendra son épouse officielle ("l'Affaire du Coucou"). D'Héra et Zeus naîtront :

Le dieu Héphaïstos (le dieu Artisan Forgeron des dieux)  
Le dieu Arès (la Guerre)
La déesse Hébé (la Jeunesse)
La déesse Éris (la Discorde)
La déesse Illythie (les Naissances)

qui sont les enfants légitimes du couple divin, constitué par la reine Héra et le roi des dieux olympiens, Zeus.

Dioné

L'affiliation de naissance de Dioné est à l'origine de plusieurs hypothèses. Dans la mythologie grecque archaïque, Dioné était la fille du dieu Titan Océan et de la déesse Titan Téthys. Les historiens la faisaient passer pour la mère de la déesse Aphrodite, et pour l'épouse de Zeus. Ce qui est peut - être vrai. Ce, avant, du moins, que les mythes ne donnent sur la déesse Aphrodite une toute autre ascendance. Et que Zeus le Roi des dieux ne soit désormais définitivement associé à son union avec la Reine des cieux : la déesse Héra (voir sous Éros). Certaines versions de la mythologie font de Dioné, plutôt une fille de la déesse - Mère (Gaïa) et du dieu originel symbole de l'Universalité : le dieu Ouranos (l'Univers). C'est ainsi qu'ils attribuèrent à Dioné, parfois également, la déesse Amphitrite pour fille (voir sous Poséidon). Son nom, "Dioné", est la correspondance avec la personnification féminine de "Zeus", en grec. La déesse Dioné apparaît au chant V de l'Iliade, notamment. Ce serait par exemple auprès d'elle que se serait réfugiée la déesse Aphrodite, qui avait été blessée au cours du duel qui fut mené par le guerrier Diomède. Plus tard, les auteurs grecs font de Dioné également une déesse ou une Hyade fille d'Atlas ou Ménoetios. Dans ce cas, Dioné assumait jadis diverses fonctions très variables, mais souvent secondaires (voir notamment sous : "Dioné l'Hyade", qui semble avoir été une hypostase tardive de la Dioné ci - dessus citée ; voir sous les nymphes). Le nom de "Dioné" fut même parfois pris pour synonyme afin de désigner la déesse Aphrodite. Dioné, dans la version qui l'assimilerait à la Déesse-Mère (Gaïa) comme parèdre de Zeus, était l'objet d'un culte important dans le sanctuaire oraculaire de Dodone. À ce titre, Dioné était considérée à la fois comme une puissance agraire et comme une déesse du Chêne, qui symbolisait l'arbre tutélaire de ce bois sacré (Le bois sacré de Dodone). La seconde symbolique associant Dioné à une déesse du Chêne, serait restée plus longuement dans les mémoires. Dans la mythologie grecque, selon l'autre description qui l'identifie. Dioné serait autrement la fille du Titan Ménoetios et de l'Océanide "Éthra". Ce qui fait qu'elle serait alors plutôt considérée comme l'une des déesses Hyades. Elle devient l'épouse du Roi Tantale, ce roi de Lydie qui fut condamné à séjourner aux Enfers d'Hadès. En raison d'un infanticide odieux (Pélops) qu'il avait fait perpétrer. Et à suite duquel, une terrible malédiction jetée par l'Assemblée des dieux olympiens vint frapper de sa sainte colère divine, toute la triste descendance de ce roi maudit : Tantale (voir sous : "La Légende des Atrides"). La "Dioné" indiquée le rendit en effet père de trois enfants : Pélops, Niobé, future reine de Thèbes et le sculpteur Brotéas. Pour en revenir à Dioné. En tant que fille de Ménoetios, celle - ci aurait figuré dès lors également parmi les nourrices immortelles du jeune Dionysos. Ce qui est une version plus vraisemblable comparativement. Il semble que ce personnage féminin ait été une hypostase tardive de la Dioné archaïque. Confondue avec Aphrodite (voir ci - dessus)(info web - wikipédia).


Mnémosyne


Les déesses Muses

De Zeus et Mnémosyne (la déesse de Mémoire universelle) naîtront les neuf déesses Muses indispensables aux vertus de tout Art (voir sous Mnémosyne).

Thémis

De Zeus et Thémis (la Justice) naîtront  les déesses Heures (mises au service de la déesse Éos) qui symbolisent les trois déesses  du Ciel, gardiennes des Saisons et des Portes de l'Olympe des dieux. Naîtront encore de leur union (entre Zeus et Thémis) les redoutables déesses Moires (régissant la trame de la vie humaine) symbolisant leur destinée parfois, ainsi que les trois merveilleuses déesses Grâces (la Source de la Beauté pour les grecs) qui régissent l'amitié, la douceur du monde, ainsi donc que la beauté et quelques fois la réussite (rare).

Eurynomé

Les Grâces sont autrement considérées selon d'autres versions  comme les filles issues d'Eurynomé unie au Souverain des dieux, Zeus.

Maïa


Hermès aux sandales ailées

De l'Amour de la déesse Maïa (la fille du dieu Titan Atlas, le Soutien du Monde), et de celui de Zeus, le roi suprême des Olympiens, sont nés les deux dieux jumeaux que sont : Hermès (l'Intelligence) et Iris (l'Arc en Ciel et parfois nommée également : "l'heureuse Issue du Ciel" - voir sous Iris).

Léto


Le dieu Apollon

De l'union entre Léto et Zeus, naîtront les Jumeaux divins, à savoir : Apollon et Artémis. Zeus leur confiera la garde des Astres. Apollon veillera sur le Soleil. Tandis qu'Artémis veillera quant à elle sur la Lune. Selon certaines versions sur certains sites, la fameuse "île de Délos" serait en réalité la soeur de Léto (Astéria) poursuivie par Zeus, laquelle s'étant refusée à lui, se serait métamorphosée en île flottante ; et le destin voulut qu'elle soit la seule portion de terre à pouvoir accueillir sa soeur enceinte des oeuvres de Zeus. Plus tard, en remerciement de son accueil, Léto tint parole. L'île en elle - même fut reliée à la Terre - Mère, ce, comme elle l'avait souhaité, tandis qu'Astéria libérée devint plus tard la célèbre "Voie Lactée" issue du sein d'Héra, dont le lait de la reine des dieux était venu immaculer la longue chevelure d'argent d'Astéria qui continue de rayonner dans le ciel depuis.... (sous réserves des infos web trouvées).    

Echo

Comme Zeus est inépuisable, il aura également une tentative d'aventure avec Echo, qui se refusera à lui. Celle - ci sera dès lors condamnée par Zeus à ne jamais pouvoir parler la première mais à toujours avoir le dernier mot. Elle tombera amoureuse de Narcisse (voir le Mythe de Narcisse). Parfois, Héra est à l'origine de la condamnation d'Écho, par vengeance.

Callistos

Callistos est la servante de la déesse Artémis. Zeus l'abusa en prenant l'apparence de sa divine patronne. Violant  le vœu de chasteté imposé aux servantes d'Artémis la Chasseresse, Callistos aura un fils de Zeus qui se nommera : Arcas élevé à son tour et prétendument par la merveilleuse Maïa (Mère d'Hermès). Lequel Arcas serait devenu  le fondateur de plusieurs grandes villes de l'Arcadie dans la mythologie grecque. Mais tous deux (mère et fils) seront transformés en constellations par Zeus : il s'agirait dès lors de "la petite Ourse" (Arcas) et de "la Grande Ourse" (Callistos), visibles chacune dans le ciel, ce, encore de nos jours. Artémis tuera Callistos lors d'une chasse. La déesse chasseresse (Artémis) n'ayant jamais pu pardonner à sa servante, les actes sacrilèges dont elle se rendit coupable. Artémis transforma Callistos en ourse sauvage et la fit poursuivre par ses meutes de chiens. La déesse chasseuse lui donna alors le coup de grâce, d'un trait de flèche direct en plein cœur.  

Dryope

Zeus aurait eu également une aventure avec Dryope, et de leur union serait né le dieu sauvage et populaire : Pan la Nature. Mais parfois, sa mère (Pan) est considérée parmis l'une des filles du dieu Psipsyos, tandis que sont père serait prétendûment le dieu Titan Chronos (rare).

Ino

Héra poursuivra de sa colère, la  nourrice Ino. En effet, dans la mythologie grecque. Ino, fille de Cadmos (le fondateur de la célèbre Cité de Thèbes) et de la déesse Harmonie (la fille d'Aphrodite). Est la seconde épouse d'Athamas. De qui elle a deux fils : Léarchos et Mélicerte. Lorsque Penthée succède à Cadmos sur le trône de Thèbes. Ce dernier s'opposera à l'introduction du culte dionysiaque dans son royaume. Alors qu'il est caché dans un arbre du mont Cithéron. Pour épier la Bacchanale. Penthée est découvert et mis en pièces par les Ménades. À la tête desquelles figurent sa propre mère Agavé et ses deux tantes : Ino et Autonoé. C'est le sujet de la tragédie d'Euripide : "les Bacchantes". Après ce mariage avec le roi Athamas. Ino complote contre ses beaux-enfants Phrixos et Hellé. Ceux-ci sont contraints pour lui échapper d'aller se réfugier en Colchide. Ce, en enfourchant un Bélier ailé dont la Toison est d'or. Plus tard, le dieu Dionysos lui sera également confié sur demande de Zeus. En effet, par Hermès sur ordre de Zeus, Ino reçoit la garde de Dionysos. Ce dans le but de soustraire le fils de Sémélé à la jalousie meurtrière d'Héra. Mais la Reine du Ciel le retrouve (Dionysos). Et elle le frappe de folie, ainsi qu'Ino et Athamas. Prenant son propre fils Léarchos pour un cerf. C'est ainsi que ce roi le pourchasse et le tue (Léarchos). Pour sauver Dionysos d'Héra. Zeus ordonne ensuite à Hermès de confier à Ino l'éducation de ce demi - frère. Que Zeus avait eu de Sémélé, sœur d'Ino, morte en lui donnant le jour. Et qui deviendra plus tard le dieu de la vigne et des fruits (Dionysos). Ino s'attire ainsi la colère d'Héra, femme de Zeus. Qui se venge d'Ino en rendant Athamas le mari terrien d'Ino ... comme un fou furieux : Ce dernier tue leur fils Léarchos dans un accès de rage. Pour sauver le second enfant d'Ino (Mélicerte). C'est ainsi que Zeus fait d'elle une déesse et qu'il change également le dernier fils de celle-ci (Mélicerte) en une divinité de la mer. Sous ce nouveau nom de Leucothée, Ino devient la protectrice des marins et des naufragés. Ainsi que la déesse des mers calmes. Elle part habiter les profondeurs marines. Homère la montrera alors notamment, sauvant Ulysse lors du naufrage de son radeau (Ino lui donne son propre voile pour le maintenir à flot)

Égine

Cette fois - ci, dans ce mythe grec, Égine sera séduite par le souverain  des dieux qui avait pris l'apparence d'un Aigle royal.

Europe

La belle Europe, la soeur de Phoénix (un jeune prince de Phénicie - à ne pas confondre avec "l'oiseau de feu"), sera séduite par l'insatiable Zeus, qui se sera  transformé en taureau blanc pour arriver à ses fins. C'est l'un des mythes les plus célèbres de la mythologie grecque classique. Il faut savoir qu'Europe est la mère des rois Minos, Rhadamanthe et  Sarpédon. Minos et Rhadamanthe deviendront, quant à eux deux, les célèbres juges (désignés par Hadès) qui siègent dans les Enfers, jugeant les morts et les actes des âmes passant devant les décisions de leur juridiction mortuaire.
 
Io

La pauvre Io est une des servantes d'Héra. Que Zeus émeut de ses élans amoureux. En l'absence de sa femme légitime, bien sûr. Quant Héra le découvrit avec certitude. Elle entra dans une colère de jalousie rarement atteinte. Mais pour étayer ses soupçons. Zeus avait pris soin de métamorphoser Io en génisse. Pour que sa femme Héra ne se doute précisément plus de rien. Peine lui en prit. Car quand Héra eut tout compris. Elle fit tout d'abord garder la pauvre génisse par un gardien à cent yeux : Argos. Pour la soustraire à la surveillance de ce dernier. Zeus lui envoya Hermès. Afin de la délivrer. C'est ainsi que Zeus ordonna à Hermès de tuer Argos. Mais la mort d'Argos confirma ce que Héra n'avait jusque là osé dire tout haut. Et voilà que la preuve est faite ! Pour se venger. Héra envoya un énorme taon persécuter la jeune Io (voir sous le Mythe d'Io). Le calvaire d'Io fut total.

Danaé
 
C'est l'un des plus jolis mythes que compte la mythologie grecque concernant les amours de Zeus. Puisque la princesse Danaé fut fécondée par Zeus métamorphosé en "fine pluie d'or". Danaé était la fille du Roi Acrisios. Lequel un jour reçut un oracle qui lui prédit que si sa fille avait un fils, celui - ci causerait sa perte. Pour conjurer l'oracle. Le Roi fit enfermé à clé sa fille dans la tour d'un château. Où nul homme n'avait jamais le droit de pénétrer. Mais lorsque le roi constata qu'elle était enceinte. Il n'eut plus aucun doute sur le fait que l'enfant de sa fille ne pouvait être que le fils de Zeus. Il le plaça donc loin de lui, n'osant le tuer. Mais l'oracle se réalisa. Ce Roi (Acrisios) fut tué par le fils de sa propre fille (le prince Persée). Ainsi, Danaé reste la mère du jeune héros Persée. Qui, par ailleurs, était le petit protégé de la déesse Athéna.    
  
Sémélé


Bacchus ou Silène

De Zeus, la jeune mortelle Sémélé tomba enceinte à son tour. Sémélé est la soeur d'Agave (elle - même mère de Penthée). Sémélé fut piégée par Héra. Qui, jalouse, la mit en face de sa réalité. Et de sa condition de mortelle. Ce, en lui conseillant de demander à Zeus de lui montrer sa véritable apparence divine. Malheur lui en coûta. La jeune Sémélé fut tuée sur le coup. Mais elle eut un fils : Dionysos (voir sous Dionysos). Qui la ressuscita du Royaume du dieu Hadès, le maître des morts.


Le dieu Dionysos

Léda
 
Léda est l'épouse du roi Tyndare qui régnait sur la Ville de Sparte consacrée à ArèS (voir sous Héraclès). Léda fut séduite par Zeus. Transformé en Cygne blanc. De leur union naquirent les deux Dioscures. Soit : Castor et Pollux. Dont l'un était mortel, tandis que l'autre était immortel. C'est ainsi qu'elle eut et mit également au monde les jumelles Hélène et Clytemnestre. Soit : les soeurs des Dioscures. (Voir sous la Guerre de Troie, voir "le Mythe de Léda").


Les fils de Zeus et Léda

Alcmène
  
Bien sûr, on compte parmi les aventures de Zeus, d'après le mythe qui lui est propre, sa relation adultère avec la reine Alcmène. Épouse du Roi Amphitryon. Contre Alcmène, Héra intrigua par vengeance. Pour contrecarrer la destinée du plus fort des jeunes dieux. Ce, en tentant d'altérer l'ordre et la destinée des naissances des enfants d’Alcmène. Puisque l’un était fils de Zeus (divin), et l’autre fils d’Amphitryon (mortel). Pour séduire Alcmène, Zeus avait pris l'apparence du mari absent de cette dernière. Et profitant pour s'infiltrer dans le lit nuptial des conjoints royaux. Mais Alcmène ne se doutant pas qu'il ne s'agissait point d'Amphitryon. Mais plutôt au contraire, d'un être d'une autre nature. Lequel (Zeus) avait prit la forme du sosie d'Amphitryon. C'est ainsi qu'Alcmène conçut donc en toute confiance avec lui (Zeus) ... le rejeton Héraclès. Qu'Héra prit en grippe. Et on sait par la suite quelles ne furent pas les difficultés d'Héraclès. Rencontrées face à Héra. En effet, quelle ne fut pas la monstrueuse haine d'Héra, la Reine des dieux. Une haine que celle - ci voua à Héraclès. Dès lors sans relâche. Héra provoqua notamment, ce, uniquement pour faire souffrir "le héros des douze travaux" : La triste perte des premiers enfants d'Héraclès. Et ainsi que celle soudaine de sa première et tendre femme bien aimée (voir sous "Le Mythe d'Héraclès", voir sous "Les douze travaux d'Héraclès"). Héraclès triompha d'Héra. Au terme des douze travaux qu'elle lui imposa.


Héraclès

Déméter
  
De la déesse Déméter, Zeus engendra la douce déesse du blé doré : Perséphone. Qui fut raptée par Hadès, son Oncle. Déméter obtint de Zeus la libération partielle de sa fille bien aimée. Laquelle lui sera ramenée à la surface de la Terre par le dieu Hermès (voir sous Déméter). Cette histoire d'enlèvement donna lieu dans la mythologie à la naissance de la quatrième saison européenne : l'Hiver.



Ganymède

Zeus aima également un jeune homme : Ganymède. Prince berger des montagnes. Dont Zeus fit de lui le plus beau "échanson" de l'Olympe des dieux. Ganymède remplaçait parfois la belle déesse Hébé (la Jeunesse - voir sous Hébé). Ce, dans sa tâche de teneuse du précieux  Calice, du Nectar et de l'Ambroisie. Servis aux dieux lors de leurs nombreux banquets divins.


Le mythe de Ganymède



Zeus totalise à lui seul déjà une vingtaine d'aventures....

*******
^^ La suite des histoires d'amour des autres divinités grecques pour plus tard, car il est tard et la Bibliothèque ferme.... Bonne Année 2008 !
« Dernière édition: Mars 06, 2010, 06:36:17 par TitiLatulipe » Journalisée


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« Répondre #18 le: Janvier 12, 2008, 09:19:37 »

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POUR  LE  SITE DE  MG
Article  de
TitiLatulipe
16. 12. 2007     11 : 37

^^ pour patienter, voici ....

SOUS RÉSERVE  DES INFORMATIONS TROUVÉES SUR LE WEB & SUR D'AUTRES SITES :



La Lyre, faite avec la carapace de la tortue, les cornes et les boyaux d'un bœuf


UNE RECONSTITUTION DES AMOURS DE CERTAINS DIEUX GRECS

RAPPEL DES PETITES HISTOIRES CROUSTILLANTES....

Poursuivons par Apollon

Le deuxième coureur de jupons dans l'Olympe des dieux grecs, dans la mythologie classique, reste incontestablement et probablement : le dieu Apollon. Qui fait fortement concurrence sur ce plan à Zeus, son père. Les aventures de Zeus sont nombreuses. Mais celles du dieu Apollon les égalent certainement presque autant. Voici les principales liaisons d'Apollon, si elles n'ont pas déjà été citées sous la fiche descriptive du dieu soleil, (voir sur le site)(voir sous Apollon) :


Dans le désordre chronologique :

Dryope

Citée dans les amours du dieu Apollon. Qui représente le dieu du soleil, des arts divinatoires et le dieu des arts tels que la musique, la sculpture, la poésie, le chant parlé, etc. La mythologie grecque fait figurer aux aventures amoureuses du dieu Soleil, la ravissante nymphe Dryope. Qui est également cataloguée parfois comme étant une amante de Zeus. Dryope ferait néanmoins partie des conquêtes fructueuses du dieu de la lumière. En effet, Dryope est reconnue dans la mythologie pour être la nymphe à l'origine de la naissance du dieu Pan. Qu'elle aurait eu avec Zeus (voir sous les Satyres, cependant). Puis Dryope fut désignée comme la mère d'un des fils d'Apollon. Dryope était la fille du roi d'Oeta nommé : Dryops. De qui Dryope tiendra son nom. Et elle était manifestement très liée au culte sacré des Adryades.

Il faut savoir que dans la mythologie grecque. Les Hamadryades ou Adryades sont des nymphes des arbres. Elles sont comparables aux Dryades. Sauf qu'elles sont liées à un seul arbre. Et qu'elles meurent avec lui s'il est abattu. Dryope aurait donc été approchée par le dieu Apollon. Métamorphosé en Tortue. Puis en Serpent. Ce, alors que Dryope s'amusait en compagnie des nymphes des arbres et des bois. Considérées comme ses sœurs. Dryope eut d'Apollon un fils. Qui se nomme quant à lui : Amphyssos. Dryope se maria ensuite avec Andrémon. Mais honteuse de sa relation antécédente. Avec le dieu du soleil. Elle préfèrera être changée en arbre de peuplier. Par ses compagnes de jeu. Auxquelles Dryope finira par être définitivement associée. Ce, en tant que nymphe et esprit de la nature. C'est ainsi que Dryope devint une nymphe des aires arborées. parmi les déesses Adryades.  

Créouse


Puis, parmi les autres amours d'Apollon. Il y aurait eu Créouse. Un personnage féminin ou  figure secondaire de la mythologie grecque. laquelle, unie au dieu de la divination (Apollon). Donnera naissance à un fils. Lequel fils deviendra l'un des nombreux rois d'Athènes. Il se nomme Ion. De ce nom (Ion), serait issu par ailleurs celui du peuple des Ioniens (voir sous Héraclès). La Ionie était une région de la période hellénistique située entre Milet et Phocé. Dans l'ouest de l'Asie mineure. Et qui présentait beaucoup d'avantages économiques et commerciaux, dans la Grèce antique. La princesse Créouse, d'autre part, serait dans la mythologie grecque la fille du roi Créon. En effet, dans la mythologie grecque. Le souverain Créon était le roi de Corinthe. Et ce serait chez lui à la cour de Corinthe. Que le héros Jason et la mère de ses premiers enfants (Médée) y retrouveront un quelconque refuge momentané. Médée étant une fille du roi Aétès. Régnant sur la Colchide (réf.: La Toison d'or).


Médée étant également, et par ailleurs, la première épouse de Jason. Ce couple héroïque (Jason et Médée) débarqua à la cour de Corinthe chez Créon. Ce, après que Jason et Médée aient été chassés par Acaste en raison de quelque mauvais forfait. Il est utile de savoir que dans la mythologie grecque. Acaste était le roi d'Ioclos. Et un fils de Pélias et d'Anaxabie. C'est ainsi que Médée et Jason furent forcés de quitter en toute hâte le royaume d'Ioclos (voir sous Jason). Et ils arrivèrent à Corinthe. Mais se lassant de Médée. Après quelques temps. Jason épousa la fille du roi Créon, Créouse. Tandis qu'il répudiait sa femme légitime : Médée. Dès lors, pour se venger de Jason. Qui l'avait ainsi humiliée. Médée complota : et la mort du roi Créon, et celle de sa fille Créouse, soit, sa rivale voleuse d'époux. Médée fut particulièrement cruelle avec Créouse.  


Psamathée


Dans la mythologie grecque. La nymphe des eaux Psamathée serait répertoriée comme une Néréide. Fille du dieu Nérée (le dieu de la Vérité et de la Mer) et étant également celle de la déesse Doris. C'est unie à Éaque (le Roi des fourmis qui deviendra le troisième juge des Enfers) tout d'abord. Que Psamathée aurait engendré un fils nommé Phocos. Puis avec Protée, Psamathée aurait engendré ensuite également Ido. Du moins, selon Euripide.


Le dieu Apollon, par sa grande beauté. Ne manquait jamais quant à lui d'éveiller les passions dans les cœurs des jeunes grecques, des belles nymphes de l'Olympe, et des jeunes bergers d'Arcadie. C'est ainsi que de cette nymphe Psamathée. On attribuera en contradiction de Zeus. Également au dieu Apollon : et la paternité de Phocos (parfois), et celle du musicien Linos. Psamathée serait donc connue comme l'une des amantes du dieu Apollon.


Il est peut - être intéressant de savoir également. Que dans la mythologie grecque, pour la petite histoire. Éaque était considéré comme étant un fils de Zeus. Sa mère étant prétendument la nymphe Égine. Égine étant une nymphe, fille du dieu fleuve Asopos (voir sous Sisyphe). L'histoire d'Égine se résume à la même, que celle des autres amantes du roi des dieux. Aimée de Zeus. Celui-ci enleva Égine. En se métamorphosant en Aigle royal. Et il la transporta jusqu'à une île. Qui jadis se nommait : l'île d'Œnone. Mais qui fut appelée, plus tard : l'île d'Égine.


De l'union entre Zeus et Égine naquit Éaque. Qu'Égine abandonna ensuite sur l'île indiquée. Plus tard, Éaque devint l'ancêtre mythique des «Éacides». Voici pourquoi. Abandonné à sa naissance, mais ayant grandi. Éaque souffre de la solitude qui l'éprouve sur cette île alors déserte. C'est pourquoi Éaque finit par demander à son père Zeus de bien vouloir la gentillesse de peupler la terre de sa naissance. Zeus y consent. Et il décide de transformer en êtres humains toutes les fourmis travailleuses qui vivaient alors sur le tronc d'un grand chêne sacré. Ainsi fut créé le peuple des Myrmidons (mot formé à partir de myrmex, «fourmi» en grec), dont Éaque devint le juste roi.


Dès lors, le Roi Éaque épousa Endéis (femme travailleuse) qui lui donnera deux fils : le Roi Pélée (le futur père d'Achille) et Télamon (qui deviendra le père d'Ajax). Dès lors, le Roi Éaque deviendra l'aïeul des deux héros de la guerre de Troie. Cependant, de la Néréide Psamathée, Soit, Zeus, soit Apollon, soit Éaque lui - même auraient engendré Phocos. Dans l'histoire de la mythologie grecque, le roi Éaque était réputé pour avoir fortifié toute l'île d'Égine. Mais selon Pindare, Éaque aurait également aidé le dieu Apollon et le dieu Poséidon à élever les imprenables remparts fortifiés de la glorieuse ville de Troie. L'anecdote racontait que trois serpents géants avaient été envoyés par Zeus. Ils tentèrent d'escalader les murailles. Afin de soumettre à épreuve, les remparts de Troie prétendument indestructibles. La petite histoire raconte que seul celui parmi les serpents envoyé par Zeus. Qui s'attaqua à la partie de la muraille des remparts érigés par Éaque. Parvint à mener la mission entreprise.


Ce serait ainsi sur la base de ce fait. Qui fut interprété comme un bon présage. Que le dieu Apollon fut en mesure de prédire que les remparts de la Haute Cité d'Ilion ne pourraient jamais tomber devant aucun ennemi de Troie. Sauf qu'en cette partie du mur construit par le roi Éaque. Et seulement en cet endroit de la forteresse. Qui comportait l'une des grandes entrées de la Cité. Le dieu Apollon ajouta à cet oracle de sa part. Que la Cité de Troie ne pourrait dans le futur n'être terrassée que sous les coups d'un Éacide. C'est à dire, que Troie ne tomberait que devant les coups de tout descendant issu de l'engendrement de la lignée du roi Éaque. Et c'est ainsi que la Ville de Troie ne put être détruite en effet. Sauf par Achille, qui était un fils du Roi Pelée. Comme le conte la mythologie classique.


Connu pour sa piété et sa droiture. Le Roi Éaque était le favori des dieux. Lesquels iront jusqu'à lui demander d'arbitrer leurs querelles divines. En tant que mortel. C'est ainsi que lors de la grande sécheresse invoquée par le Roi Minos contre la Grèce. L'oracle de Delphes révéla que seules les prières d'Éaque pourraient sauver le pays tout entier. C'est après sa propre mort qu'Éaque devint, ce, avec Minos et Rhadamanthe, l'un des trois juges du Monde des Enfers. Et d'après certains récits de la mythologie grecque. Ce serait Éaque qui, en effet, garderait et conserverait les clefs de la Porte des Enfers. Dans ce sens. Éaque faisait l'objet d'un culte héroïque sur l'île d'Égine.


Pour en revenir à Égine. Fille du dieu fleuve Asopos. Il est peut - être bon de rappeler que le père d'Égine lorsqu'il découvrit l'auteur de l'enlèvement de sa fille. Décida de se venger. C'est ainsi qu'Asopos tenta un monstrueux complot contre le roi des dieux, Zeus en personne. Zeus y échappa de justesse. Mais sa colère divine, retour de manivelle, se dirigea contre celui qui avait révélé à Asopos les circonstances du rapt d'Égine. Sisyphe eut à affronter la colère de Zeus. Sisyphe, le fondateur de Corinthe semble -t- il, fut poursuivi de la haine de Zeus, le roi des dieux. Lequel finit par le condamner. En le faisant châtier dans les Enfers du dieu Hadès. Cette légende donna lieu du reste au Mythe de Sisyphe.


Acacallis, (fille du Roi Minos)


Cette princesse crétoise serait l'une des filles du roi Minos. Aimée d'Apollon. Elle aurait eu un fils de celui - ci qui se nommera : Milétos. Accacalis est donc une descendante de la famille du roi Minos. Le roi Minos était né en Crète. Avec ses frères Rhadamanthe et Sarpédon. Minos ayant été élevé par Astérion, roi de l'île en son temps. Il devient donc l'élève d'Astérion. À qui Zeus le souverain des dieux confiera sa courtisée Europe. Mais à la mort d'Astérion. Minos reçut le trône de Crète. Et c'est ainsi qu'il devint le roi Minos. Ce, après avoir écarté ses deux autres frères du pouvoir.


Marié avec la reine Pasiphaé (fille d'Hélios - dont toute descendance avait été frappée d'une malédiction lancée par la déesse Aphrodite et par le dieu Poséidon - en raison de l'Affaire des Amants). Minos aura pour enfants de Pasiphaé : la princesse Ariane, la princesse Phèdre, puis le sculpteur Deucalion. Ainsi qu'Androgée, Glaucos, Catrée, Acacallis et Xénodicé. La princesse Acacallis fut - elle souvent répertoriée parmi les amours d'Apollon, d'après certains récits.


Cyrène


De la célèbre chasseresse Cyrène. À laquelle le dieu Apollon s'unit également. Serait issu Aristée (fils d'Apollon et Cyrène - voir sous Aristée). Dans la mythologie grecque, la belle et valeureuse Cyrène, fille d'Hypsée (roi des Lapithes), était une nymphe chasseresse, certes, mais connue pour être 'la femme tueuse de lions'. D'une beauté extraordinaire. Apollon en tomba donc immédiatement amoureux. Lorsqu'il la vit se battre contre un lion justement sur le mont Pélion. Le dieu du soleil décida de l'enlever et il l'emmena dès lors en Afrique. Où elle mit au monde deux fils de lui : Aristée et Idmon.


Dans une autre version, Eurypylos, roi de Libye, fit l'offre du royaume qu'il gouvernait, à quiconque qui parviendrait à tuer le terrible lion qui ravageait les contrées de son beau pays. La fille d'Hypsée, Cyrène, y parvint à elle seule et elle fonda donc tout naturellement la ville qui porte désormais son nom. Dans d'autres versions, elle serait ensuite reconnue pour être la mère de Diomède, le roi de Thrace. Que Cyrène aurait enfanté, mais unie cette fois - ci au dieu de la Guerre : Arès, dans la mythologie grecque (selon des versions divergeantes). Quant au fils de Cyrène et d'Apollon, Aristée. Il était connu pour être un très bon cultivateur d'oliviers (qui correspond à l'Arbre sacré de la déesse Athéna).


Mais ce fils d'Apollon, lui également, sera malheureux en amour semble-t-il. Ce, en raison peut-être de la malédiction de la déesse Aphrodite frappant toute descendance du dieu soleil - l'Affaire de l'adultère. Car en effet, concernant Aristée. Celui-ci étant amoureux de la belle Dryade Eurydice. Mais n'étant point aimé en retour. Le fils de Cyrène et Apollon sera pourtant la triste cause du décès de la Belle. Car en effet le jour des noces d'Eurydice et d'Orphée son grand amour. Le berger Aristée, désespérément épris d'Eurydice, harcèlera l'heureuse fiancée d'Orphée. Ce, juste avant le mariage du couple dont l'amour était béni par le dieu Eros. Eurydice prendra peur. De telle sorte que voulant échapper à Aristée. Et Aristée causant la fuite d'Eurydice. Dans sa hâte, la malheureuse Eurydice ne put pas apercevoir à temps la grosse vipère cachée dans les hautes herbes qui la mordit au pied.


La morsure du reptile fut fatale à la Belle. Laquelle avait posé le pied dessus par mégarde (voir le Mythe d'Orphée et Eurydice, et voir sous les fiches de Dionysos et Aristée). Et ainsi, à cause d'Aristée. Mourut Eurydice aimée et d'Orphée, et d'Aristée.  Défunte que le prince Orphée, en vain, alla chercher aux enfers chez le dieu Hadès. Aristée, quant à lui, fut profondément affligé de la mort d'Eurydice. Sa mère Cyrène, dont il implora le secours afin de réparer cette perte. Le mena consulter le devin Protée. Qui fut informé aussitôt de la cause de l'infortune d'Aristée. Après cette consultation chez Protée. Aristée reçut dès lors l'ordre d'apaiser les mânes d'Eurydice. En effectuant des sacrifices expiatoires. Docile à ses conseils.


Aristée immole immédiatement quatre jeunes taureaux et autant de génisses. C'est ainsi qu'il en voit sortir toute une nuée d'abeilles. Qui lui permettent de reconstituer ses nouvelles ruches, les anciennes étant détruites. Aristée épousa ensuite Autonoé, fille de Cadmos. Dont il eut Actéon. Après la mort de ce fils déchiré par ses propres chiens à cause d'Artémis (voir sous le Mythe d'Actéon). Aristée se retire provisoirement à Céos, une île de la mer Égée. Laquelle était alors désolée par une peste. Peste qu'Aristée fit cesser en offrant aux dieux des sacrifices. De là, Aristée passa en Sardaigne. Région qu'il poliça le premier.


Ensuite il se rendit en Sicile. Où il répandit les mêmes bienfaits. Et enfin il alla en Thrace. Où Dionysos l'initia enfin aux orgies. Établi définitivement sur le Mont Hémus. Qu'Aristée avait choisi pour son séjour. C'est là - bas qu'il disparut tout à coup à jamais. Les dieux l'ayant placé parmi les étoiles du firmament. Ainsi fut immortalisé pour toujours. Ce fils de Cyrène et Apollon.


Coronis


La belle Coronis fut aimée du dieu Apollon duquel elle eut un fils qui causa néanmoins le malheur du dieu et empereur des Enfers, à savoir : le dieu Hadès. En effet, Asclépios, le dieu de la médecine (fils d'Apollon et Coronis) avait le don de pouvoir ressusciter les morts et celui de pouvoir soigner les vivants des maladies (voir sous Athéna). Si bien que grâce à sa médecine, plus personne ne mourrait sur la Terre. Et tout le monde guérissait, ce qui contrariait fortement et au plus haut point le dieu souverrain : Hadès, qui aime à pouvoir compter le nombre des morts qui passent sous ses portes des Enfers sans se lasser.


Le dieu Hadès fit une plainte si virulente contre le pauvre Asclépios, ce, auprès du souverain suprême des dieux, Zeus, que le roi des dieux n'eut pas d'autre choix que de devoir atomiser le pauvre Asclépios. Et ce, outre le fait qu'il était pourtant le fils du très influent dieu Apollon. Il est vrai que nul mortel, jadis, ne pouvait oser outrager un dieu comme Apollon, et il est également vrai que les dieux qui le souhaitaient devaient y réfléchir et y faire attention plutôt à plusieurs reprises avant d'entrer en conflit avec le dieu soleil. Car les vengeances d'Apollon étaient dans la mythologie grecque parmi les plus terribles et ses colères parmi les plus redoutables.


Zeus étant le roi des dieux de l'Olympe, et celui - ci n'ayant aucun compte à rendre à personne. Le fils d'Apollon, Asclépios, fut néanmoins précipité par Zeus, ce, sans autre forme de discussion, directement dans les Enfers d'Hadès. Ce qui mit hors de lui, son père : Apollon. Mais Asclépios avait eu le temps avant de mourir d'engendrer toute une descendance qui hérita de son fabuleux don de porter des soins. Et que l'on nomme dans la mythologie grecque : les Asclépiades, dont la déesse Hygie (la Santé) fait du reste partie. La mère d'Asclépios, Coronis, quant à elle, ne fut pas très inspirée de tromper le dieu Apollon, son amant, avec un mortel du nom d'Ischys. Car l'enfant qu'elle allait mettre au monde de ses amours avec Apollon allait être la cause de bien des soucis pour Zeus et Hadès. Et l'amour de Coronis pour Ichys devait également causer leur mort à tous deux.


En effet, Dans la mythologie grecque, Coronis était la fille de Phlégias (roi des Lapithes), et la mère du plus célèbre des fils d'Apollon. La naissance d'Asclépios étant associée à la légende suivante : Coronis, qui signifie corneille, avait eu une liaison avec le dieu Apollon. Mais un jour Apollon la surprit avec un autre jeune homme nommé Ischys. Fou de douleur et de colère, Apollon les transperça tous deux de ses flèches aux traits mortels, les tuant ainsi presque sur le coup. Car Apollon est très jaloux. Mais avant de mourir, Coronis révéla à son ex - amant qu'elle était enceinte. Apollon, alors pris de pitié et de remords, parvint à récupérer l'enfant. Dont le dieu Apollon confia ensuite l'éducation au centaure Chiron, dont les qualités de tuteur sont reconnues.


C'est ainsi qu'Asclépios fut initié à la médecine des plantes par Chiron. Mais il fallut bien que quelqu'un informa Apollon de l'infidélité de Coronis. Et ce quelqu'un dans la mythologie de ce conte serait la blanche corneille douée de la parole. Cela correspond dans la mythologie grecque au Mythe de la Corneille qui de blanches plumes vêtue fut recouverte d'un sombre plumage aux couleurs de la nuit de Nyx. Et depuis, la Corneille est parfois consacrée dans la mythologie grecque comme l'oiseau sacré du dieu Apollon, que ce dernier condamna à coasser sans plus jamais pouvoir être admise à la parole.

(mais un autre oiseau en hérita de ce don : c'est le perroquet ^^ ... mais non !)

  
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« Dernière édition: Octobre 24, 2009, 09:59:19 par TitiLatulipe » Journalisée


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« Répondre #19 le: Janvier 15, 2008, 04:15:43 »



- La Suite sur : les Amours d'Apollon -


Apollon et Admète

Dans ce mythe, Apollon y aimait Admète, un jeune prince. Dont les sentiments étaient cependant dévoués à sa femme : Alceste. En effet, Admète était le fils du roi Phérès. Qui régnait sur une ville de la Thessalie (voir sous Héraclès). Par ailleurs, il semblerait que le roi Admète fut l'un des participants de l'Expédition des Argonautes. Qui sont les compagnons de Jason. Ce, un peu plus tardivement. Mais cela varie toutefois des nombreuses versions mythologiques.


Avant les récits de la Toison d'or. Admète s'était marié avec une princesse qui l'aimait pour lui - même. En effet, Admète obtint la main d'Alceste grâce à une intervention du dieu Apollon. Le dieu soleil  avait été obligé par le souverain des dieux (Zeus) à devenir l'esclave d'Admète. Durant une année. Ce, en raison d'un châtiment contre Apollon. Prononcé par Zeus dans l'Affaire des Cyclopes. Mais pour avoir offensé les dieux. Dont notamment la soeur d'Apollon (Artémis). En oubliant de faire un petit sacrifice de remerciement à la déesse chasseresse. Avant de consommer toute nuit de noce avec la princesse Alceste. Admète se vit dès lors immédiatement condamné à mort. Par Artémis. Laquelle leur envoya un mauvais présage sous forme d'oracle (parfois).


L'oracle en question annonça qu'Admète ne pourrait  échapper à la mort que lui réservait Artémis. En raison de l'oubli. À moins que quelqu'un, d'assez courageux et d'assez pieux. Ose prendre sa place en affrontant la mort Thanatos. Évidemment que tous ceux qui connaissaient Admète, refusèrent. Tous des lâches, croyez - vous ? Tout le monde refusa. Sauf Alceste, sa propre femme. Qui, juste mariée, aurait préféré mourir plutôt que de le voir lui plutôt mourir (L'Amour...)

En effet, quelques temps plutôt. Lorsque le souverain des dieux (Zeus) décida de tuer le pauvre Asclépios. Ce fils d'Apollon qui avait tant osé contrarier le souverain suprême des Enfers, Hadès. Hadès qui régit également le dieu de la mort : Thanatos. Ascélpios avait été foudroyé. Parce qu'Asclépios avait notamment ressuscité la reine Hyppolythe du royaume des morts. Devant la mort de son fils. Le dieu Apollon (père d'Asclépios) entra dans une colère si terrible qu'il eut besoin de calmer ses nerfs. Et c'est alors pour se venger de Zeus. Qu'Apollon décida à son tour de terrasser de mort les créatures appréciées de Zeus.


Et c'est ainsi, qu'Apollon tua plusieurs des Cyclopes serviteurs d'Héphaïstos. Mais également les seuls à produire de la précieuse foudre de Zeus. Le dieu Héphaïstos que l'on nomme parfois l'haîneux ou le boiteux. Qui, malgré tout. N'aime pas du tout que l'on s'attaque à ses bons serviteurs : les Cyclopes. Décida de réagir à l'affront de son demi - frère Apollon. Et c'est sans doute pourquoi le dieu des forgerons, furieux à son tour. Alla s'en plaindre à Zeus. Qui dès lors, pour punir le dieu Apollon de l'outrage contre Héphaïstos et lui - même. Prit la décision de l'astreindre à une période d'esclavage chez le roi Admète. En guise de sanction divine contre le dieu soleil. Apollon n'eut donc pas d'autre choix que de devoir s'y plier. Il fut condamné momentanément à un exil.

Il faut croire que servir un mortel est la pire des sentences pour un dieu olympien.  Et c'est ainsi qu'Apollon. Qui n'est pas toujours très clair dans ses aventures sentimentales quelques fois ambïgues. S'y attacha éperdument. La princesse Alceste (femme d'Admète), quant à elle confrontée à la soudaine annonce prévoyant la mort prochaine de son fiancé bien-aimé. Se résolut à se sacrifier pour l'époux qu'elle aimait. Ce, sans même avoir pu encore consommer leur nuit de noce.


C'est ainsi qu'à peine mariée. Alceste se présenta de sa propre volonté devant l'hôtel des sacrifices. Heureuse de sauver, par sa mort, la vie de son propre époux. Heureusement, la princesse Alceste fut sauvée par le demi - dieux Héraclès. Qui repoussa la mort en affrontant le dieu Thanatos qu'il chassa. Et c'est ainsi qu'Héraclès (détesté d'Héra) sauva la jeune mariée du mauvais sort que la déesse Artémis destinait initialement à Admète. C'est ainsi qu'Alceste et Admète eurent tous deux leur vie sauve. Et c'est ainsi qu'on en fit un mythe célèbre dans la mythologie grecque : Le Mythe d'Amète et Alceste. Puis, plus tard, Admète partit en expédition avec le prince Jason et ses célèbres compagnons. C'est le mythe de la Toison d'or. Tandis que le dieu Apollon, libéré de sa tâche, recouvrait sa liberté de divinité solaire. Toutefois, le dieu Apollon n'obtint jamais gain de cause auprès d'Admète.

Daphné

Le grand amour d'Apollon dans la mythologie grecque équivaut très certainement avec sa passion pour la jeune Daphnée. Tirésias était, avec Calchas, l'un des devins les plus célèbres de la mythologie. Dans la mythologie grecque, Tirésias était un devin aveugle originaire de la ville de Thèbes. Étant le fils d’Évère. Qui était lui-même un fils du Spartiate "Udée" et de la nymphe Chariclo. Le devin Tirésias avait pour toute postérité deux filles. Dont l'une se nommait Manto et l'autre Daphné. Et voilà comment survint le mythe de Daphné.


Daphné était en effet une jeune nymphe poursuivie par le dieu Apollon qui en était tombé éperdument amoureux. Mais celle-ci ne l'aimait point en retour. Ce, en raison des flèches que le dieu Eros (l'Amour) leur avait décochées (à Apollon et Daphné). Flèche qui, dans le cas d'Apollon. Avait pour but visé et effet. De devoir faire fuir toute personne aimée par la cible qu'elle avait touchée ou atteinte. Apollon ayant été touché. Daphné qu'il aimait ne se laissait pas approcher par lui. Tandis que le dieu Eros avait décoché une seconde de ses flèches d'Amour. Sur Apollon. Laquelle flèche avait alors pour effet. De devoir déclencher un sentiment d'amour à toute personne qui en était transpercée. Apollon succomba immédiatement au pouvoir des deux flèches d'Éros. D'autres versions précisent une flèche inspirant la peur à Daphné. Et une flèche inspirant la passion amoureuse à Apollon.


Quoi qu'il en soit. À l'origine de ce mythe. Il est narré que la cause en était en réalité un affront du dieu Apollon. Qui s'était simplement moqué des pouvoirs du dieu Eros. Non seulement en se moquant de sa petite taille. Mais pas seulement. Car Apollo avait osé nier le véritable pouvoir de l'Amour sur les dieux et les humains. Et Apollon ayant insulté l'Amour, devant Artémis la Lune.

Apollon prétendit que l'Amour était sans effet. Ou que si effet il y avait, celui - ci était contrôlable. Dès lors, pour lui prouver qu'il avait tort. Le puissant dieu Eros n'eut pas d'autre meilleure idée que de le mettre à l'épreuve. En l'affligeant directement à son pouvoir divin. Et c'est ainsi que cette histoire correspond au célèbre - Mythe d'Apollon et Daphné - .


Daphné pour échapper au dieu Apollon. Dont la flèche d'Eros lui inspirait la crainte et le rejet du dieu. Pria les dieux de la sauver et c'est ainsi qu'elle fut métamorphosée en Laurier. Afin de la soustraire à l'ardeur du dieu de la Lumière. L'arbre de Laurier devint néanmoins, dans la mythologie grecque, l'Arbre symbolique du dieu soleil. Dont les branches thérapeutiques étaient utilisées par les servantes de la Pythie divineresse. Lors des cultes réunissant l'Oracle divinatoire de Delphes. Le dieu Apollon quant à lui ne se consola jamais d'avoir perdu la jeune Daphné.


Et l'amour d'Apollon restera longtemps entièrement consacré à Daphné (voir sous la fiche d'Apollon, voir sous Eros). Ainsi, le dieu Apollon se souvient - il. De la douleur qu'inflige, parfois, l'Amour courroucé. La flèche d'Éros ayant tout effet durable. Ce, et sur les dieux et sur les mortels (voir sous Éros). Jamais Apollon n'oublia totalement Daphné.  


Cassandre


Parmi les autres aventures amoureuses d'Apollon figurent également celle le liant avec la princesse Cassandre. En effet, Apollon courtisa également la fille du roi Priam. Qui était un monarque grec régnant sur la puissante ville de Troie. La fille du roi Priam se nommait la princesse Cassandre. La princesse Cassandre était ainsi donc la fille, de Priam, et de la reine Hécube. Par ailleurs, la princesse Cassandre était assurément la plus belle des filles du roi Priam. Elle fut connue pour être inégalable en beauté, grâce à un don reçu d'Aphrodite. Cassandre était la plus belle des femmes du Royaume et de la Ville de Troie. Comme Hélène était la plus belle des femmes sur Terre, pour le jeune prince troyen nommé le prince Pâris. Mais Cassandre étant aimée du dieu Apollon. Celle - ci essaya de le duper en promettant de se donner à l'amour d'Apollon. Mais ce, pour autant que celui-ci lui accorde un voeu en retour.


C'est alors que la princesse Cassandre fit le voeu de recevoir le don de pouvoir prophétiser l'avenir. Et Apollon étant le dieu de la divination et des prophéties, le dieu soleil accepta d'accéder à la requête de la princesse Cassandre. Et Apollon tint promesse. Apollon accorda en effet à la princesse Cassandre le don de prophétiser avec justesse l'avenir et le futur. Mais une fois le voeu réalisé par le dieu Apollon. La princesse Cassandre ne voulut plus tenir sa parole. Enfreignant délibérément sa promesse. Elle se désista aux avances du dieu de la Lumière et de la Beauté. Ce dernier ne pouvant plus revenir ni sur sa promesse divine. Ni sur ce présent don qu'Apollon avait généreusement accordé à la princesse Cassandre. Apollon ayant juré par devant le Styx d'accorder le voeu pour ne plus le défaire. Le dieu de la divination trouva néanmoins une sentence à la hauteur de la faute de trahison de Cassandre.


C'est ainsi qu'Apollon lui cracha dans la bouche. De sorte que tout ce que la princesse troyenne Cassandre serait amenée à prophétiser. Ne soit jamais pris au sérieux par ses auditeurs. C'est ainsi qu'elle fut parfois surnommée : "La diseuse de vérité, mais jamais crue". Par exemple, dans la mythologie grecque classique, la princesse Cassandre fut en effet en mesure de pouvoir prédire bien avant qu'elle ne survienne : La Chute de la Ville de Troie (ville et royaume de son père, le roi Priam). Mais personne dans sa famille ne la prit au sérieux de ses propos alarmistes. Effectivement, le roi Priam, et les princes troyens Hector et Paris (ses frères) écartèrent la véracité de ses prédictions. La princesse troyenne Cassandre (leur soeur) annonça préventivement pourtant, également à son frère, le jeune prince Pâris. Que son voyage lui fera connaître le grand Amour de sa vie. Mais que ce grand Amour leur apporterait également à eux la famille royale de Troie, la perte de leur grand frère, le prince troyen Hector. Car le prince troyen Pâris, par amour, allait enlever Hélène. Cet enlèvement déclencha en effet les hostilités et les conflits militaires qui furent amenés à détruire le Royaume de Troie. Cassandre avait pourtant prédit tout cela avec justesse.

Mais seulement. Conformément à la volonté divine d'Apollon. Rien dans ses propos n'y fit. Et la glorieuse Ville de Troie fut détruite en même temps que le Royaume de Priam. En effet, peu de temps après l'annonce de Cassandre. Bien que devenu jeune homme. Et bien que le prince Pâris avait pourtant pris pour épouse une autre femme nommée Œnone (qui était en fait une nymphe fille du dieu fleuve Cébren). Et malgré le fait que le prince Pâris en reçut un fils nommé "Corythos". Hélas, le prince troyen Pâris les abandonna tous deux (c'est à dire : mère et enfant). Malgré les recommandations de Cassandre de ne rien en faire. Outre les conseils de sa soeur, le prince Pâris se buta, ce, malgré tout pour aller rejoindre les troupes troyennes de son père, en partance pour le royaume du roi Ménélas de Sparte, marié avec la belle princesse Hélène. Et à l'occasion de la célébration des noces du roi de Phthie, se déroulant en Thessalie. Dont lequel roi se nommait quant à lui : Pelée (voir sous Thémis, voir sous Psamathée). Et bien c'est ainsi que le prince troyen Pâris fut destiné à enlever par amour, conformément aux antécédentes prédictions de Cassandre, effectivement, la jeune et belle princesse, Hélène de Sparte. Et comme l'avait prédit la princesse Cassandre de Troie : Des suites de cet enlèvement passionnel, la ville et le royaume de Troie furent effectivement totalement détruits. Les ennemis de Troie parvinrent à s'introduire dans les murs de la Ville troyenne assiégée. Grâce à une oeuvre d'art abandonnée sur une des plages troyennes. Sous la forme d'un Cheval en bois. Lequel contenait dissimulés en ses flans les guerriers ennemis de Troie. À la solde du roi de Sparte décédé durant cette guerre. Et ainsi que les troupes grecques placées sous le haut commandement militaire du frère du défunt roi Ménélas, à savoir : le puissant roi grec Agamemnon (histoire ancienne). Cassandre de désespoir se suicida d'après certaines versions mythologiques connues.  

Sibylle

La magnifique Sibylle quant à elle serait une nymphe qui après avoir été aimée d'Apollon serait devenue l'une de ses prêtresses et servantes. Au service de la Pythie. De leur union seraient issues les Sibyllines, des filles d'Apollon.
 

Sinopé

Sinopé serait une fille du dieu-fleuve Asopos. Et de Métope. Son nom sera donné à la ville de Sinope en Turquie. Tout d'abord enlevée par Zeus. Sinopé se joue de lui en obtenant qu'il exauce l'un de ses souhaits. Zeus accepte aveuglément. Mais celle-ci fait le voeu de rester vierge. Ainsi, ni Zeus, mais ni Apollon, qui plus tard la courtisera également à son tour. Ne pourront obtenir d'arriver à leurs fins, du moins avec la nymphe Sinopé.

Marpessa

Le Mythe de Marpessa et Apollon est très philosophique, semble-t-il. Puisque Apollon épris de Marpessa. Lui fera ses avances amoureuses les plus ardentes. Seulement, celle-ci était également aimée du mortel Idas. Dès lors, comme deux chevreuils en admiration devant des biches. Idas et Apollon en viendront au duel. Pour obtenir le coeur de la belle Marpessa. C'est donc Zeus qui interviendra pour interrompre ce duel entre un mortel et un dieu. Zeus, pour trancher la querelle des rivaux. Demandera à Marpessa de choisir entre ses deux prétendants.

Et Marpessa, pleine de sagesse, ou conseillée par la déesse Athéna. Choisira plutôt de prendre pour époux.... le mortel Idas. Qui justement, parce que mortel tout comme elle, vieillirait naturellement comme elle, en même temps et au fil des jours qui passent. En restant à ses côtés. Ce, au contraire du dieu Apollon, qui, étant immortel et ne subissant pas les effets du temps régit par Chronos .... aurait eu assez vite fait de se lasser de ses charmes. Et c'est ainsi qu'Apollon perdit cette conquête amoureuse face au mortel élu par le coeur de Marpessa : Idas.


Artémis


Dans certaines versions de la mythologie grecque, il semblerait que la déesse Artémis ait également été courtisée par son propre frère Apollon. Mais à ce mythe se réfèrerait plutôt, et ce avec plus de vraisemblance : le dieu Phébus, l'autre soleil grand frère d'Apollon. Cela dépend des versions mythologiques anciennes. Phébus est pris en lieu et place d'Apollon. En tous les cas. La déesse de la Chasteté, Artémis, se refusa au dieu du soleil. Et elle faillit donc être violée par Phébus. Ce serait l'un des motifs du banissement de Phébus. Chassé du Mont Olympe par Zeus le roi des dieux (rare version).

Hestia

Hestia qui pourtant est une déesse chaste. Tout comme Artémis. Subira les mêmes avances d'Apollon. Mais là également, il s'agirait plutôt du dieu Phébus. Cela dépend des versions que la mythologie grecque propose parce qu'elles sont encore connues. Dans celle-ci, Hestia également se refusera au dieu Phébus. Qui sera châtié par Zeus pour avoir tenter d'outrager les déesses de la Chasteté (rare).

Okyrioé

La Nymphe Okyrioé quant à elle n'aura pas beaucoup de chance en voulant fuir le dieu Apollon. Car celle-ci sera changée en rocher. Et placée au beau milieu de la mer. Tandis que son serviteur qui ramait pour la sauver, deviendra "crapaud" (d'après une version amusante trouvée sur le web).

Boliné

La belle Boliné, pour échapper aux amours d'Apollon, préfèrera elle également se jeter directement dans la mer depuis une falaise. Plutôt que de lui céder.

Castalie

Tandis que la jolie Castalie, également pour fuir le dieu amoureux, préférera se jeter dans un puit profond. Se donnant ainsi la mort plutôt que de céder aux amours d'Apollon. Il apparaît peut-être dans la mythologie finalement que toutes ces conquêtes du dieu Apollon fuyaient plutôt la malédiction de la déesse Aphrodite (l'Affaire des Amants adultères).

Hyacinthe  

Enfin, le beau Hyacinthe est sans doute celui des amours d'Apollon qui reste le plus paradoxal. Puisque le jeune berger, qui était aimé et d'Apollon le Soleil, et de Thamyris de Thrace un autre mortel, et de Zéphyr le dieu des vents de l'Ouest. N'en sera pas moins tué lors d'une partie de jeu. Où Apollon et Hyacinthe apprenaient ensemble à lancer le disque au vol. Lequel fut dévié par l'un des quatre vents courroucé. Et c'est ainsi qu'il atterrit finalement directement sur la pauvre tête du jeune berger. Ce qui le tua sur le coup et accidentellement.

Le jeune Hyacinthe était le plus jeune fils du roi Amyclée. Et les déesses Grâces l'avaient doté d'une beauté extraordinaire et exceptionnelle. Toutefois, la mythologie grecque rapporte que du sang de Hyacinthe. Sont nées les racines d'une fleur aux senteurs délicates. Il s'agit de la Jacinthe. Qui, parfois confondue avec la fleur Iris. Porte inscrites sur ses pétales de fleurs, les lettres évoquant le souvenir de l'Amour heureux d'Apollon pour Hyacinthe. Ces lettres étant : ÏA. Ce qui désignerait l'expression des cris de lamentation d'Apollon.


Se désespérant de la mort subite du jeune Hyacinthe. Et ce qui correspondrait par ailleurs, à toute signification du mot : Hélas (info web). Et curieusement, le jeune Hyacinthe fut fêté à Sparte (la Ville d'Arès et des hommes guerriers - voir sous Héraclès). Ce, lors de la traditionnelle fête des Hyacinthies, d'une part. Et à Milet, ce, lors de la fête coutumière des Hyacinthotrophies, d'autre part. Hyacinthe donne également son nom à un mois dorien. Le mois du hyakinthios, semble - t - il. À chaque endroit où poussent ces fleurs. Les grecs se rappelaient le souvenir du jeune berger. Jean Broc, par exemple, en fit une représentation de 1801 en peinture exposée au Musée Saint - Croix de Poitier.

Cyparissos  

Dans le même style d'histoires et de mythes grecs. Concernant le dieu Apollon qui a les deux tendances. Serait également répertorié l'histoire du chasseur Cyparissos. Qu'Apollon tua accidentellement encore une fois. Ce, après l'avoir confondu avec un animal sauvage qu'ils traquaient ensemble. Au cours d'une chasse. L'Histoire se répète comme pour Orion et Artémis : Les feuilles du buisson bougèrent légèrement. Apollon toujours leste visa sans distinguer les formes de sa cible .... Et le corps du pauvre Cyparissos s'effondra sur la terre ferme. Tandis que la biche sacrée fuyait quant à elle à grand galop. Ce, de l'autre côté de la clairière boisée. Ainsi, Apollon perdit le jeune Cyparissos également.

****************

Voilà en ce qui concerne le résumé des aventures diverses portant sur les moeurs du dieu Apollon. Qui n'est donc pas toujours tellement heureux que cela dans ses amours, semble-t-il. Néanmoins, dans la mythologie grecque, sa descendance est très nombreuse et sa réputation de dieu-séducteur resta longtemps intacte et rapportée dans les nombreux récits de la mythologie grecque. Ce qui nous vaut tout de même à notre époque quelques expressions françaises encore bien connues. La suite des amours des dieux de l'Olympe pour une prochaine fois, car la bibliothèque ferme bientôt et ses légendes sont vraiment nombreuses. Mais pour bientôt la suite de ces histoires mythologiques ....

Et cela permet également de pouvoir reciter sous cette rubrique, quelques noms des différents personnages et figures célèbres, de la mythologie grecque. En complémentarité des fiches de présentations du site.


Ephèbe illustrant vraisemblablement le dieu Hélios ou le dieu Apollon


La prochaine Légende sera celle portant sur : Aphrodite ^^
« Dernière édition: Juillet 22, 2010, 02:04:14 par TitiLatulipe » Journalisée


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16. 01. 2008     18 : 22

^^ pour patienter, voici ....

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La déesse Aphrodite

UNE RECONSTITUTION DES AMOURS DE CERTAINS DIEUX GRECS

RAPPEL DES PETITES HISTOIRES CROUSTILLANTES....

Poursuivons par Aphrodite

La déesse Aphrodite est celle dont les larmes donnèrent naissance aux fleurs de l'Anémone. L'île de Cythère et l'île de Chypre lui étaient par ailleurs entièrement consacrées. C'est également le sang de la déesse de l'Amour qui donna sa couleur rouge aux roses qui à l'origine étaient toutes blanches. Aphrodite eut de nombreuses aventures. Dont en voici ici quelques - unes citées :

Adonis


Aphrodite et Adonis

Adonis était un très beau jeune homme aimé d'Aphrodite. Lequel, dans la mythologie grecque, fut tragiquement tué par un sanglier. Adonis était le fils de Myrrha et du père de cette dernière : Cinyras, roi de Chypre. La princesse Myrrha prétendait égaler Aphrodite par sa beauté. En guise de vengeance. La déesse de l'Amour opta pour faire naître en Myrrha un désir incestueux pour son père : le roi Cinyras. La belle jeune fille tenta bien de résister au pouvoir de la déesse de l'Amour. Mais Myrrha submergée par ses sentiments finit par craquer. Et après de multiples stratagèmes. La princesse par tromperie parvint à ses fins en partageant durant une nuit la couche du roi de Chypre. Et à son insu. Myrrha récidiva le lendemain son stratagème. Mais le roi s'en rendit compte. Et furieux de ce qu'elle avait oser faire. Il la fit poursuivre, la condamnant à mort. Cependant, Myrrha était appréciée des dieux de l'Olympe. Afin de la protéger. Les dieux la changèrent en arbre. Ce qui donna naissance à l'Arbre à myrrhe. Qui porte son nom. On racontait alors que la sève de cet arbre était supposée être constituée par les larmes de la princesse Myrrha. Qui en alimentait la vie sacrée. Mais Myrrha étant enceinte de son père. L'enfant continua à se développer et à croître au sein de l'arbre même. Ce,  jusqu'à ce que l'enfant soit justement assez fort pour en briser l'écorce. Et ainsi, par le fait, qu'il puisse venir au monde. C'est alors que la déesse Aphrodite. Éblouie par sa beauté.... Le nomma Adonis. Ce qui signifie le Seigneur. Et elle l'adopta. La déesse de l'Amour le confia ensuite à la déesse Perséphone, la déesse des Enfers. Épouse du dieu Hadès. Régnant sur les morts. Laquelle déesse du blé (fille de Déméter) avait reçu la tâche de devoir l'élever. Mais ce uniquement jusqu'à l'âge de raison. Cependant, à son tour charmée par la beauté extraordinaire du jeune garçon. Perséphone refusa de le restituer à Aphrodite. Qui le revendiquait à ses côtés. Les dieux durent donc arbitrer. Et c'est ainsi qu'il fut décider par Zeus. Que le bel Adonis passerait un tiers de l'année avec Perséphone. Un autre tiers de l'année avec la déesse Aphrodite. Et le dernier tiers avec qui bon lui plaira. Adonis choisit dès lors de passer la dernière portion de l'année auprès d'Aphrodite. Mais à peine placé sous la protection d'Aphrodite sur Terre. Voilà qu'Adonis fut pris d'un élan d'aller chasser. Et il s'éclipsa lors d'une absence de la déesse. En effet, Adonis décida sur un coup de tête d'aller à la chasse. Et c'est là qu'il fut tragiquement tué par un monstrueux sanglier. Qui le renvoya dans le monde des morts. En entendant son cri. La déesse Aphrodite accourut pour secourir son protégé. Et dans sa hâte, elle se piqua à une épine de rose (la fleur symbolisant l'Amour). Les roses jusqu'alors uniquement blanches. Devinrent aussitôt roses et rouges. Adonis, quant à lui, mourut dans les bras d'Aphrodite. Colorant lui aussi avec son sang les fleurs environnantes. C'est ainsi que les anémones ont donc la couleur de son sang et sa fragilité. S'effeuillant au moindre souffle. Et c'est ainsi que se terminerait le Mythe d'Aphrodite et Adonis.

Arès


Arès et Aphrodite

Aphrodite s'unit également à son principe contraire. Elle, étant la déesse de l'Amour. Elle n'en évita pas moins une aventure amoureuse adultère avec Arès, le dieu de la Guerre et de la violence haineuse. D'Arès, Aphrodite mit au monde les dieux que sont : Phoebos la peur et Déimos la terreur. Ainsi, Aphrodite trompa Héphaïstos. Qui se vengea de la manière connue (voir sous Hélios). Est-ce à cause de ces deux naissances que certains humains sont parfois pris de peur et de terreur ? Lorsqu'il s'agit d'aborder leurs sentiments d'amour ? Toujours est-il que l'amour inspire parfois la peur. Et la mythologie grecque en donna l'explication qui précède. Car en effet, Déimos issu de l'amour inspirait la crainte. Tandis que son frère Phoebos inspirait la peur. Dans ce mythe, la déesse fut humiliée par son époux Héphaïstos. Pour se venger du soleil qui l'avait dénoncée à Héphaïstos. Aphrodite lança une malédiction sur toute la descendance du dieu Soleil. Ce qui donna lieu à la tragédie des Atrides, notamment.

Dionysos

Du dieu Dionysos (voir sous Dionysos), Aphrodite eut un unique fils qui fut nommé le dieu Priape. En effet, dans la mythologie grecque. Priape est un dieu de la fertilité. C'est un dieu ithyphallique, protecteur des jardins et des troupeaux. Son équivalent dans la mythologie romaine se nomme en réalité Mutinus Mutunus. Bien qu'il soit souvent cité sous le nom Priape. On reconnait dans la mythologie le dieu Priape par son gigantesque pénis constamment en érection. Ce sera la seule particularité qui sera à l'origine du nom qui lui aurait été donné. Lequel est associé au terme médical priapisme. Les Olympiens Aphrodite et Dionysos le conçurent à Lampsaque. Sur l'Hellespont, en Asie Mineure. Priape est donc le fils du dieu de la Vigne. Et celui de la déesse de l'Amour. D'autres auteurs, le vieillissant de plusieurs générations. Voient en lui un Titan auquel Héra aurait confié le soin d'enseigner le maniement des armes à Arès [réf. wikipédia]. Il est généralement représenté de façon grotesque. Pourvu d'un énorme phallus en érection perpétuelle. Les Romains le placent souvent dans leurs propriétés champêtres. Pour qu'il serve d'épouvantail. Dont le dieu serait à l'origine de l'invention. Il est considéré comme le dieu des orgies. Car effectivement, Priape est le symbole des obscénités. Cette difformité serait due à la malveillance d'Héra, jalouse de la beauté d'Aphrodite. Honteuse, la déesse Aphrodite opta pour s'en défaire. Et elle décida d'abandonner l'enfant. C'est ainsi qu'il fut recueilli par des bergers. Qui en appréciaient la rusticité. L'enfant d'Aphrodite et Dionysos, Priape. Avait pour effet d'écarter le mauvais œil. Et sa statue protégeait en principe les vergers. Mais il ne connaît ni la chasteté, ni la fécondité. Le dieu Priape aimait que ses dévots lui sacrifient un âne. La mythologie grecque récente réfère justement que lors d'une nuit étoilée. Où il s'apprêtait à violer l'une des déesses de la Chasteté durant son sommeil (Hestia). La déesse du Foyer fut fort heureusement avertie à temps par un braiment. C'est ainsi que lors des cultes sacrés. L'âne était égorgé lors du sacrifice consacré au dieu Priape. Tandis qu'au contraire, pour la fête d'Hestia, en revanche. Les ânes étaient couronnés de fleurs (voir sous Hestia). Dans une autre version de ce mythe de la Grèce ancienne. Hestia n'est pas la déesse indiquée. En effet, il s'agirait plutôt de la nymphe Lotis. Car dans la mythologie grecque, Lotis était effectivement une naïade. Laquelle fut citée à deux reprises par Ovide. Qui ne précise pas néanmoins son ascendance. Concernant la nymphe Lotis dans Les Métamorphoses. L'auteur y rappelle brièvement son histoire. Qui indique que poursuivie par le dieu Priape, elle aurait été changée en fleur de lotus. Pour pouvoir échapper au dieu. Cependant les Fastes livrent un autre récit plus complet sur cet épisode du mythe. Où l'âne de Silène se mit à braire si fort, ce, alors que Priape tentait de s'approcher de la naïade Lotis endormie. Qu'effrayée, celle-ci s'enfuit en poussant de grands cris. Réveillant d'autres dieux qui se moquèrent du pauvre Priape démasqué. Ce serait de ces diverses légendes mythologiques que serait survenue la confusion de ce mythe. Évoquant soit Hestia, soit Lotis dans le rôle de la déesse avertie.

 
Hermès


Aphrodite

D'Hermès, la déesse Aphrodite mettra au monde le dieu Hermaphrodite, la déesse Harmonie (voir sous Eros), le dieu Antéros, le dieu Eros, le dieu Pathos et le dieu Himéros. Parfois, la naissance des quatre dieux de l'amour ci-dessus référés. Ainsi que celle d'Harmonie. Est attribuée à d'autres divinités grecques. Mais tout porte à croire que l'union de l'Intelligence et de l'Amour parfait associés. Ne pouvant que donner toute belle chose issu de leur passion. Ce serait pourquoi, la mythologie leur attribuerait parfois (entre Hermès et Aphrodite) la naissance de chacune des divinités ci-dessus énumérées (voir sous Hermès). Le dieu Antéros par exemple incarnait jadis le «contre-amour» (la signification de son nom). Désignant un amour non partagé. Mais il punissait également ceux qui se moquaient de l'Amour (son frère Éros). Sa nature est par ailleurs bien illustrée par la légende athénienne de Timagoras et Mélès, rapportée par Pausanias. Car considéré comme l'esprit vengeur de Timagoras. Il est évoqué dans la mythologie grecque. Que le frère d'Éros n'hésita pas à précipiter Mélès dans la mort. Ce, en raison du dédain que Mélès avait eu de Timagoras, par exemple. Antéros possédait donc également un autel dans la cité (Athènes). Éros, quant à lui, c'est tout le contraire. Dieu de l'Amour, Eros permettait les passions les plus bouleversantes (voir sous Eros). Pothos (ou Pathos) quant à lui incarnait l'inspiration de tout désir. Ce, sous toutes formes que ce soit. Pathos était considéré avec ses frères Éros et Himéros comme l'un des trois Erotes grecs (info wikipédia). Évoquant les puissants dieux de l'Amour. Dans la mythologie grecque ancienne (la Passion, l'Amour, le Désir). Nul ne pouvait se soustraire à l'Amour, au Désir et à la Passion. Que Pothos, Himéros et Éros inspiraient de leurs flèches d'or, d'argent ou de plomb. Lesquelles étaient décochées dans le coeur des mortelles et des dieux de la mythologie grecque. Au gré de leur humeur du moment. La déesse Harmonie quant à elle inspirait l'équilibre et la paix. Tandis que le dieu Hermaphrodite représentait quelques fois pour les grecs la personnification de la bonne compréhension. Celle de l'Amour également. Hermaphrodite percevant aussi bien le masculin que le féminin. Ainsi était répertorié parfois de cette manière, chacun des enfants issu d'Hermès et Aphrodite (voir sous Hermès).

Anchise

La déesse Aphrodite s'unit également à Anchise. En effet, selon la tradition mythologique grecque. Anchise fut remarqué par la déesse de l'Amour alors qu'il gardait un troupeau sur le mont Ida. Pour parvenir à ses fins. Aphrodite lui fit croire qu'elle était une simple mortelle. Elle ne lui révéla sa véritable identité de déesse qu'après s'être unie avec Anchise. Aphrodite lui annonça alors qu'elle lui donnerait un fils. Qui serait élevé sous la protection des nymphes. Ce, jusqu'à l'âge de ses cinq ans. Âge à partir duquel elle le remettrait ensuite entre ses mains. Puisqu'il était son père mortel. Par prudence, la déesse Aphrodite fit également promettre à Anchise de garder le secret de leur union contre-nature (d'un héros et d'une déesse). Mais un jour où Anchise était ivre. Et soumis à l'effet du dieu Dionysos. Il oublia son serment. Ainsi que la parole qu'il avait donnée à la déesse de l'Amour. Et c'est ainsi qu'il se vanta de leur aventure amoureuse. Zeus, le roi des dieux, pour le punir d'avoir parler et d'avoir rompu le serment. Le frappa directement d'un éclair qui le rendit boîteux. Ce n'est que bien plus tard, qu'Anchise se retrouva mêlé à l'une des scènes les plus fameuses de la prise de Troie : C'est celle qui correspond à Énée fuyant la ville. En emportant son père sur ses épaules. Anchise s'embarque alors avec ses dieux pénates. Et tout ce qu'il possède de plus précieux. Il vivra ensuite jusqu'à l'âge de quatre-vingts ans. Et sera enterré sur le Mont Ida de Troade selon Homère. Ou autrement, selon Virgile. À Drépane, en Sicile. Lieu où son fils lui élèvera un tombeau. Dans la mythologie grecque, Anchise est le père d'Énée. Qu'il eut de la déesse Aphrodite. Et il est un des descendants de Tros, héros éponyme de la Troade. Par Assaracos et Capys.

Enée, autre fils d'Aphrodite

Fils d'Aphrodite et Anchise. Enée ne participa à la Guerre de Troie dans le camp des Troyens. Qu'au moment où Achille se mit à la poursuite d'Enée. Et qu'au moment où le fils de Thétis pilla la ville de Lyrnessos. Qui abritait le fils de la déesse de l'Amour. Tout autant valeureux guerrier et redoutable combattant qu'Hector le fils du Roi Priam. Les dieux de l'Olympe en la séance de Zeus, d'Aphrodite, d'Apollon et de Poséidon. Protégeaient toutefois la destinée d'Enée. Après la prise de la Ville de Troie. C'est au péril de sa vie qu'Enée sauva son père (Anchise). En l'aidant à prendre la fuite. Le portant sur ses solides épaules. Il faut savoir qu'Anchise avait offensé le Roi des dieux, Zeus. En révélant ses ébats voluptueux avec son amante parfaite, la déesse Aphrodite. Aveugle, et ne pouvant ni marcher ni se tenir sur ses deux jambes. C'est donc Enée qui le porta hors du danger. Et devant un tel amour filial. Le Roi Agamemnon se laissa gagner de pitié et leur laissa donc la vie sauve. De sorte qu'ils purent quitter la Ville de Troie avec toute leur famille et tous leurs compagnons. Ils trouvèrent ainsi refuge sur le Mont Ida, d'après la légende. Père et fils furent sains et saufs.


Aphrodite et Enée, fils d'Aphrodite et d'Anchise

Voilà quelques unes des aventures amoureuses de la merveilleuse déesse Aphrodite, que tous respectaient, et que tous épargnaient autant que faire se pouvait.
« Dernière édition: Mars 06, 2010, 06:19:41 par TitiLatulipe » Journalisée


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« Répondre #21 le: Janvier 16, 2008, 08:38:20 »

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16. 01. 2008     20 : 22

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RAPPEL DES PETITES HISTOIRES CROUSTILLANTES....


La déesse Athéna

Poursuivons par Athéna


La déesse Athéna, dans la mythologie grecque incarne la Sagesse et la Guerre et ses bonnes stratégies. En effet, Athéna  était la déesse de  la Raison, contraire à la Folie (Dionysos, Héra). Dans la mythologie grecque ancienne, elle est surtout  connue pour être l'une des trois déesses de la Chasteté. Nul ne peut outrager la déesse Athéna sur ce point. L'amour l'épargne de ses flèches. En ce sens, elle est souvent considérée comme une déesse neutre, sur le plan des sentiments, parfois jugée insensible à l'amour. Pourtant, la mythologie grecque d'aujourd'hui lui donne un fils. Elle - même  ayant été conçue par Zeus le souverain des dieux, ce, sans l'aide d'une déesse, Zeus la mit au monde seul (ou aidé par Hermès et Héphaïstos). Est - ce  pour cette raison que la mythologie lui concède aujourd'hui un fils également engendré sans union physique ? C'est ce que raconte le mythe grec qui va suivre (voir ci -dessous).

Dans d'autres versions plus récentes, on réfère également les détails suivants :

Athéna était la fille de Zeus et de Métis (une Océanide), sa première épouse, déesse de l'ingéniosité. Ouranos, le Ciel étoilé, prévint un jour Zeus le roi des dieux en lui annonçant qu'un fils né de Métis lui prendrait inévitablement son trône. Dès que Zeus apprit que Métis était enceinte,  le dieu de la foudre et des éclairs prit la résolution de l'engloutir, comme le fit jadis, leur père Chronos. Mais quelques mois plus tard, Zeus commença à ressentir de terribles maux de tête, alors qu'il se trouvait sur les bords du lac Triton (pour certains auteurs, il s’agit d’une source ou d’une rivière). Zeus demanda alors naturellement à Héphaïstos et à Hermès .... de lui ouvrir le crâne d'un coup de hache, pour le libérer de ce mal inconnu du Roi des dieux. C'est ainsi qu'Athéna jaillit de la tête de Zeus en poussant un puissant cri de guerre tout en brandissant sa lance et son bouclier. Par la suite (parfois auparavant), Athéna fut considérée comme la fille de Zeus seul. Ainsi, chez Eschyle, déclare-t-elle : « Je n'ai pas eu de mère pour me donner la vie» Très vite, Athéna rejoignit les dieux de l'Olympe, où elle prend une place importante. Que ce soit "L’Iliade", "l'Odyssée", comme "Les Hymnes" homériques ... , chacun d'eux la représente comme la favorite de Zeus, celle à qui le Roi du Ciel (et roi des dieux) ne peut rien refuser. Tout comme Zeus, elle tient l'égide et peut lancer la foudre et le tonnerre. On invoque son nom à côté de ceux de Zeus et d'Apollon dans les serments solennels. Elle est la déesse de la Cité, mais c'est comme déesse de la sagesse, représentée par la chouette et par l'olivier, qu'elle s'impose et en vient dès lors à symboliser la civilisation grecque au cours des siècles, ce, jusqu'à nos jours. À l'instar d'Hestia et d'Artémis, Athéna est une déesse chaste, à qui on ne connaît pas d'aventures. Mais dans les récents ouvrages mythologiques, on évoquerait l'incident suivant :

Héphaïstos

Héphaïstos était considéré dans la mythologie grecque comme l'époux disgracieux de la déesse Aphrodite, qui tout à son contraire, incarnait quant à elle la Beauté la plus absolue. Aphrodite et Héphaïstos, sauf erreur, n'eurent pas d'enfants de leur union. En revanche. On prête maintenant une anecdote peu singulière entre Héphaïstos et Athéna. En effet, Athéna étant la déesse de la Guerre, elle avait régulièrement besoin de se fournir en armes. Dès lors, auprès de qui d'autre pouvoir aller demander des armes divines efficaces, si ce n'est auprès du forgeron des dieux directement, à savoir : Héphaïstos, son frère. C'est ainsi que lors d'une commande, Héphaïstos fit des avances à Athéna qui le repoussa. C'est à ce moment que la mythologie moderne prétendrait que lors de leur lutte, un peu du fruit d'Héphaïstos s'écoula sur la robe de la déesse de la Guerre qui s'en débarrassa à l'aide d'un mouchoir qu'elle jeta. Quelques temps plus tard, serait né "Erichthonios", fils d'Athéna et d'Héphaïstos, qui devint l'un des rois légendaires de la Ville d'Athènes.


La déesse Athéna, la chasteté

Selon la tradition rapportée par Homère, Érichthonios était effectivement le fils d'Héphaïstos et de la Terre (« enfant de la terre du blé », Iliade, II, 548, trad. Philippe Jaccottet). Sa naissance se rapporte à ce qui précède : le dieu des Forgerons, Héphaïstos, essaya de violer la mère du futur Erichthonios, soit : la déesse Athéna ; ce, dans la Forge du mont Etna, constituant le domaine sacré du dieu Héphaïstos. Le sperme du dieu des Forges se répandit  sur la cuisse de la déesse de la Sagesse qui offusquée, s'en essuya  à l'aide d'un mouchoir en laine,  qu'elle jeta  sur la Terre. La Terre ainsi fécondée par Héphaïstos donna lieu à la naissance d'Érichthonios. La déesse Athéna, toujours au bénéfice de sa chasteté qui fut restée intacte...., opta pour  recueillir le nouveau - né et elle l'éleva sous sa protection. L'enfant d'Athéna, avait pour particularité d'être sous l'apparence d'une créature : "mi-homme", "mi-serpent", tout comme Cécrops d'ailleurs qui était le fondateur d'Athènes. Selon Hygin, la déesse Athéna  aurait plutôt remis l'enfant aux filles de Cécrops, en l'enfermant dans un coffre et en leur défendant formellement de l'ouvrir. Évidemment, l'ordre de la déesse ne fut pas respecté par les jeunes filles, qui terrorisées à la vue de l'enfant, se jetèrent du haut de l'Acropole. C'est ainsi qu'Érichthonios prit plus tard possession du trône d'Athènes, et qu'il y établit le culte d'Athéna, "sa mère chaste" en lui bâtissant un énorme temple sacré, qui fut nommé : "l'Érechthéion". Dès lors, fut attribué au fils d'Athéna, la création des fêtes Panathénées en l'honneur de la déesse de la Sagesse, ainsi que l'invention du char à quatre roues dont la déesse Athéna lui inspira la construction. Ce serait sur ce char à quatre roues que le souverain suprême des dieux, Zeus, décida de l'enlever du commun des mortels pour ensuite le conduire dans le firmament du ciel afin d'en faire "la constellation du Cocher". Avant cela, Erichthonios épousa la nymphe "Praxithée", une Naïade, qui lui donna un fils, "Pandion", lequel lui succéda sur le trône d'Athènes. Érichthonios fut vénéré comme un dieu par les Athéniens, qui y virent en lui le symbole de "leur autochtonie". C'est ainsi que la déesse de la Chasteté, sans perdre pour autant la moindre valeur de sa vertu (sa chasteté), serait donc devenue par le fait, la mère et la protectrice de son fils, ci - dessus cité (info wikipédia).

Remarque :

L'Érechthéion  est en effet "le Temple grec d'Athènes". Dédié à la déesse Athéna et au dieu Poséidon, et étant également associé aux héros mythiques "Érechthée" (petit - fils d'Érichthonios) et "Cécrops" ; le Temple a été élevé  sur "l'Acropole", ce, entre 421 et 406 av. J.-C..  Ce chef d'oeuvre, du style ionique, comprend notamment trois portiques, dont celui "des Caryatides" donnant sur le versant sud. - Encyclopédie
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Érechthée est le sixième roi légendaire d'Athènes. Il ne faut pas le confondre avec son grand-père, Érichthonios, un autre roi athénien. Fils de Pandion et de Zeuxippe, il reçoit à la mort de son père la royauté en partage, tandis que son frère jumeau Boutès reçoit le pouvoir religieux. Il épouse Praxithée et en a : Cécrops, Métion, Créüse, Protogénie, Pandore, Procris, Mérope, Chtonie, Orithye. En guerre contre les Éleusiens, son armée est sur le point d'ête défaite quand un oracle lui promet la victoire s'il sacrifie l'une de ses filles. Érechthée choisit la plus jeune, Chtonie, mais, à son insu, Pandore et Protogénie ont fait vœu de ne pas survivre à leur sœur, et se donnent la mort. Victorieux des Éleusiens, il tue leur chef, Eumolpe de Thrace, fils de Poséidon. Le dieu tue alors Érechthée de son trident (ou, suivant d'autres traditions, demande à Zeus de le foudroyer) - Wikipédia

Remarque diverse sur Athéna

Voici quelques héros que la déesse Athéna protégeait dans la mythologie grecque

La déesse Athéna était également devenue la déesse protectrice des Héros dans l'histoire de la mythologie grecque ancienne. Nombreux furent dès lors ceux qui bénéficièrent de ses bons conseils et de sa défense :

Par exemple :

Diomède

Dans la mythologie grecque, Diomède était le valeureux  fils de "Tydée" et celui de "Déipyle". Diomède  était le roi d'Argos. Par ailleurs, il était l'un des "héros grecs" de "la guerre de Troie". Comme nous le content les récits mythologiques, le héros "Diomède" était le fils de Tydée (un roi régnant sur la région de l'Argolide) et celui de "Déipyle" (qui était la fille du roi "Adraste"). Alors qu'il n'est encore qu'un enfant, le père de Diomède le laissa à sa mère pour prendre part à "l'expédition des Sept" ... menée contre la ville de Thèbes. Malheureusement, le père de Diomède y trouvera la mort. C'est ainsi que Diomède ne connut pas son père. Mais devenu adulte, le jeune Diomède décida de rejoindre les fils des autres participants, ce pour venger son père Tydée : c'est ainsi que aurait été élaborée "l'expédition des Épigones", qui littéralement signifierait : «l'expédition des descendants». Et les dieux anciens voulurent que là où leurs pères avaient jadis échoué, leurs fils y parviennent.... Et ce serait ainsi qu'ils  réussirent à prendre "la Ville de Thèbes".  Dès lors, Diomède aurait succédé à l'ancien roi, soit à "Adraste", ce, sur "le trône d'Argos". Plus tard, le roi Diomède prit part à la guerre de Troie. C'est ainsi qu'il partit,  avec les autres chefs grecs lancés à la poursuite de Pâris, ....à Troie. La flotte de Diomède constituait rien qu'à elle seule plus de 80 vaisseaux et navires de guerre. Peut  - être pour cette raison, Diomède fut - il  considéré comme l'un des plus grands guerriers grecs, que nous conte la guerre de Troie, mais figurant également comme parmi le  plus jeune des participants. On compterait  seize morts rien que de sa main, tel que nous l'évoquerait "l'Iliade" ; ce qui le place en deuxième position derrière le guerrier "Achille" le fils de Thétis". Mais manifestement et curieusement, il semblerait qu'il n'y ait jamais eu d'échange verbaux recueillis entre eux. Achille et Diomède, durant la guerre de Troie, ne se parleront jamais, ce, ni au combat, ni aux conseils de guerre réunissant les principaux chefs de troupes grecs. Même lors des jeux funéraires donnés en l'honneur de Patrocle, ce sera l'écuyer de Diomède qui reçoit pour son maître le prix des valeureux guerriers, ce, des mains d'Achille. Dès lors, seul entre tous, Diomède est celui qui est constamment protégé par la déesse Athéna (la Sagesse). Connu comme étant celui qui ressort toujours victorieux de ses combats, Diomède aurait même  poussé l'audace jusqu'à s'attaquer aux dieux de l'Olympe eux - même :  Ce serait ainsi que, tel que nous le narrent certaines versions de la mythologie grecque, Diomède aurait blessé le dieu Arès lors d'un combat, n'épargnant pas la déesse Aphrodite. En effet, il est narré dans la mythologie grecque que la déesse Aphrodite fut également blessée au cours de ce duel entre le dieu Arès (l'amant d'Aphrodite) et Diomède (le protégé d'Athéna). Et le dieu Apollon, également poursuivi par la colère de Diomède, ....se trouva bien obliger de rappeler au jeune héros  que "les hommes et les dieux font partie de mondes différents". C'est ainsi que dans l'épopée, Diomède aurait représenté pour beaucoup : "le guerrier absolu". Par exemple, dans le chant V, il est comparé aux forces naturelles, ce, par exemple, lors de l' aristie dont il fait l'objet :

Citation :

«Il va, furieux, par la plaine, pareil au fleuve débordé, grossi des pluies d'orage, dont les eaux ont tôt fait de renverser toute levée de terre. Les levées formant digue ne l'arrêtent pas plus que les clôtures des vergers florissants, quand il arrive tout à coup, aux jours où la pluie de Zeus s'abat lourdement sur la terre. (...) Ainsi sont bousculés, sous le choc du fils de Tydée, les bataillons compacts des Troyens, et, pour nombreux qu'ils soient, devant lui ils ne tiennent pas» - fin de citation ( info wikipédia)

- LA COURSE DES CHEVAUX -

Lors des jeux funéraires donnés en l'honneur de Patrocle (le jeune serviteur d'Achille) qui avait été tué par le troyen Hector (le frère de Pâris), ... Diomède prendra part à la course de chars, ce, avec les chevaux d'"Énée" ; Ainsi, Diomède concourut  contre "Eumélos", "Ménélas", "Antiloque" et "Mérion".  Mais pendant la course des chevaux, alors que Diomède talonnait Eumélos, ... le dieu Apollon irrité contre Diomède - en raison de l'irrespect et de l'arrogance que le guerrier avait manifestées contre Apollon - tenta sournoisement de saboter la finalité de la course, ce, en essayant de faire tomber le fouet du héros talonné ... de sorte que le protégé d'Athéna ne soit plus en mesure de pouvoir diriger les chevaux de son char. C'est alors que la déesse Athéna, pour rétablir l'équité des dieux, intervint pour rendre le fouet de Diomède à ce dernier, durant la course. Ainsi, la déesse de la Guerre en profita même pour briser le joug du char d'Eumélos, ....le concurrent direct de Diomède. Et c'est ainsi  que Diomède remporta le prix, soit : "un trépied en bronze" et "une jeune captive" pour les festivités.  

Après cette épisode, Diomède se serait même battu en duel contre "Ajax le Grand", ce au motif des armes de "Sarpédon" (un prince lycien tué par Patrocle), dont Diomède voulait récupérer les vestiges guerriers. Diomède allait du reste l'emporter, ce, quand les Achéens (craignant pour Ajax sur le point de perdre) décidèrent de mettre fin à ce combat. C'est ainsi que Diomède aurait reçu finalement la moitié des armes de "Sarpédon", ainsi qu'un "poignard de Thrace" à clous d'argent. À la fin de la guerre de Troie, après toutes ces péripéties, Diomède aurait assité le héros "Ulysse", ce, lors de l'invasion de la Ville de Troie, que les intrus pénétrèrent en pleine nuit pour y dérober "le Palladium" (une effigie d'Athéna). Selon le devin Hélénos, le Palladium était un objet absoluement indispensable aux guerriers Grecs, ... pour pouvoir faire tomber la ville consolidée par les dieux Posédion et Apollon.  

Ainsi, la ville de Troie fut - elle prise par les grecs vainqueurs.

Mais pour se venger de la blessure que Diomède lui avait infligée, ... la déesse Aphrodite (La Beauté, l'Amour parfait) s'arrangea pour être l'instigatrice d'une passion amoureuse adultère, entre la femme de Diomède, et le second seriteur de celui - ci. Puisque Diomède  en avait confié à ce dernier, la protection de sa femme durant son absence. Ainsi, Aphrodite poussa  - t - elle  la femme de Diomède à être infidèle à son légitime époux, pendant que Diomède, lui, combattait les Troyens devant la Ville d'Ilion. C'est pourquoi, à son retour dans sa patrie, ... Diomède sera attaqué par Cométès (le fils de l'Épigone "Sthénélos") lequel fils de Sthénélos était devenu (à ce moment précis) : "l'amant en titre" de la femme de Diomède. Diomède lui avait effectivement confié le soin de veiller sur ses intérêts (sa femme), pendant son absence (comme quoi, il vaut mieux ne jamais confier ses intérêts à  autrui, semble - t- il ? ^^) ; Et le héros Diomède, devant son rival et toute l'armée dont disposait ce dernier, ... se trouva dès lors honteusement dans l'obligation de devoir battre en retraite.

Diomède fut ainsi contraint de se réfugier auprès d'un autel religieux consacré à la déesse Héra, ce, pour avoir la vie sauve. Des suites de quoi, Diomède quitta son royaume pour fonder la Ville d'Argyrippa, en Grande Grèce (qui correspondrait à l'actuelle Ville d'Arpi). Là, Diomède fut tué à la chasse par le roi "Daunos" (ou plutôt l'un de ses fils, parfois). Dès lors, la déesse Athéna lui aurait conféré l'immortalité des dieux, tandis qu'à sa demande, Zeus transformait les fidèles compagnons de Diomède ... en "hérons" - (Le héros Diomède donne ainsi son nom à l'espèce "Calonectris diomedea", ou soit autrement : "le héron puffin cendré" - véridique ! Si j'ai bien compris ^^) Par aileurs, dans "l'Énéide", l'auteur Virgile rapporte comment le roi Énée aurait rencontré le roi Diomède, ce, bien des années plus tard, après la fin de la guerre de Troie.

Le fils de Diomède : Céphale

Céphale, était un prince thessalien, qui était figuré comme étant le fils de "Deion" et celui de "Diomède". Céphale est le mari de  Procris. Procris était quant à elle l'une des filles du roi "Erechté" régnant en son temps sur la Ville d'Athènes.  La fille d'Erechté, Procris, était d'une beauté extraordinaire.  Mais Céphale, son époux, inspirait une réelle sympathie aux déesses de l'Olympe, et notamment à  Éos l'Aurore - parfois Séléné la Lune ; celles - ci, pour le détacher de sa femme Procris, l'incitèrent à éprouver la fidélité de son épouse. C'est ainsi que, durant une nuit, dans ce but, Céphale s'introduisit auprès de Procris, ce, déguisé en un autre.  Et ayant réussi à séduire sa femme sous le déguisement qu'il avait alors prit, déçu, Céphale décida de la chasser de sa présence et du Palais.  La belle Procris, honteuse, s'enfuit dès lors  en Crête où la déesse Artémis, la chasseresse, pour consoler Procris, lui fit don d'un merveilleux  chien de chasse et d'un javelot magique qui ne râtait jamais sa cible. Plus tard, ne voulant pas en rester là, la reine Procris revint dans ses foyers, ce, sous l'aspect d'une séduisante jeune fille qui souhaitait s'offrir l'amour du roi Céphale, ce, en échange des cadeaux de la déesse. Céphale, le roi,  accepta et sa femme Procris se fit alors reconnaitre de lui. À son tour surpris, Céphale s'excusa et les deux époux se réconcilèrent. Mais le sentiment de la jalousie, cependant, continua d'étreindre le coeur de Procris, qui pensait que son époux Céphale rejoignait les déesses, ce, en lieu et place de ses prétendues  "parties de chasse". Et une nuit, Procris le suivit en cachette. Et par mégarde, elle remua la branche d'un buisson. C'est ainsi, pensant qu'un gibier se cachait derrière le feuillage, que le roi Céphale lança le javelot magique d'Artémis que lui avait offert sa femme, ....et qu'il perça le pauvre corps de sa tendre Procris. Désespéré par cette mort, Céphale ne le supporta pas et il se donna la mort du coup avec le même javelot. Selon une autre version, l'aréopage le bannit pour ce meurtre. Ce serait ainsi que Céphale  se retira sur l'île qui prit de lui ensuite le nom de "la Céphalonie", laquelle île   était prétendument hantée par le fantôme de la bien aimée de Céphale, qui, sous la folie de ce spectre, finit par se jeter à la mer. Ainsi, s'achève "le mythe de Procris et Céphale", le fils de  Diomède.

Il y a d'autres héros protégés par Athéna (voir  ci - dessous)
« Dernière édition: Mars 06, 2010, 06:34:12 par TitiLatulipe » Journalisée


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« Répondre #22 le: Janvier 18, 2008, 05:12:13 »

UNE RECONSTITUTION DES AMOURS DE CERTAINS DIEUX GRECS

RAPPEL DES PETITES HISTOIRES CROUSTILLANTES....

Poursuivons par Artémis

La déesse  Artémis est probablement l'une des déesses  les plus complexes de caractère de toute la mythologie grecque, tout comme la déesse Héra, la Reine des dieux. Artémis était l'une des puissantes déesses de la mythologie qui avaient fait voeu de ne jamais connaître l'amour des hommes. Ainsi, la déesse Artémis est une des trois déesses de la Chasteté, ce, au côté de la déesse Athéna (voir sous Athéna), ainsi qu'au côté de la déesse Hestia (voir sous Hestia). Associée au culte des  grandes déesses, elle représentait également le pouvoir de la Lune  et elle était dès lors considérée comme une déesse lunaire, dans la civilisation grecque. Chez les romains, les guerriers lui prétèrent et lui attribuèrent définitivement le prénom de "Diane". Artémis chez les grecs, est par ailleurs une redoutable déesse chasseresse, comme le précise la mythologie classique. En effet, elle régnait sur le monde sauvage, et orientait les jeux de chasse, elle - même y étant imbattable. La déesse Chasseresse et Chaste, s'interdisait tout rapport  avec les hommes, qu'ils soient dieux ou bien  mortels. Et elle punissait très sévèrement ceux qui osaient poser sur elle un regard indiscret, ainsi qu'elle demandait sentence auprès de son père Zeus, contre toute divinité qui lui faisaient outrage dans ce domaine. C'est ainsi que les amours de la déesse Artémis, ne sont pas si nombreuses, mais certaines d'entre elles firent néanmoins l'objet de mythes grecs forts célèbres. D'autre part, la déesse de la Lune exigeait souvent des rituels et des sacrifices complexes en de nombreuses occasions, et les oublier était très peu recommandé aux simples mortels, car alors, son courroux se faisait sentir péniblement (tel s'en souviennent "Alceste et Admète" - voir sous "Apollon et Admète"). Voici quelques légendes "sympas" (je ne sais pas si c'est le bon terme) sur les amours de la déesse Artémis, ce sont pour la plupart des légendes avec des chasseurs :      

Orion

La déesse Artémis, outre son voeu de chasteté absolue, s'éprendra du chasseur "Orion". Il sera transformé à sa mort en constellation dans le firmament du Ciel par le Roi des dieux, Zeus. Orion était un chasseur géant de la mythologie grecque, réputé pour sa beauté et sa violence. En dépit de ses remarquables prouesses de chasseur, c'était également un héros à la destinée mythologique modeste. Aucune grande œuvre ne lui a été consacrée dans l'antiquité. Sa légende comporte toutefois trois principaux épisodes : une naissance insolite ; la cécité du géant ; la mise à mort d'Orion et sa transformation en constellation. Ils ne sont pour ainsi dire jamais réunis dans la même œuvre.

Hyriée était le fondateur de la cité d'Hyria, en Béotie, mais il n'avait jamais rencontré une femme. Il souhaitait néanmoins avoir un héritier. Un jour, Zeus, le dieu Hermès et le dieu Poséidon  lui rendirent une petite visite de courtoisie dans son palais, comme le faisait les dieux référés dans la mythologie grecque, ce, comme parfois à cette époque. C'est ainsi que pour les dieux, Hyriée sacrifia le plus beau bœuf de son troupeau. Mais plus tard, Hyriée qui voulait avoir une descendance (mais ne pouvait en avoir en raison de sa stérilité) leur demanda comment pouvait - il bien faire pour avoir un descendant sans qu'il soit obligé de se marier et de l'engendrer. Les dieux lui répondirent que pour cela, il lui faudrait se conformer à leur directive :  Zeus lui fit apporter la peau du bœuf qu'Hyriée leur avait sacrifié et il lui demanda d'uriner dessus. Hyriée s'exécuta. Puis les trois dieux enterrèrent la peau dans le jardin du palais et prirent congé. Hyriée resta ainsi sans comprendre le sens de leur démarche, mais pourtant, neuf mois plus tard...., à l'endroit où la peau avait été enterrée parut un garçon auquel Hyriée, trop heureux de ce don du ciel, donna le nom : d'"Orion". Ce nom proviendrait du grec « ouria » : urine. Lorsqu'Orion eut atteint l'âge adulte, il était si grand qu'il pouvait marcher au fond de la mer tout en gardant la tête et les épaules hors de l'eau.

C'est ainsi qu'Orion put gagner "l'île de Chios" où il fut accueilli dans la cour du roi Œnopion qui régnait justement sur Chios. C'est là - bas qu'Orion tomba une première fois amoureux de la fille du Roi de Chios qui s'appelait : Mérope. Œnopion, son père,  ne voulant pas lui accorder la main de sa fille, opta plutôt pour se débarrasser de ce prétendant encombrant. Le roi décida donc de promettre la main de sa fille à Orion, qu'à l'unique condition que celui-ci débarrassa le pays de tous les fauves qui s'attaquaient sans cesse et aux humains et aux bêtes des troupeaux du roi. Le roi OEnopion était tout à fait persuadé que celui-ci n'y parviendrait jamais. Mais Orion, qui était un excellent chasseur, n'eut aucun mal à remplir ladite condition. Lorsqu'Orion revint pour demander la main de la princesse Mérope, le Roi Œnopion renia catégoriquement sa parole et ses belles  promesses. Devant tant de faussetés de la part du roi, le géant chasseur se fâcha et il saccagea sans autre tout le palais. Le roi le fit ligoté tant bien que mal par l'armée à son service. Et ensuite, pour le punir de ses actes, Œnopion décida d'aveugler le pauvre Orion, et ceci étant fait, il l'abandonna là sur le rivage de la plage. Orion marcha alors droit devant lui à travers la mer, ce, jusqu'à une île : "Lemnos". Attiré par les forges du dieu Héphaistos, et faisant sa connaissance, le dieu des Forgerons  accepta de lui prêter son serviteur "Cédalion", qui était plus précisément son assistant. C'est ainsi que le géant guidé par l'enfant rentra dans la mer et marcha vers l'est face au soleil. C'est du reste le sujet d'un des tableaux du peintre Nicolas Poussin (datant de 1658) dont la peinture de cette oeuvre resta célèbre et énigmatique. Pendant la marche d'Orion, suivant le conseil des dieux et d'un oracle, il recouvra miraculeusement la vue.

Mais Orion n'oublia pas le mal qui lui avait été fait par le roi de Chios. Il retourna dès  lors sur l'île de Chios, ce, pour se venger d'Œnopion (qui était sous la protection d'Héra). C'est ainsi qu'intervint la déesse Artémis, celle - ci lui demandant  de bien vouloir oublier sa vengeance et de bien vouloir se consacré à elle, puisqu'il était si bon chasseur. C'est ainsi qu'Artémis lui proposa même de chasser avec elle. Mais le frère d'Artémis, Apollon, qui avait quelques craintes pour la chasteté de sa sœur, ne vit pas d'un très bon oeil, ces séances de chasses répétitives ou Artémis et Orion jouaient ensemble. C'est ainsi  qu'Apollon, malveillant, envoya un monstrueux scorpion à la poursuite du chasseur qui avait été placé quant à lui sous la protection de la déesse chasseresse. Orion tenta bien de le combattre, mais il n'y parvint pas, car la créature divine était la plus adroite. Dès lors, pour échapper au monstre envoyé par Apollon, le pauvre Orion n'eut pas d'autre choix que de fuir par la mer en s'enfonçant dans l'eau qui formait dès lors pour lui  "une barricade" naturelle. Alors, Apollon, qui n'avait point l'intention d'en rester là avec Orion, eut une autre idée des plus cruelle. Voyant que sa soeur Artémis revenait de son parcours, Apollon lui proposa un concours de tir à l'arc et il lui désigna la minuscule tête du géant à peine visible à l'horizon, en lui disant d'essayer d'en atteindre le point, ajoutant à vingt contre un qu'elle en était incapable.  La déesse Artémis de rigoler et de pavoiser, prit Apollon son frère au défi.... et de viser la cible au loin dans la mer, sans en avoir distinguer la forme, atteint fièrement son but. Comme le géant était trop loin, Artémis ne put le reconnaître et lui lança donc une flèche. Elle alla tranquilement à la nage pour récupérer l'objet atteint par sa flèche, mais lorsqu'elle s'aperçut que c'était Orion, elle faillit se noyer de tristesse. Pour rendre homage au chasseur qui était devenu le protégé de la déesse, Artémis le  plaça à son image parmi les étoiles en compagnie de son chien, "Sirius". C'est ainsi que seraient nées les constellation d'Orion et de Sirius, d'après la mythologie grecque classique. On donne parfois à cet épisode le nom de "catastérisme". Et ce serait pour cette raison que les constellations d'"Orion" et du "Grand Chien" (qui compte l'étoile Sirius, l'astre le plus brillant du ciel en dehors des éléments du système solaire) seraient proches l'une de l'autre, et que "le Scorpion" fut également placé de l'autre côté sur la voûte céleste, puisque au moment du drame, le héros et le monstre se poursuivaient sans cesse sans jamais se rattraper ....

Une autre version de la mort d'Orion existe également : Fort de ses talents exceptionnels de chasseur, Orion ne cessait de se vanter de ses prouesses. Ce serait cette arrogance qui aurait déplue fortement à Héra qui dès lors, pour donner une leçon d'humilité à Orion, aurait commandité la mission à un scorpion de s'embusquer en attendant le passage du chasseur. Ainsi dissimulé par les feuillages, "le scorpion" patienta et le moment venu il piqua traitreusement le pauvre chasseur Orion qui en mourut, ....foudroyé par le venin d'un petit animal, capable de terrasser des bêtes bien plus féroces que lui. Orion, aimé et protégé d'Artémis, fut transformé en constellation, mais Héra, victorieuse, n'oublia pas de porter également au ciel "le scorpion" qui l'avait si loyalement servie ; Héra entreprit l'immortalisation du scorpion pour que le combat continue éternellement dans le ciel. Mais Zeus, qui était seul à disposer du pouvoir de créer les constellations, devant les prières d'Artémis, fut pris de sympathie pour Orion, et il intervint et fit en sorte qu'Orion et le Scorpion ne puissent jamais s'atteindre l'un l'autre dans le Ciel. C'est pour cela que lorsqu'Orion se lève à l'horizon Est, le Scorpion se couche à l'horizon Ouest. Artémis la Lune se sentant proche d'Orion, le Chasseur.

Otos et Ephialtès, les deux Aloades
 
Dans ce mythe, Artémis fut sauvée par son frère Apollon. En Effet, Otos et Ephiltès étaient supposés être deux géants qui, séduits par les charmes de la déesse, lesquels charmes étaient loin d'être "inattirants" ... eurent donc l'effet du miel sur les insectes. C'est dans ce contexte qu'Artémis faillit donc se faire violer par ces deux Colosses, ce, lors d'une promenade. Au moment des faits mythologiques relatés, la déesse Artémis se trouvait en compagnie de la Reine des dieux, Héra, si bien que toutes les deux furent menacées par les avances amoureuses et maladroites de ces deux chasseurs présomptueux. Ce n'est pourtant pas Zeus, mais bel et bien Apollon qui leur sauva la mise, ce jour - là. Les géants étaient insistants mais pas spécialement intelligents. Et il semblerait qu'ils étaient tous deux plus volontiers portés sur l'art de la chasse, plutôt que sur l'art de faire la cour "aux dames". Ainsi, le dieu Apollon fit - il passer une alléchante biche sauvage entre les deux géants chasseurs. Et c'est leur instinct de traqueur qui prit le dessus. Tous deux bandèrent leurs arcs, visèrent, puis tirèrent .... et tout deux furent transpercés   de la flèche de l'autre, ce qui eut pour effet de les tuer l'un et l'autre. Ainsi Artémis et Héra, furent, dans cette histoire de mythologie, protégées par Apollon, qui se montra particulièrement astucieux sur ce coup - là.

Selon d'autres ouvrages, il y en a également une version plus complète et quelque peu différente.

AUTRE VERSION :

En effet, dans la mythologie grecque, "les Aloades" ou "Aloïdes" étaient des frères jumeaux, nommés "Otos" et "Éphialtès". Ils étaient les fils du dieu Poséidon et ceux d'"Iphimédie" (la femme d'Aloée, dont les deux géants tirèrent ensuite leur nom : "Aloades"). Ils étaient  généralement considérés comme "des Géants", bien qu'ils soient nés ultérieurement en comparaison "des fils de Gaïa"  qui portent, quant à eux, également le nom de "Géants", mais ce, sans rapport associatif "aux Aloades".  Les deux Aloades sont décrits par Homère comme d'une grande beauté, et avaient la particularité de grandir chaque année d'une coudée en hauteur et d'une brasse en largeur. Comme les Géants, mais fils de la déesse - Mère Gaïa (procréés par Gaïa et Pontos), il semblerait cependant que les Aloades voulurent également défier les dieux de l'Olympe. Ils commencèrent donc leurs méfaits à l'encontre des Olympiens alors qu'ils étaient assez jeunes dans leur âge ; ce, par exemple, en  parvenant à emprisonner le dieu  Arès (la Guerre) dans une jarre de bronze, dont Arès resta captif durant treize mois consécutifs ;  avant que le dieu Hermès ne vint enfin  le délivrer de sa captivité. Puis, parvenus à l'âge de neuf ans, les Aloades s'enhardirent. Et c'est ainsi qu'ils voulurent escalader le Ciel pour arriver jusqu'aux dieux, ce, rien que moins, qu'en entassant le Mont Ossa sur le Mont Olympe et le Mont Pélion sur le Mont Ossa.

Le Roi des dieux, Zeus, alors décida de sévir et il les foudroya. Mais Zeus leur laissa malgré tout la vie, puisque leur père, le dieu des Mers et des Océans : Poséidon, ... intercéda en leur faveur et obtint pour eux la clémence de son bon frère : Zeus. Les deux géants n'en continuèrent pas moins d'ourdir de mauvais plans contre les dieux, tels deux enfants terribles. En effet, le Géant Otos voulait enlever Héra, la Reine des dieux elle - même. Mais devant l'insistance d'Éphialtès, son frère,  les deux Aloades changèrent leurs plans et finirent par jeter plutôt leur dévolu sur la  pauvre déesse Artémis, qu'ils poursuivirent ainsi de leurs ardeurs. La déesse, chaste s'en vengea en les faisant périr (ou bien son frère Apollon  selon les traditions mythologiques grecques - voir ci - dessus). Dès lors, l'outrage étant d'importance, ....les Aloades connurent un supplice sans fin dans les Enfers. En effet, les deux Géants fils de Poséidon furent attachés à une colonne entourée de serpents et sur laquelle était perchée une chouette qui hululait sans cesse. Ainsi subirent - ils le suplice des dieux dans les Enfers d'Hadès, ce symbole d'Athéna (la Chouette) leur rappelant à tout jamais l'importance de respecter la sainte chasteté d'une déesse aussi importante qu'Artémis.

Endymion

Dans la mythologie grecque ancienne, "Endymion" était le roi de la contrée de l'Élide (ou considéré comme un simple berger selon d'autres versions). Toutefois, Endymion était désigné comme étant : soit le fils d'"Éthlios", ou soit comme étant un fils de "Zeus". Dans la mythologie grecque, Endymion avait eu trois fils : "Étolos", "Péon" et "Épéios". Selon la légende classique, il choisit son héritier parmi ces trois fils, ce, en les soumettant à une "course à pied"...., qu'Épéios remporta. Il est bon de savoir également que dans la mythologie grecque, parfois, Endymion passait quelques fois pour avoir été le père légitime de Narcisse (voir sous Echo et Zeus). Endymion est également supposé être le premier amant de "la déesse Artémis" ou plus vraisemblablement  l'amant de "la déesse Titan Séléné" (la Lune),  dont Endymion  aurait eu de cette dernière, cinquante ravissantes filles. Les 50 mois lunaires connus entre chaque session des Jeux olympiques seraient donc censés y faire une allusion discrète, et on y voit expliqué, parfois, un lien entre ces cinquante filles de Séléné (confondue avec Artémis), mêlées au peuple des Amazones (les autres filles d'Arès - rare). Lesquelles  Amazones sont plutôt considérées comme les filles du dieu Arès et celle de la déesse  Harmonie (fille de la déesse Aphrodite). La tombe d'Endymion se trouverait par ailleurs quelque part dans la ville d'"Olympie". Selon certaines traditions mythologiques grecques, ce mythe fut néanmoins retenu et célèbre en raison de cette très jolie version où Artémis, parfois Séléné, obtinrent pour Endymion que ce chasseur puisse conserver sa merveilleuse beauté, ce que Zeus le souverain des dieux leur accorda, mais cela ne s'avérant possible que dans un sommeil éternel du guerrier chasseur (une plaisanterie ironique de Zeus, envers les déesses de la chasteté, sans doute). Motif pour lequel, dans une grotte du "Mont Latmos" (en Carie), Endymion s'endormit à jamais, admiré dans son doux sommeil paisible et immortel, ....par Artémis (ou Séléné) veillant sur lui à ses côtés. C'est par ailleurs l'objet du thème de nombreux tableaux de peintres classiques célèbres, comme "Le sommeil d'Endymion" peint par Girodet.  

Actéon

Dans ce mythe - ci, la déesse Artémis n'aima pas Actéon, ce chasseur, fils d'un dieu mineur nommé "Aristée" (ou fils de Cadmos, selon Ovide) qu'il conçut avec "Autonoé" ; bien au contraire, car la déesse de la Chasse le punira pour l'avoir malencontreusement  surprise lors du bain intime qu'elle était sur le point de prendre auprès d'une source, dans un bois sacré de son domaine. Elle lui réserva donc un triste sort.

En effet, le chasseur Actéon passait pour avoir été élevé par "le centaure Chiron", qui était connu pour être un très bon tuteur, et dès lors, Actéon hérita d'une excellente réputation ... pour être devenu un chasseur très habile, Chiron étant lui - même un formidable chasseur. C'est ainsi que, selon la version la plus populaire, un jour, Actéon eut le malheur de surprendre, par hasard, ce, au cours de l'une de ses chasses, ... la  chaste déesse Artémis, qui était en train de prendre un bain. Furieuse d'avoir été découverte, et vue nue par un homme, et par un mortel qui plus est ... mais n'ayant pas ses armes divines à portée de main, c'est ainsi que la déesse Artémis opta pour transformer  Actéon (tout en l'aspergeant d'eau) en un vigoureux cerf sauvage. Le pauvre Actéon, impuissant face à la magie de celle - ci et succombant au pouvoir de métamorphose de la déesse, fut tué en ayant été déchiré et déchiqueté par ses propres chiens !

L'auteur Diodore  mentionne d'autres raisons du courroux de la déesse chasseresse. Il précise qu'Actéon aurait commis un sacrilège dans le temple même de la déesse. Ou qu'il se serait vanté d'être plus habile à la chasse, que la déesse chasseresse elle - même. Cette dernière explication était d'autre part déjà donnée par Euripide dans "Les Bacchantes", si bien que cette version sur Actéon fut également retenue dans la mythologie grecque. Par ailleurs, selon une tradition moins courante, Actéon aurait en finalité été métamorphosé par  le souverain des dieux, Zeus, ce en raison du fait qu'il avait poursuivi de ses amours et de ses assiduités, la propre maîtresse de Zeus : Sémélé, la princesse thébaine, piégée par Héra, et néanmoins mère du dieu Dionysos (voir sous Dionysos). C'est ainsi qu'Artémis, désarmée, se débarassa du voyeur indiscret malgré lui (car on peut supposé qu'Actéon ne l'avait sans doute pas fait exprès de passer par - là), ce, en lui donnant la mort par ses propres chiens soumis au pouvoir de la déesse, qui est connue pour régner également sur le monde sauvage des bêtes.

****************

Ainsi la mythologie grecque retint qu'Artémis la belle chasseresse, à défaut de tomber amoureuse, n'en suscita pas moins l'intérêt amoureux chez certains de ses courtisans, outre le fait d'une chasteté farouchement protégée par la déesse. Ce sont là quelques exemples connus sur Artémis.
« Dernière édition: Octobre 24, 2009, 10:02:40 par TitiLatulipe » Journalisée


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Poursuivons par Héra

La déesse Héra est très certainement la plus jalouse et la plus vengeresse de toutes les déesses de l'Olympe. Veillant sur  le grand sacrement du mariage, elle a pour malheur d'être unie au plus infidèle des époux : Zeus, le roi des dieux (voir sous Zeus). Incarnant la fidélité même, jamais Héra ne trahira son époux. C'est ce que confirme dans la mythologie grecque, le mythe qui va suivre :
    
Ixion

Ixion, dans la mythologie grecque était "un Lapithe", fils d'Antion et de Périmèle. Les "Lapithes" ou "Laphites" étaient une tribu grecque habitant le nord de la Thessalie. Le plus célèbre d'entre eux était "Pirithoos", qui était justement le fils d'Ixion, un demi-frère des centaures, lequel était leur roi. Il refusa de donner leur part d'héritage aux centaures et une guerre s'ensuivit (voir sous Héraclès). Pour avoir procédé au massacre des centaures, les Lapithes furent condamnés à subir un châtiment au Tartare. Selon Apollodore, ils étaient roués ou démembrés éternellement, ou selon une autre version, ils y subissaient le même supplice que Tantale. Leur nom, "Lapithes" proviendrait de celui de "Lapitha", une prétendue fille d'Apollon. Quant à Ixion, celui - ci  avait demandé la main de "Dia", fille de Déionée, et il avait dès lors promis à ce dernier de grandes largesses en guise de dote. Mais après leur mariage, Ixion  ne respecta pas sa parole et le père de la mariée, Déionée, lui saisit en gage ses chevaux.  Ixion invita  alors son beau-père à venir lui- même les  chercher en guise de présents. Déionée s'exécuta, mais une fois arrivé sur place, Ixion le fit jeter dans un puit de flammes. C'est ainsi qu'Ixion fut dès lors pris en haine par les dieux de l'Olympe, témoins de la triste scène. Néanmoins, ....Zeus prit toutefois et finalement l'assassin de Déionée en pitié, semble -t - il,  et, après l'avoir purifié, Zeus le roi des dieux  fit d'Ixion un hôte de l'Olympe, ce, en l'admettant à séjourner dans la cour des dieux olympiens. Mais Ixion, loin de s'amender de ses actes sacrilèges, tenta outrageusement de séduire la propre femme de Zeus, à savoir:Héra, la reine des dieux. (La purifiaction n'eut pas dû faire son effet, faut - il croire?) Et celle - ci (Héra) qui incarne évidemment la fidélité même dans la mythologie grecque, le rapportera inévitablement dès lors, ce, en chaque détail.... à son mari ! Zeus, le roi des dieux.... C'est ainsi que pour le prendre à ses propres actes, Zeus, décida de façonner à partir d'une nuée ou nuage (nommé(e) : Néphélé) formé(e) à l'"image animée" de la déesse Héra....qu'il lui présenterait au moment venu juste pour voir jusqu'où Ixion était près à aller.... C'est ainsi que la déesse Héra fit croire à Ixion qu'elle était prête à succomber et à céder aux avances amoureuses de ce mortel prétentieux, et de plutôt lui présenter un sosie....Ixion tomba dans le piège de Zeus et Héra. Car c'est alors qu'Ixion s'empresse d'étreindre la "fausse" Héra (soit : Néphélé - voir sous Les Nymphes). Et dès lors, n'ayant plus qu'à le confronter à sa réalité et à sa colère, Zeus le jugea sans appel le plus ingras des mortels et pour le punir d'avoir oser imaginer sa femme Héra en sa compagnie de mortel, justement,  ....n'hésitera pas à le foudroyer de plein fouet. C'est ainsi que Zeus  précipita Ixion dans le Tartare, où le dieu Hermès reçut l'ordre de l'enchaîner à une roue enflammée qui tournait sans fin sur elle. Ainsi cuve  -t -il, son châtiment. Ce serait néanmoins de l'union entre Ixion et Néphélé, que seraient nés et issus, les terribles centaures dont la race fut si redoutée des humains ; ou soit autrement directement, indirectement par le biais de "Centauros", un fils d'Ixion, lequel  s'était uni aux juments de Magnésie. Ainsi, l'ancêtre des Centaures serait : "Ixion", l'orgueilleux  prétendant d'Héra.

****************

C'est la principale (voir seule) aventure extra - conjugale qui puisse être associée avec la déesse Héra (laquelle n'y cédera pas). Car autrement, Zeus et ses maîtresses, dans la mythologie grecque, semblaient être les principales préoccupations des affaires amoureuses d'Héra.  Pour une fois qu'un prétendant d'Héra ose se présenter, il faut qu'Héra le dénonce et que Zeus l'atomise. Héra, la reine des dieux, était donc et dès lors en tous points une déesse irréprochable dans ce domaine (voir sous Zeus). Comme quoi, ....il n'y avait parfois aucune logique dans les mythes grecs ^^ car même si Zeus était un dieu volage et tout le temps amoureux, il ne supportait pas pour autant que d'autres s'intéressent à sa femme....

à suivre....
« Dernière édition: Octobre 24, 2009, 10:03:33 par TitiLatulipe » Journalisée


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« Répondre #24 le: Janvier 18, 2008, 06:57:42 »

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UNE RECONSTITUTION DES AMOURS DE CERTAINS DIEUX GRECS

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La déesse Déméter

Poursuivons par Déméter

Dans la mythologie grecque, la déesse Déméter était la déesse de l'Agriculture et des Moissons.

La déesse Déméter enseigna aux humains le travail des semis et du labour. Durant son errance. Sous la forme de "Doso". Elle rencontra "Céléos" le roi d'Éleusis. Pour le remercier de son accueil. Elle prit sous sa protection les fils du roi. Nommés : "Démophon" et "Triptolème". Et elle tenta ainsi de rendre le premier immortel. Tandis qu'elle enseignait au second l'art de l'Agriculture. La déesse souhaitait que son disciple, en la personne du fils du roi Céléos. Puisse, suite à tout apprentissage des rituels enseignés par la déesse. Apprendre à son tour cet enseignement au reste des humains. Il est référé dans une des nombreuses versions de la mythologie. Que le premier fils du roi Céléos : "Démophon". Serait accidentellement mort. Dans les flammes du foyer parental. À cause de l'intrusion de ses parents pendant le rituel. Alors que la déesse Déméter était prête à concéder l'immortalité à Démophon. En le voyant se faire plonger dans le feu ardent du foyer de cheminée du Palais de Céléos. Ils paniquèrent tant que la déesse de surprise en lâcha l'enfant. Nul ne pouvait connaître ce rite secret. Pratiqué de la déesse Déméter seulement.


Déméter

Donc en voyant leur enfant, ainsi. Brûlant dans les flammes de la cheminée tout en rigolant pourtant à plein poumon. Le roi et la reine crûrent, à tort, que la nourrice Déméter était en train de le griller. Et ignorant que ladite nourrice était en réalité une puissante déesse Olympienne. De surprise, Déméter lâcha accidentellement l'enfant dans les flammes. Ce qui, l'enfant étant hors de sa portée de main divine. Le tua hélas sur le coup. C'est pourquoi. Des suites de ce drame. Dans la famille royale, une version de la mythologie grecque expliquerait. Que la déesse Déméter initia plutôt, en contre partie. Le petit frère de Démophon (Triptolème) aux mystères secrets d'Éleusis. Mystères propres au culte religieux de la déesse Déméter jadis. Dans l'histoire des civilisations. Le peuple des Romains associaient la déesse Déméter avec leur déesse Cérès. Tandis que "La Théogonie"  d'Hésiode. En faisait l'une des filles des dieux Titans que sont : le dieu Titan Chronos la Temporalité et la déesse Titan Rhéa (voir sous Chronos, voir sous Héra). La déesse Déméter était donc la sœur de Zeus le nouveau roi des dieux. Celle du dieu Poséidon empereur des Mers, des Océans et des Eaux. Celle du dieu Hadès empereur du Royaume des Enfers et du monde des Morts. Celle d'Hestia la déesse du Foyer (sa compagne). Et celle d'Héra la déesse du Mariage sacré. Voici quelques unes des aventures amoureuses de la déesse Déméter. Dont l'histoire des deux enfants. Qu'elle eut d'un amour partagé avec :


Zeus


De Zeus, Déméter enfanta une merveilleuse déesse. Qui était associée à la lumière. Et aux champs de blés dorés. Elle symbolisait : la Prospérité. Et dans ce sens, la gracieuse jeune fille représentait également et bien évidemment. Le symbole de toute la joie d'être de la déesse Déméter. Ainsi que toute la joie de vivre de cette mère divine. La fille de Déméter fut ainsi nommée Perséphone. Fille de la déesse Déméter, Perséphone fut enlevée par son oncle, le roi des Enfers. En effet, quand le dieu Hadès. Qui était le souverain des morts dans la mythologie grecque. Enleva la fille de Déméter : la déesse Perséphone. Ce, pour en faire son épouse légitime. Dans les enfers des bas souterrains. Sa mère Déméter partit immédiatement à sa recherche. Si bien qu'elle en négligea les récoltes de la Terre. Ce serait en prenant la forme d'une vieille femme nommée "Doso". Que la déesse Déméter erra bien pendant neuf jours durant. Sans cesse de la retrouver. Zeus, le père de Perséphone dans la mythologie grecque classique récente et d'aujourd'hui. Réalisant bien vite qu'une famine menaçait tous les mortels. Décida d'envoyer son messager le dieu Hermès. Au royaume d'Hadès pour lui demander de rendre Perséphone à sa mère. Car le rapt de Perséphone avait pu être révélé par le Soleil. Qui avait été témoin du terrible enlèvement. Malheureusement, la déesse Perséphone avait mangé un malencontreux grain. Pépin de la grenade. Laquelle grenade lui avait été traîtreusement offerte par Hadès. Ce, en guise de dernière ruse. Pour se soustraire. Et pouvoir la garder en réalité avec lui. Et encore une fois, la tradition voulait que quiconque mangeait. Dans le royaume des morts. Une quelconque nourriture s'y trouvant. Ne puisse hélas plus jamais ensuite le quitter. Bien que la règle des Enfers s'appliquaient particulièrement aux mortels plus qu'aux dieux. C'est peut-être grâce à ce détail. Que Zeus obtint d'Hadès. Que la déesse Perséphone puisse passer les six ou huit mois cultivables sur la Terre avec sa mère : la déesse Déméter. Tandis qu'elle pourrait passer le reste de l'année. Avec son époux Hadès. C'est ainsi que, de ce mythe. Serait née l'explication du fameux cycle des saisons chez les grecs.


Déméter

Iasion

Iasion a pour  équivalence : Iasios, Iason. Il s'agit du même personnage mythologique.

La déesse Déméter n'eut pas pour seul enfant que la déesse Perséphone. En effet, dans la mythologie grecque, le héros 'Iasion' s'unit à elle passionnément. Ce, dans un champ qui avait été labouré par trois fois. De cette merveilleuse nuit d'amour entre Déméter et Iasion. Serait né un enfant. En effet, la déesse Déméter donna un fils à Iasion. Lequel fils de Déméter et Iasion fut dès lors appelé 'Ploutos la Richesse'. Le dieu Ploutos devint la personnification de la bonne richesse. Et en sa qualité de dieu des richesses. Et plus précisément de celles de la terre nourricière. Déméter le plaça sous la protection du dieu Hermès. Qui régissait, quant à lui, le commerce et la place marchande (voir sous Hermès, voir sous Ploutos). C'est ainsi que Ploutos devint un petit protégé au service du dieu bon : Hermès. Dans ce mythe, l'auteur Homère mentionne que Zeus, le roi des dieux. Ce, par jalousie. Foudroya Iasion (Iasios) l'amant de Déméter. Mais cette version fait poids à d'autres légendes sur la fin de Iasion. Qui ne doit pas être confondu avec le héros Jason (un descendant de la lignée du dieu Arès). En effet, dans la mythologie grecque, pour sa part. Iasion était un personnage lié aux cultes agricoles de Déméter essentiellement. Étant le fils de Zeus et celui de la pléiade Électre (dans une des versions). Iasion était ainsi également le frère de Dardanos, un ancêtre de la lignée royale de Troie. Iasion du fait, serait indirectement un cousin (ou frère) de la déesse Iris, et cousin quoi qu'il en soit du dieu Hermès. Toutefois, c'est avec Dardanos. Que Iasion sera toujours lié au culte des 'Mystères de Samothrace'. Lesquels mystères sont consacrés à la divine Déméter. Iasion y présidera l'Agriculture enseignée aux humains. Durant ces cultes, ce fils de Zeus y était donc honoré également. Du reste, Iasion était supposé parfois être associé. Ce, en compagnie de Triptolème, autre héros intervenant dans les mythes agricoles. Avec la constellation d'étoiles : "Les Gémeaux". Constellation dont pourtant. La vraie origine de la création constellaire, dans la mythologie grecque. Était plutôt due et associée en réalité. Au récit du célèbre Mythe de "Castor et Pollux" les Dioscures connus comme les deux fils de Léda et Zeus. Pour en revenir à Iasion. Quant à lui, il est surtout connu pour avoir été l'amant de la déesse Déméter. En effet, dans la version relatée par Homère et Hésiode. L'amant et la Déesse s'unirent en Crète. Dans un champ labouré par trois fois. Là, de cette union, naîtra le dieu 'Ploutos'. Qui est la divinité personnifiant la richesse (voir sous le dieu des messagers, Hermès). Néanmoins, chez l'auteur Homère. Iasion serait mort cependant foudroyé par Zeus. Qui voulut punir "l’hybris" qui l'avait poussé à s'unir à une déesse. Et il semblerait que même si l'auteur Hésiode n'en dit rien dans ses ouvrages. Le foudroiement de Iasion s'en trouverait également rapporté par l'auteur "Apollodore". Ce, avec un motif quelque peu différent. Puisque chez cet autre auteur. La déesse Déméter et Iasion ne se seraient pas aimés d'un grand amour. Mais Iasion y aurait plutôt tenté de violer la déesse de la Nature. Ce qui reste tout de même plus qu'improbable. Iasion étant également connu pour être devenu dans la mythologie : 'Le dieu de la Guérison'. Le vrai mythe rapporte généralement les amours sulfureux de Iason et Déméter unis par la passion. Comme un 'mythe référence' de la mythologie grecque. En rapport avec les légendes sur cette déesse, par exemple.

Puis, il fut relaté sur Déméter et Iason. D'après Diodore :

Citation :

«Le vrai sens est que les blés de Déméter, donnés à Iasion aux noces d'Harmonie, sont la source des richesses désignées par Ploutos». Auteur : Diodore.

Fin de citation





Remarque :


Mais dans la tradition mythologique la plus courante, la déesse Déméter et le mortel Iason s'aimèrent passionnément, et, de leur union d'amour, c'est ainsi que naquit le dieu de la richesse : Ploutos. Ainsi serait traditionnellement rapportée, la légende grecque de "Iason et Déméter", ce, sous la forme de ce mythe ancien. D'ailleurs, cette version mythologique inspira certainement le scénario d'un film français, issu de la même trame que celle de cette légende, ce, avec Vanessa Paradis ("Prix de la musique variété 2008" en France, est - ce bien juste ?) et Jean Réno (acteur français) au cinéma.





Puis, Déméter piégée par :


Poséidon


Dans la mythologie grecque. La déesse Déméter, unie à Poséidon. Aurait conçu également un autre enfant, prétendûment nommé: "Arion". Lequel était en réalité un cheval immortel. Vu que les deux amants divins avaient pris pour l'occasion la forme d'une jument en fuite (Déméter) et d'un étalon "en rut" lancé à sa poursuite (Poséidon). Déméter aurait eu également du dieu Poséidon. Une déesse mystérieuse, dont il était interdit de prononcer le nom. Les grecs l'auraient ainsi désignée comme fille de Déméter. Ce, sous le vocable de "Despœna". Le nom indiqué voulant dire : «la Maîtresse». La légende rapporte en outre. Qu'ayant conçu la déesse "Despoena" durant la quête mythologique l'illustrant à la recherche de sa première fille Perséphone. Déméter aurait dès lors fait élever la jeune "Despoena" par un Titan du nom d'"Anytos". Mais il y a une contradiction. Quant à ce récit sur Despoena. C'est pourquoi peut-être. Certains historiens affirment que cette autre déesse. Correspondrait simplement avec Perséphone. Mais en précisant que celle-ci, parfois, aurait reçu ce nom, ce, uniquement durant la période où sa mère s'était mise à sa recherche. Car en effet, toutes les créatures de la Terre pleuraient avec Déméter. La perte de Perséphone. Et il est parfois rapporté dans la mythologie grecque. Que, pour ne pas la peiner. En lui rappelant le nom de sa fille mystérieusement disparue. Il fut alors tout bonnement interdit de prononcer le nom de Perséphone devant Déméter. Ainsi, peut - être cette explication sur Despoena serait-elle fausse. Déméter n'aurait eu qu'une seule fille unique. Correspondant tout simplement à Perséphone dans la mythologie grecque ancienne.

Clin d'oeil

Voilà, pour les autres aventures amoureuses des divinités de la mythologie grecque, il faudrait aller regarder sur les diverses fiches descritpives du site MG. Dont quelques nouvelles fiches seront présentées ici, dans un futur non lointain ^^
« Dernière édition: Mars 06, 2010, 06:42:41 par TitiLatulipe » Journalisée


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« Répondre #25 le: Janvier 21, 2008, 05:19:25 »

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LE MYTHE  DE  LA TOISON D'OR


Jason et Médée


Jason, le petit protégé d'Athéna

Dans la mythologie grecque, "la généalogie des personnages" de ce mythe, c'est à dire : La Toison d'Or - première partie ; et celle de l'Expédition des Argonautes - seconde partie avec Jason. N'est pas si aisée que l'on pourrait le penser aujourd'hui. En effet, le lien entre les personnages des trois royaumes que sont : La Béotie, la Thessalie, et la Colchide. Est plus complexe qu'il n'y parait mythologiquement. C'est pourquoi peut - être. Ce récit a fait l'objet d'une grande confusion chronologique. Et la reconstitution n'en a pas toujours été facile. D'où certaines erreurs involontaires. Pourtant. Cette légende mythologique reste l'une des plus connues. Dans l'histoire de la mythologie grecque. Dans le mythe de "la Toison d'or", par exemple. Le héros Jason  y était également l'un des nombreux protégés de 'la Déesse aux yeux pers'. En effet, Athéna l'aida. Tout d'abord à construire son navire. Ce, dans le but de lui permettre d'accomplir sa célèbre mission. Soit celle qui justifia : "L'Expédition des Argonautes dans leur quête de la Toison d'Or". Laquelle épopée devra le conduire, lui et son équipe jusqu'en Terre de Colchide. Chez le Roi Aétès père de Médée, future femme de Jason. Ainsi, le navire qui avait été construit. Par Argos et Jason aidés par la déesse Athéna. Prendra-t-il  le nom de : "l'Argo". Ce bateau, fabriqué dans le bois d'un Chêne sacré magique qui était supposé avoir été consacré à l'honneur de Zeus. Sera rendu invincible par les dieux. Par 'invincible', on entend d'une solidité hors du commun. Dans ce récit, "les compagnons de Jason" seront bien nombreux. Et ils se nommeront ainsi l'ensemble héroïque : "Des cinquante Argonautes".


Le Début du mythe de Jason


La Toison d'or

Quant à elle. 'La Toison d'or', dans le ciel de la mythologie grecque. Donnera naissance à la constellation d'étoiles du Bélier d'or (voir sous le Bélier). Animal divin qui avait été créé par Zeus. Il fut divinisé. Ce, à la mort héroïque d'un 'Bélier d'or sacré'. En effet, cette histoire mythologique précise. Consacrera 'La Toison d'or'. Qui était, en réalité, la relique de la peau d'un 'Bélier d'or'. Nommé parfois : "Chrysomallos". Et lequel, dans la mythologie. Avait été envoyé par les dieux de l'Olympe. Ce, afin de venir en aide aux premiers enfants du roi Athamas. Roi terrien qui régnait alors sur la Béotie. Et dont la première épouse était Néphélé. Les enfants du Roi Athamas étaient le prince 'Phrixos' et la princesse 'Hellé'. Princesse dont la chute glissant du dos du bélier d'or en plein vol. Donnera naissance à "la Mer d'Hellespont". Soit : "la Mer d'Hellê". Pour en revenir au début du mythe. Il fallait bien que les dieux leur viennent en aide. Puisque la belle-mère des enfants princiers, "Ino" (voir sous Ino), complotait. Et la mort de Néphélé. Et celle de ses enfants. Le complot visait à les écarter du trône du Roi de la Béotie, Athamas. Lequel fut supposé être, semble -t-il, un des fils du dieu des vents et des nuages : Éole. Ainsi, la seconde épouse d'Athamas (Ino). Conspirait la mort des successeurs légitimes du Roi. Vu qu'elle destinait le trône du Roi Athamas plutôt au profit d'un des fils. Qu'Ino avait eu de ce dernier. Elle souhaitait donc privilégier "Léarchos". Dès lors, Jason étant le fils  d'Aeson. Aeson qui est le demi - frère de Pélias (voir ci - dessous). Et qui fut dans de rares versions mythologiques également considéré. Comme un petit - fils du dieu Arès (rare). Dans la mythologie grecque, il faut savoir que Pélias, de manière contradictoire, était un des fils du dieu Poséidon. Et celui de Tyro mère de Pélias. Ainsi que, malheureusement pour Aeson. Pélias était également le fils "adoptif" du Roi Créthée. Créthée étant le père d'Aeson, d'une part. Mais ce dernier (Créthée) étant parfois également déclaré comme étant un fils d'Arès. D'où les contradictions mythologiques. Le tout premier roi légitime d'Iolcos en Thessalie (voir sous Héraclès) sera le Roi Créthée. Mais à la mort de Créthée. Pélias s'empara du trône d'Iolcos en faisant assassiner Aeson le père de Jason. Devenant ainsi illégitimement un roi usurpateur. Puisque le roi légitime d'Iolcos était au contraire son demi-frère : Aeson. Dans la mythologie grecque, Æson était justement le fils légitime de Créthée Roi d'Iolcos. Et celui de Tyro sa première femme. Plus tard, le Roi Créthée sera désigné comme un frère des personnages 'Amythaon' et 'Phérès', semble-t-il. Amython étant quant à lui. Marié à Polymédé une fille d'Autolycos petit - fils du dieu Hermès. Amython devint ainsi le grand oncle d''Ulysse'.


Aristée (ou Zeus et la Toison d'or)

Aeson était donc supposé devenir le roi légitime de la ville d'Iolcos. Située dans les terres de la Thessalie. Il fut tué hélas. Néanmoins, Aeson eut un fils. Il s'agirait de Jason. Devenant un arrière-petit-fils d'Arès (dans la première version). C'est ainsi que par sa lignée d'origine. Le prince Jason était donc en droit de revendiquer honorablement le trône de son père et de son grand - père. Soit celui d'Iolcos. D'autres traditions mythologiques indiquent. Qu'Aeson se serait marié avec Alcimédé la fille de Phylacos. Dès lors, le demi-frère d'Aeson (Pélias). Le dépouilla toutefois de son royaume. Aeson avait pourtant reçu ce royaume légitimement du Roi Créthée décédé. Ainsi, pour reconquérir le trône de son père. Le prince Jason dut remplir la terrible mission. Qu'est celle de 'La Toison d'or'. Ce fut le seul moyen qui lui fut laissé. S'il souhaitait espérer recevoir légitimement. Le trône de son défunt père assassiné par Pélias. Mais, l'arrangement précisa. Que le trône lui serait restitué. Uniquement à son retour du périple. Et qu'avec le présent de sa quête : 'La Toison d'or'. Mission non moins difficile. Que celle de l'Expédition des Argonautes, donc. Mais comme expliqué ci - dessus. Il fut dit. Que les déesses olympiennes Athéna, Aphrodite et Héra. Veilleraient avec bienveillance. Sur le début de l'épopée du petit protégé des trois divinités helléniques.  


Jason et la Toison d'or illustrée


Pour en revenir à la première partie du Mythe de 'La Toison d'or'. Des suites du sacrifice. Dont fit l'objet le Bélier sauveur des enfants princiers Pryxios et Hellê. À sa mort, le Bélier d'or  fut placé par les dieux de l'Olympe. Dans le Ciel étoilé, ce, sous la forme d'une magnifique constellation : La Constellation du Bélier d'or. 'La Toison d'or' qui lui avait été la sienne. Se trouvait quant à elle. Sous la surveillance d'un gardien. Que les Argonautes et Jason terrasseront finalement. Ce, grâce à l'aide de la puissante magicienne Médée de Colchide. Mais au terme de cet acte de vol sacrilège. Les héros laisseront la Terre de Colchide dans la tristesse, la désolation et le malheur. Survenant sur les belles terres protégées du roi Aétès. À cause du vol de la merveilleuse relique magique.


Résumé de l'Histoire (bien entendu, ce n'est qu'un  résumé, qui ne correspond pas au second récit du mythe comportant "L'Expédition des Argonautes" qui s'en suivra...)


LA TOISON D'OR


La Béotie était une contrée située au nord - est du golfe de Corinthe. Et dont le centre principal était la ville de Thèbes. Le roi Athamas était parfois cité comme un fils d'Éole. Dans le mythe célèbre de la 'Toison d'Or'. Ce récit met en scène l'histoire du Royaume de Béotie. Dont le Roi Athamas était à la tête. Régnant sur ses sujets avec diplomatie, loyauté et sagesse. Le Roi de la Béotie avait une épouse légitime. Qui lui donna deux beaux enfants. Il s'agit du prince Phrixos et de sa soeur Hellê. Mais la famille royale, qui vivait un bonheur entier. Se vit disloquée par la venue de la déesse marine Ino. Sa présence à la cour de Béotie provoqua le malheur du roi. En effet, Ino fille de Cadmos et soeur de Sémélé la mère de Dionysos. Usa de ses charmes. Pour séduire le bon roi Athamas. Qui ne résista pas longtemps à sa magie enchanteresse. C'est ainsi qu'elle devint la seconde épouse du roi. Qui avait délaissé toute sa famille pour la satisfaire. Ino enfanta du roi qu'elle avait séduit. Deux fils nommés Léarchos et Mélicerte. Et pour s'assurer le pouvoir sur le trône de Béotie. Ino complota pour se débarrasser des premiers enfants héritiers du Roi Athamas. Au profit des siens bien évidemment. Alors pour les sauver. Les dieux de l'Olympe leur envoyèrent un majestueux Bélier d'or. Doué de parole et se déplaçant dans le Ciel. 'Ce Bélier à Toison d'Or' enleva Phryxos et Hellê du bûcher où ils avaient été placés. Et il les transporta sur son dos. Ce qui leur permit d'échapper à leur premier sort : la mort sur le bûcher.

Seulement, déstabilisée par un violent coup de vent. Ce, lors de leur fuite au dessus de la Mer. La jeune Hellê chuta du Ciel. Pour apparemment se noyer dans la mer qui portera son nom : "La Mer d'Helléspont". Selon la légende classique. Le Bélier d'or confronté aux vents du ciel. Ne put rattraper à temps la princesse Hellê dans sa chute. Une autre version antérieurement située expliquerait alors. Que le dieu Poséidon ne laissa pas mourir dans la mer la jeune princesse Hellê. Laquelle fut autorisée à vivre en secret dans le vaste domaine du Poséidon. Sous la forme d'une nouvelle nymphe de la mer (rare). Cependant, Phryxos se résolut à la perte de sa jeune soeur disparue dans les eaux. Et il n'en sut jamais rien. 'Le Bélier à Toison d'or' le mena néanmoins jusqu'aux terres du Royaume de Colchide. Où Phryxos fut recueilli par la famille du Roi Aétès. Il y épousera l'une de ses filles. Mais avant cela. Arrivé à bonne destination. Loin de sa Béotie originelle. 'Le Bélier à Toison d'or' demanda à son jeune protégé Phryxos. De le sacrifier aux dieux de l'Olympe qui l'avaient envoyé à son bon secours. Et ensuite, de recueillir sa Toison d'or qui disposait de vertus magiques protectrices. Lesquelles vertus étaient également susceptibles de garder le nouveau territoire d'accueil du jeune prince en sécurité. Soit, la Colchide. Ainsi, la Toison d'or fut-elle placée sur un Arbre sacré. Écartant des abords de la Terre de Colchide. Les malheurs tels que les famines, disettes, misères, maladies, etc... Et les divers autres maux du Royaume. Il était dit que cela durerait. Tant que la précieuse relique resterait fixée à l'Arbre magique. En Terre de Colchide. Si elle venait à être décrochée et emportée. Des malheurs terribles recommenceraient à s'abattre sur la contrée. Mais comme la famille royale de Colchide était une famille de puissants sorciers. personne n'était encore jadis parvenu à s'en saisir.
   

    
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LE MYTHE  DE  L'ODYSSÉE


Scène illustrant les héros Ulysse et Diomède dérobant les chevaux de Rhésus


Ulysse, le petit protégé d'Hermès et d'Athéna

Après La Guerre De Troie .... (évoquée dans "l'Iliade" d'Homère)
Survint pour Ulysse le Voyage du retour (quant à lui narré dans : 'l'Odyssée', auteur : Homère)....

La guerre de Troie est finie. Ulysse veut retourner chez lui. Mais il errera cependant sur les trajets et parcours des mers de la Grèce antique. Ce, pendant de nombreuses années encore. Avant de pouvoir retrouver vraiment sa femme Pénélope. Qui l'attend fidèlement en terre d' 'Ithaque' avec son fils Télémaque. En effet, le motif de ce long périple. En est justifié dans la mythologie grecque. Par le fait d'un courroux du dieu Poséidon (voir sous Poséidon). Dès lors, les errances du héros Ulysse. À travers le récit de 'L'Odyssée'. Comporteront selon le récit d'Homère. Plusieurs parties, dont notamment les quelques chapitres suivants :  

L'épisode d'Ulysse et les Sirènes....

[...] Lesquelles créatures, dans la mythologie grecque, étaient réputées pour attirer au moyen de leurs chants enchanteurs et maléfiques, tout navire imprudent, engagé par leur faute vers des récifs, fatals aux navires même les plus solides. lesquels bateaux et leurs éventuels rescapés, ne pouvaient dès lors plus leur échapper, ce, du moment que les marins étaient coptés, ce, comme hypnotisés, par ces chants enchantés, mais trompeurs, provenant des mers. Seulement (et heureusement pour lui), la mythologie explique que le héros Ulysse ayant été prévenu par la magicienne "Circé", du danger que représentent les Sirènes des Mers, ... celui - ci prit des précautions astucieuses lors de son approche de leur territoire. Il demandera ainsi à temps à son équipage de se boucher les oreilles avec de la cire, ce, de sorte que son équipe ne puissent physiquement les entendre ; tandis que lui, Ulysse, qui voulait connaître l'effet du chant des Sirènes des fonds marins, se fera solidement attacher au mât de son bateau, afin de pouvoir en apprécier toutes les qualités vocales, tout en les admirant, et sans risquer toutefois d'y être attiré ; ou bien sans risquer de vouloir sauter par dessus bord pour aller les rejoindre, après éventuellement avoir succomber au pouvoir du chant maléfique de ces créatures mi - femme, mi - poisson.  


Illustration de l'épisode d'Ulysse et les Sirènes

L'épisode d'Ulysse et du Cyclope Polyphème, fils de Poséidon....

En effet, la lutte d'Ulysse contre le cyclope Polyphème, un des fils du dieu Poséidon, marqua le voyage du héros Ulysse, qui creva l'unique œil du Cyclope, ce, après l'avoir enivré. Ulysse et le reste de l'équipage purent ainsi s'échapper de l'île de Polyphème en se dissimulant sous le ventre des moutons du troupeau de  Polyphème. Mais quand Poséidon découvrit l'affaire de la mutilation du pauvre cyclope ... le dieu des Mers acharna toute sa vengeance et toute sa haine contre le héros Ulysse, ce, en lui tendant autant d'embûches que de pièges, si bien que la progression en mer d'Ulysse et ses compagnons, domaine souverain de Poséidon, fut bien retardée et quelque peu ralentie, disons, ce, que d'une vingtaine d'années.  

L'épisode d'Ulysse avec la Nymphe Calypso

En effet, la nymphe Calypso garda Ulysse nauvragé sur l'île d'Ogygie qu'elle contrôlait, ce qui dura bien  près de dix années ; la nymphe Calypso promit à Ulysse  de lui donner l'immortalité des dieux ; Ulysse refusera. C'est ainsi qu'Ulysse demeura sur l'île, prisonnier d'un semi - enchantement.  

L'épisode d'Ulysse avec les Lotophages....

Le nom des "Lotophages" signifiait : les «mangeurs de Lotus» (ou Lôtos : "les jetteurs de sorts") : une sorte de plante qui les rendait "amorphes" et "indolents". Cette péripétie correspondrait à la deuxième étape du périple d'Ulysse, car Ulysse ayant accosté sur une contrée inconnue, celui - ci décida d'envoyer trois hommes reconnaître les lieux en éclaireurs. C'est ainsi que ses hommes tombèrent sous le sort des lotophages, peuplade de ladite île.

citation :

« Mais, à peine en chemin, mes envoyés se lient avec les Lotophages qui, loin de méditer le meurtre de nos gens, leur servent du lotos. Or, sitôt que l'un d'eux goûte à ces fruits de miel, il ne veut plus rentrer ni donner de nouvelles.» (ibid., IX, 91-97, trad. Victor Bérard) - fin de citation

[...] C'est à la suite de ce constat, qu'Ulysse s'étant rendu à cette évidence, se trouva bien obligé de devoir ramener, de force, ses compagnons sur les bateaux, s'ils souhaitaient vraiment pouvoir repatir sains et saufs dudit lieu, habité par ces "Lotophages".


Ulysse en mer


Remarque :

Le "Lôtos" ou "Lotus" est une plante aquatique ornementale, représentée par des nénuphars (lotus blanc, genre nymphea) ou par des espèces voisines (lotus bleu d'Égypte, genre Nelumbo).

L'épisode d'Ulysse avec la magicienne Circé

[...] Circé était réputée pour avoir la sale habitude de transformer les êtres humains en vulgaires animaux domestiques ou sauvages. Ainsi furent transformés en pourceaux, les compagnons d'Ulysse. En effet, dans la mythologie grecque, Circé (en grec ancien Κίρκη / Kírkê), était la fille du dieu Hélios (le Soleil - voir sous Hélios) et celle de l'Océanide Persé (une sœur d'Aétès, et celle de la reine Pasiphaé). Circé était, par ailleurs, une magicienne très puissante et particulièrement versée dans "les empoisonnements" et "les métamorphoses". L'auteur Homère ("L'Odyssée"), mais également l'auteur Hésiode ("la Théogonie") ainsi que l'auteur Cicéron ("De la nature des dieux") ... la considèrent, ce, de par sa naissance, comme étant une déesse à part égale. Ce qui ne faisait pas du tout l'unanimité des autres auteurs, semble - t -il.

Dans d'autres versions mythologiques, Circé serait plutôt l'une des filles d'Aétès de Colchide, et celle d'Hécate (la déesse de la nuit étoilée et de la sorcellerie). Elle aurait épousé le roi des Sarmates qu'elle assassina ensuite, ce qui fut la cause de sa fuite sur l'île déserte qu'elle repeupla grâce à ses enchantements magiques. Circé serait, par exemple, à l'origine du maléfice qui transforma Sylla en monstre. Elle apparaît dans le Chant X de "L'Odyssée", d'Homère. Circé habite, dans l'île d'Ééa, un palais situé au milieu d'une clairière, entouré de loups et de lions qu'elle a apprivoisés. Ce serait là, que Circé aurait jadis (ce, si on en croit les récits des Argonautes) recueilli et purifié Jason et sa cousine éloignée : "Médée", ce, après le meurtre du roi Absyrtos. Dans l'Odyssée, Circé échouera donc à transformer le héros Ulysse, puisque le héros avait été par chance immunisé par l'herbe «moly», qui lui avait été donnée par le dieu Hermès (ancêtre d'Ulysse). Dès lors, Circé tomba plutôt amoureuse du héros Ulysse. C'est ainsi que de ses amours avec lui, Circé aurait conçu plusieurs enfants. Et il en existe plusieurs représentations en peinture, dont notamment celle de : "Circé offrant la coupe à Ulysse", peinte par John William Waterhouse.

L'épisode d'Ulysse et de sa descente aux Enfers d'Hadès

[...] Du pays des Cimmériens, Ulysse descendra dans les Enfers du dieu Hadès où il rencontrera les ombres errantes de nombreux héros du passé, qu'il avait jadis  côtoyés, telles que, par exemple, celle du roi Agamemnon, mais également celle du héro Achille (qui serait dans la mort devenu le roi du monde des ombres - info wikipédia), ou encore celle d'Ajax, etc... Les Cymériens étaient un ancien peuple de nomades d'origine Trhace, qui envahit l'Asie mineure du VIIIème ou VIème siècle av. J.-C..  

Le Retour d'Ulysse à Ithaque

Ce ne sera finalement qu'au bout de 20 ans, donc, qu'au terme de ses errences, Ulysse retrouvera enfin sa patrie et sa femme Pénélope (protégée par la déesse Héra) ainsi que leur valeureux fils (Télémaque). À son retour à Ithaque, seul son fidèle chien le reconnut parmi les gens de l'assemblée de la cour. Son fils Télémaque ne tarda pas cependant à découvrir la véritbale identité du voyageur mystérieux qui n'était autre que son père....Ulysse. C'est ainsi que Télémaque aida Ulysse à se débarrasser de tous les prétendants de sa mère, laquelle retardait le mariage forcé en défaisant chaque nuit, les mailles du tricot qu'elle confectionnait en attendant le retour de son époux. Mais ne pouvant plus retarder d'avantage un second mariage, elle déclara : - "Que celui qui sera capable de tendre l'Arc d'Ulysse prenne sa place". Et aucun n'y parvint....à part "l'Étranger" qui n'était autre qu'Ulysse. Personne ne l'avait reconnu depuis tout ce temps. C'est ainsi qu'Ulysse terrassa tous ses rivaux et qu'il retrouva l'amour de sa femme, son trône et son rang, et qu'il devint l'un des monarques les plus respectés de Grèce.

La Guerre de Troie - l'Iliade

ULYSSE DANS LA GUERRE DE TROIE

[...] Persuadé par les arguments de Ménélas et Agamemnon, Ulysse quittera Ithaque, l'île dont il est le roi, ce, pour prendre part à la guerre de Troie dans le camp des Achéens — ce, alors même qu'une prophétie lui a prédit un retour plein d'embûches. Son fils, Télémaque, n'était encore qu'un jeune enfant, lorsque son père partit pour la Guerre. Selon d'autres versions mythologiques grecques, étant lié par un serment envers Tyndare, qui obligeait tout prétendant de la princesse Hélène à devoir aider celui d'entre eux qui l'emporterait... Ulysse était obligé par un autre serment envers le mari d'Hélène (Ménélas), que Pâris enleva (Pâris enleva Hélène, l'épouse de Ménélas). Ménélas et Agamemnon étant de puissants alliers d'Ithaque...mais pour éviter de partir avec eux, Ulysse simula alors la folie, en labourant un champ avec un attelage composé d'un bœuf et d'un cheval qui y semait du sel. Mais la ruse sera éventée par Palamède ou Nestor. En effet, pour lui faire dévoiler sa lucidité, son fils fut placé au beau milieu du champ que labourait négligemment Ulysse. Pour ne pas blesser Télémaque, Ulysse fut bien obligé de révéler ledit simulacre. Ulysse fut alors contraint de rejoindre le camp grec à la tête de douze nefs. Dans "l'Iliade", Ulysse  est représenté comme un roi sage, et comme favori de la déesse Athéna, ainsi qu'il est évoqué comme un habile orateur protégé du dieu Hermès. Dès lors, Ulysse occupe, de ce fait, une place d'honneur dans le conseil de guerre des rois grecs. D'ailleurs, lors de l'une de ces assemblées, c'est Ulysse qui châtiera le manant Thersite, qui prétend contester la parole des rois. En le frappant de son bâton de commandement, et jugé ainsi digne de confiance par les autres rois grecs, Ulysse est chargé par Agamemnon (le commandant en chef) de récupérer Briséis auprès d'Achille. C'est également Ulysse qui est chargé des ambassades : Ainsi, avec Ménélas, Ulysse se rendra à Troie tout d'abord pour négocier le retour de la princesse Hélène. Par ailleurs, étant un ami du jeune guerrier Diomède, Ulysse l'accompagnera également  afin de procéder à la capture d'un espion troyen : "Dolon". Selon une légende souvent référée, il semblerait même que ce soit  Ulysse et Diomède qui parvinrent à dérober "le Palladium"* qui représentait une statue à l'effigie de la déesse Athéna.

Mais ce ne sera qu'après la mort d'Achille, tué par Pâris le frère d'Hector, qu'Ulysse affrontera et vaincra en duel singulier le héros Ajax, fils de Télamon. Enfin, Ulysse étant l'auteur du stratagème du cheval de Troie, inspiré par la déesse Athéna, vraisemblablement, c'est lui qui aurait donc donné la victoire définitive aux grecs sur les troyens qui furent vaincus, ce, tel que le content dans l'Odyssée et les épopées antiques, les auteurs tels qu'Homère.

*Remarque :

Le Palladium est en effet un objet sacré dont la possession était considérée comme  un gage de sauvegarde de la cité. "Le Palladion" étant effectivement une statue sacrée de la déesse Pallas, se trouvant à Troie, laquelle déesse est assimilée avec la déesse  Athéna (Pallas Athéna)

Ascendance d'Ulysse

Dans la mythologie grecque, Autolycos est l'aïeul d'Ulysse (son grand - père maternel). En effet, Autolycos était le fils de Chioné et du dieu Hermès. Il était réputé pour être très rusé ("les Ruses d'Autolycos"). Autolycos  épousera "Mestra", la fille d'Érysichthon. Dans la mythologie grecque, Anticlée est la mère d'Ulysse, fille d'Autolycos justement et de Mnestra. Anticlée deviendra reine d'Ithaque par son mariage avec Laërte, roi d'Ithaque (Père d'Ulysse) et a de lui également une fille nommée "Ctimène". Ulysse (en grec ancien Ὀδυσσεύς / Odusseús, en latin Ulixes, puis par déformation "Ulyssès") était un des héros les plus célèbres de la mythologie grecque. Considéré comme le fils du roi "Laërte" et celui de la reine "Anticlée", il se mariera  à sa tendre Pénélope, dont il aura un fils, Télémaque. Comme son grand - père, Ulysse était célèbre pour son «intelligence». [Il est un descendant du dieu Hermès, ce, de par sa mère Anticlée, fille d'Autolycos] ; Ulysse donnera des conseils très appréciés dans la guerre de Troie. La mort d'Ulysse suite à une prophétie, dans sa vieillesse, marque traditionnellement la fin de l'âge des héros, et donc la fin du récit chronologique de la mythologie grecque.

La descendance du héros Ulysse, ainsi, serait la suivante :

De Pénélope, il engendre : "Télémaque"
De Circé, il aurait eu : "Télégonos", "Agrios", "Cassiphoné" et "Latinos"
De Calypso, il aurait eu : "Nausinoos" et "Nausithoos"
« Dernière édition: Mars 06, 2010, 07:08:12 par TitiLatulipe » Journalisée


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LE MYTHE  DE  DAPHNIS, fils d'Hermès


Hermès céleste, volant dans les airs, père de Daphnis


Daphnis, le petit protégé du dieu Pan

Dans la mythologie grecque, Daphnis était le fils du dieu Hermès (voir sous Hermès) et d'une nymphe. Dans ce sens, Daphnis est un berger de la Sicile qui fut divinisé. Selon la légende mythologique grecque, il aurait jadis vu le jour dans les douces campagnes environnant les alentours des terres d'Assoro, dans une province nommée : Enna.


Les personnages "Daphnis et Chloé"

Daphnis fut placé sous la protection divine du dieu Pan, lequel fut l'un de ces mentors. En cette occasion, le dieu Pan enseigna à Daphnis à chanter, ainsi qu'il lui apprit  à jouer de la flûte. Ensuite, Daphnis, fut confié à toute protection des neuf déesses Muses, qui, veillant sur lui, lui inspirèrent et lui apprirent à leur tour l'art de l'amour de la poésie. Dans ce domaine, Daphnis acquit une certaine renommée ; le jeune berger (fils d'Hermès) étant le premier à exceller dans la poésie pastorale, par exemple. Avant sa venue au monde, il est vrai que les bergers de la Grèce et de l'Italie menaient jadis une vie plutôt sauvage ; Daphnis, en grandissant, sut dès lors civiliser les autres bergers, en leur apprenant à respecter et à honorer tous les dieux grecs. Par exemple, Daphnis propagea parmi la campagne, notamment le culte religieux du dieu Dionysos. Lequel  se célébrera peu à peu solennellement dans l'Antiquité, ce déjà, même avant la naissance de Daphnis, progressivement.


Daphnis et Chloé

Remarquable par sa beauté et sa sagesse, Daphnis, le fils d'Hermès, était à la fois chéri des dieux olympiens et béni des mortels, tout comme son père étant enfant. À la mort de Daphnis, cependant, toutes les nymphes de la campagne le pleurèrent, et le dieu Pan, ainsi que le dieu Apollon, lesquels prenaient plaisir à suivre ses pas, .... finirent par déserter à leur tour peu à peu, les campagnes de la Grèce et celles de l'Italie ; ses chiens se laissèrent aussi mourir de souffrance et la Terre elle - même, devant l'abscence douloureuse du fils d'Hermès, en serait devenue stérile ou se serait couverte de "ronces" et d'"épines". Heureusement, toutefois, le beau Daphnis sera admis dans l'Olympe des dieux, et, une fois reçu parmi les divins immortels, Daphnis prit, dans la mythologie grecque classique,  tous les pasteurs et leurs troupeaux sous sa nouvelle protection divine. Devant cette admission et cette reconnaissance chez les dieux olympiens de la Grèce de jadis, ... toute la campagne d'alors commença à chanter et à changer d'aspect : des ronces qui la recouvraient, la Terre se recouvrit à nouveau de verdures, de fleurs et de moissons joyeuses. Et dans les montagnes, il ne fut plus entendu que des cris d'allégresse, de joie et des chants sacrés, illustrant le bonheur des grecs, à travers des poèmes joyeux. Même les rochers et les bosquets s'animaient à la venue du nouveau dieu Daphnis. C'est ainsi que ce dieu mythologique champêtre et mineur aurait eu des temples, et des autels qui lui étaient consacrés en Grèce. Le peuple des grecs, justement, organisait en son honneur  des libations sacrées, tout comme ils le faisaient pour le dieu Dionysos ou pour la déesse Déméter. Et, pour les habitants des campagnes, dans la civilisation grecque, le dieu Daphnis représentait, semble -t- il, une sorte de symbolique presque aussi importante que pour le dieu Apollon lui - même, lequel dieu du Soleil veillait également sur lui. Parfois, certaines versions mythologiques précisent encore que le dieu Daphnis, en plus de garder ses beaux troupeaux, s'employait également aux jeux de chasse avec la déesse Artémis. Tel était 'le charme', que ce chasseur divin bienveillant répandait autour de lui.


Daphnis et Chloé / Daphnis et Pan

Remarque :

L'auteur peu connu, nommé Longus, écrivit un très joli roman pastoral et de poésie buccolique  sur les amours de 'Chloé et Daphnis', tous deux des enfants trouvés à leur naissance, dont l'amour est rendu impossible à cause des familles adoptives respectives qui les recueillirent, mais qui finiront par pouvoir se marier après qu'ils aient, par chance, retrouvé leurs véritables parents... Daphnis et Chloé sont les personnages principaux du roman pastoral homonyme de Longus, qui les illustre comme le couple idéal de jeunes roucouleurs, beaux et purs. Le roman a inspiré à M. Fokine une symphonie chorégraphique créée en 1912 par les Ballets russes sur  une  musique de Ravel [Encyclopédie 2008].  


Deuxième photo : 'Terres de femmes'/Angèle Paoli
Référence : http://terresdefemmes.blogs.com/mon_weblog/2005/03/exposition_stat.html



Autre remarque sur la légende d'Hermès, père de Daphnis :

Quelques mots sur un autre berger : "Le sort de Battos"

Le nom du berger "Battos" signifiait semble - t- il : "Celui qui a la langue liée", ou autrement : "celui qui fait la langue de bois". Cette explication trouve son poids dans "Le Mythe des Boeufs d'Apollon". En effet, le berger Battos fut le témoin involontaire  du larcin commis par l'Hermès encore tout juste qu'un enfant, ce, lorsque celui - ci entreprit de soustraire l'un des beaux troupeaux de boeufs appartenant au dieu Apollon, son frère. Battos assista à la dérobade des bêtes d'Apollon par Hermès, lequel le pria de taire son curieux passage. Curieux passage en effet, puisque les bêtes du bétails marchaient alors à reculons, ce, sous l'heureuse conduite du plus astucieux des dieux. C'est ainsi, qu'en échange d'une belle génisse qu'Hermès lui offrit alors, le berger Battos fit le serment solennel de garder le secret d'Hermès et de ne rien en dire, si toutefois quelqu'un venait à lui poser des questions sur la disparition du troupeau. Néanmoins quelque peu perspicace sur la nature humaine, et afin de l'éprouver, le dieu Hermès se métamorphosa en voyageur incrédule et il alla de ce pas vers Battos. Une fois devant lui, Hermès lui proposa donc une plus grosse récompense afin de le faire parler sur le mystérieux auteur de la disparition du bétail d'Apollon. C'est immédiatement, que Battos lui révéla alors tout ce qu'il savait sur la disparition des bêtes, poussé en cela par la cupidité d'une plus grosse récompense. C'est ainsi que fort déçu, Hermès, pour le punir sévèrement d'avoir parlé, le métamorphosa alors soudainement en rocher. Ce, avant de continuer sa route, avec le troupeau d'Apollon à ses devants.
       
« Dernière édition: Mars 06, 2010, 07:24:04 par TitiLatulipe » Journalisée


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« Répondre #28 le: Janvier 23, 2008, 01:17:12 »

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23. 01. 2008     12 : 48

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La Tête du musicien Orphée

Une Définition des Nymphes

Les Nymphes sont les divinités féminines représentées sous les traits de charmantes jeunes filles et personnifiant divers aspects de la nature. Généralement, ce sont de jeunes filles gracieuses et bien faites.

Leur sanctuaire était nommé sous un terme bien spécifique, c'est : 'Le Nymphée'.

Les différentes Nymphes de la Mythologie grecque


Arbres fleuris

La mythologie grecque classique compte en général de nombreuses qualités 'aux nymphes'. Lesquelles sont répertoriées sous une multitude de catégories diverses. Le mot 'Nymphe' signifiait : 'toute jeune fille agrémentée d'une beauté saisissante' (je ne sais pas si le mot 'agrémenté' est le mot correctement employé ou qui convient ^^). Généralement, les nymphes étaient très bien représentées. Dans tous les mythes de la mythologie grecque qui en font mention. D'ailleurs, dans la mythologie justement, les nymphes étaient le plus souvent associées "aux satyres". Étymologiquement, le mot 'nymphe' donnera suite et issue courante : aux termes "nymphomanie", "nymphomane", "nymphose", "nymphalidé". Lesquels sont de la même famille verbale. Dans la langue française. Chacun de ces mots provient de la même source tirée du grec : 'numphê' désignant en grec ancien 'la jeune fille'. Ainsi, les nymphes sont des divinités féminines de la Nature. D’une rare beauté et généralement considérées comme des filles de Zeus. Ou comme des filles du Ciel. Les nymphes grecques peuplaient jadis la plupart des lieux sacrés. Comme par exemple : Les forêts et les bois (ou clairières boisées). Les montagnes et les bocages. Les sources et les rivières. Les vallées fertiles et les grottes notamment.


Une Nymphe Naïade


Au détail


En effet, le Nymphée est le nom du sanctuaire sacré qui les protégeait dans la mythologie grecque. Selon les multiples croyances. Le Nymphée était le lieu qui leur était dédié. Correspondant généralement à une sorte de construction élevée au-dessus ou autour d'une source, d'une fontaine, parfois d'une grotte artificielle. Les nymphes sacrées sont souvent associées avec des divinités grecques supérieures. Au service desquelles elles se trouvent. Comme par exemple : la déesse chasseresse Artémis. Ou le dieu devin Apollon. Tout comme le dieu maître des mers Poséidon. Ou encore la déesse de l'agriculture Déméter. Sans oublier le dieu de la vigne également Dionysos qui leur consacrera un rôle encore très différents (voir sous les bacchantes). Les nymphes généralement sont des semi-déesses bienfaisantes. Elles fertilisent la Nature. Elles protégeaient les fiancés qui venaient plonger dans leur source sacrée. Et les nymphes inspiraient les humains. Pouvant de même les guérir de leurs maux et maladies. Amoureuses des dieux, mais généralement disposant d'un statut de simples mortelles. Desquelles toutefois elles se différenciaient par le fait qu'elles pouvaient vivre alors sur Terre durant des milliers d'années.

Les nymphes chantaient ainsi dans les lieux qu'elles occupaient avec l'insouciance de leur jeunesse éternelle. Et le plus souvent, de leurs unions avec les mortels. Étaient alors le plus souvent issus : les héros constituant les personnages de l'ensemble des mythes racontés par les anciens. Les nymphes pouvaient donc donner naissance à des demi-dieux. Connus dans toute la mythologie grecque. Il y a différentes sortes de nymphes. Ce toutefois, selon et d'après les diverses descriptions qui en furent faites. Et qui découlaient généralement de tout milieu et environnement naturel existant. Selon l'endroit où elles avaient décidé de vivre. Les nymphes y célébraient dès lors le culte sacré des déesses ou des dieux. On distingue ainsi, notamment, plusieurs catégories de nymphes, dans la mythologie grecque :

Catégorie des Nymphes connues dans la Mythologie grecque ancienne :


Dans la mythologie hellénistique, vraisemblablement. On retrouvait dans les récits mythologiques, toutes les catégories de nymphes suivantes :
 

Les Nymphes épigées (nymphes terrestres),
Les Nymphes oréades (nymphes des montagnes et des grottes),
Les Nymphes de la napée (nymphes des vallées, des vallons),
Les Nymphes alséides (nymphes des sous - bois),
Les Nymphes auloniades (nymphes des bosquets),

Les Nymphes limoniades
: connues pour être des nymphes des fleurs et des plantes. Elles aimaient vivre dans les prés ou les prairies, ainsi que les pâturages. Et les lieux fleuris étaient leur sphère favorite.

Les Nymphes corycides : Connues pour être des nymphes des grottes
Les Nymphes hamadryades : ces nymphes des bois. Nées avec un arbre et mourant avec lui

Les déesses nymphes Hespérides : sans confusion avec les Hespérides qui sont des îles mythiques de l'Océan Atlantique identifiées aux îles Canaries. Dans la mythologie grecque, les déesses nymphes Hespérides étaient les nymphes du Couchant. Considérées comme étant les filles du dieu Titan Atlas. Et celles de la nymphe Hespéris. La tradition mythologique grecque en compte traditionnellement trois dont les noms varient. Mais les prénoms des Hespérides qui reviennent le plus souvent dans la mythologie grecque. Sont ceux-ci : "Églé", "Érythie" et "Hespérie". On les disait parfois filles de Thémis. Les Hespérides résidaient dans un verger fabuleux nommé : 'le jardin des Hespérides'. Lequel était situé à la limite occidentale du monde grec. La déesse Héra leur avait donné pour tâche de veiller sur ses pommes d'or. Fruits qu'Héra leur avait confiés. Pour leur permettre de réussir leur tâche. Héra leur avait adjoint pour cela, l'aide du valeureux dragon, nommé : 'Ladon'. Les Hespérides sont donc des nymphes gardiennes du Jardin des dieux. Dont les arbres produisaient des pommes d'or qui assuraient l'Immortalité.


Une Naïade

Les Nymphes Dryades : Qui, dans la mythologie grecque, sont les nymphes des Chênes en particulier. Puis des arbres en général. Elles sortaient d'un arbre appelé 'Arbre des Hespérides'. Certaines d'entre elles se rendaient alors dans 'le Jardin des Hespérides' pour protéger les pommes d'or que le jardin contenait. Pourtant, les Dryades ne sont pas immortelles. Mais elles pouvaient vivre très longtemps. Parmi les plus connues des nymphes Dryades. On retrouvera notamment la douce Eurydice la célèbre femme d'Orphée.

Les Nymphes méliades : Connues pour être au service de la déesse Psyché. Étaient les nymphes protectrices des frênes : l'Arbre de la pensée. Habitant également les 'Méléias' connus en Asie, notamment. Ces nymphes de la Nature semblaient protéger également ces arbres ornementaux à longues grappes odorantes. Et originaires d'Asie occidentale. Comme par exemple : l'Acajou de Ceylan. Plus précisément considérées comme les nymphes de la matière vitale. Elles protègent néanmoins ces espèces de plantes en particulier.

Les Nymphes épimélides : Connues pour avoir été placées au service de la déesse Aphrodite. Elles étaient les nymphes protectrices du pommier. Lequel était également l'Arbre symbolique d'Aphrodite.

Les Nymphes hyléores : Connues pour être les nymphes protectrices  des sapins et des conifères comme le Pin.

Les Nymphes hydriades : Connues pour leur grâce et leur élégance. Elles étaient des nymphes aquatiques. Présentes dans tout lieu mis en rapport avec l'Eau. Elles étaient également représentées comme étant de lointaines cousines des Océanides et des Néréides.

Les Nymphes océanides : Connues pour être les filles du dieu Océan (voir sous Poséidon). Dans la mythologie grecque, les Océanides sont des nymphes des eaux et plus précisément des Océans. Selon Hésiode, elles étaient près de trois mille. Les Océanides étaient effectivement les filles du dieu Titan Océan. Et celles de sa soeur la déesse Titan Téthys. Les Océanides sont les sœurs des dieux fleuves qui étaient comptabilisés également au nombre de deux mille. Chacune était la gardienne d'un fleuve ou d'un lac sacré. D'où l'équivalence des nombres sans doute. Elles veillaient également sur les eaux du monde souterrain. Comme celles appartenant au Fleuve Styx (voir sous Nyx). Une autre des prérogatives divines des Océanides consistait à veiller sur l'enfance des jeunes garçons destinés à une grande carrière, paraît-il. Ce serait une fonction qui leur aurait été intimée par Zeus le souverain des dieux. Elles remplissaient cette tâche fonctionnelle. En compagnie généralement de leurs frères : les trois mille dieux fleuves. Et parfois, elles étaient également aidées en cela par le dieu Apollon également (Théogonie, 346 à 349). Dès lors, certaines d'entre elles eurent même un destin plutôt glorieux. Parmi les plus connues des Océanides. On peut citer : Amphitrite l'épouse de Poséidon. Plus généralement considérée comme une Néréide. Puis vraisemblablement, il existait des Océanides portant les noms suivants : Asia, Callirrhoé, Calypso, Clymène, Dioné, Doris, Électre, Éthra, Europe, Eurynomé, Ianthé, Idya connue pour être la mère de la magicienne Médée par exemple. Ou encore Métis, Néda l'une des prétendues nourrices de Zeus enfant. Persé considérée dans certaines versions comme une épouse d'Hélios peu probable. Pléioné, Rhodée, etc. La liste pourrait durer encore car il y en a trois mille ^^


Les Nymphes et les Satyres

Certaines 'manifestations divines personnifiées' furent également rangées parmi les Océanides. Ainsi Métis l'Intelligence rusée, Tyché la Fortune due au hasard, Peithô la Persuasion. Furent toutes rapportées par l'auteur Hésiode dans "La Théogonie". Il semblerait qu'elles furent ainsi comptabilisées au nombre impressionnant des filles du dieu Titan Océan. Il en irait de même concernant la déesse Némésis la déesse de la Vengeance. Laquelle fut prétendument donnée par diverses sources (Pausanias 7.5.3 ; Nonnos, Dionysiaques, 48.375 ; Tzetzes à Lycophron 88). Comme étant une déesse engendrée par le dieu Titan Océan. Ce, sans toutefois que le nom de sa mère soit mentionné par un seul desdits auteurs. Sa mère étant dans la mythologie grecque ancienne probablement la déesse Nyx (voir sous Nyx). Tous les noms précédents auraient donc tous été ceux des déesses nymphes classées parmi les Océanides. Ainsi que parfois également. Le serait, si elle a existé dans la mythologie grecque : "Kydoimos" supposée symboliser la déesse de la Confusion, que d'autres auteurs donnent pour fille de la Discorde Éris, ou pour celle d'Artémis (rare). Ce cas mis à part. Voilà pour l'historique des Océanides

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Pour en revenir aux nymphes grecques. La liste peut se poursuivre avec les noms des nymphes suivantes :

Les Nymphes néphélées : Connues pour être les nymphes de la pluie et des nuages. Dans la mythologie grecque, il est vrai que les Néphélées symbolisaient les nymphes des nuages et de la pluie. Les Néphélées s'élevaient alors des flots qui entourent le monde. En emportant avec elles vers le Ciel. Les eaux fraîches qu'elles déversaient dans des cruches faites de nuages. Et de ces eaux, elles nourrissent et abreuvaient la Terre.


Une néréide

Les Nymphes haliades : Connues pour être des nymphes des mers, des plages et des côtes rocheuses. Elles furent confondues avec les Sirènes. Celles - ci étaient jadis les filles de différentes divinités marines. La mythologie grecque leur attribuait le dressage des poissons et des espèces marines. Sur lesquels elles veillaient. Tout comme elles veillaient sur d'autres créatures marines.  

Les Nymphes psamides : Connue pour être  des nymphes des sables du côté de la Tunisie.

Les Nymphes néréides : Connue pour être les filles du dieu Nérée (voir sous Nérée). Dans la mythologie grecque, les Néréides étaient des nymphes marines issues de l'union du dieu Nérée aimant la déesse Doris. Au nombre de cinquante. Les Néréides formaient le cortège divin du dieu Poséidon. Elles étaient représentées comme de belles jeunes filles. À la chevelure entrelacée de perles. Elles étaient également transportées sur des dauphins sacrés ou sur des chevaux marins (voir sous Poséidon). Et elles tenaient à la main. Tantôt un petit trident. Tantôt une couronne. Ou tantôt une branche de corail. Quelquefois, on les représentait moitié-femmes, et moitié-poissons. Comme le furent les sirènes au chant maléfique. Avec lesquelles les Néréides ne doivent pas être confondues. Certaines Néréides sont célèbres. Telles Amphitrite l'épouse de Poséidon. Ou Thétis la mère d'Achille.


Les Nymphes naïades : Connues pour être dans la mythologie des grecs, les nymphes qui présidaient aux fontaines, aux rivières et aux fleuves. Elles étaient l'objet d'une vénération et d'un culte particulièrement important en Grèce antique. Elles passaient pour être les filles de Zeus, le roi des dieux. Et elles étaient parfois considérées comme faisant partie des prêtresses du dieu Dionysos. Selon le principe des vierges folles et des vierges sages. Dont l'histoire donne naissance à la constellation de la Vierge (voir sous signe astrologique). Quelques auteurs grecs en faisaient quelques fois les mères improbables des satyres. Associés au culte du dieu Pan. Jadis, il leur était offert en sacrifice des chèvres et des agneaux. Ce, sous forme de libations de vin, de miel et d'huile. Le plus souvent, les grecs se contentaient de mettre sur leurs autels du lait, des fruits et des fleurs. Elles n'étaient que des divinités champêtres. Dont le culte ne s'étendait toutefois pas jusqu'aux villes habituellement. Elles sont donc souvent dépeintes comme étant jeunes et très jolies. Voir ordinairement, avec les jambes et les bras nus. Appuyées sur une urne qui verse de l'eau. Ou tenant dans leur main un coquillage et des perles dont l'éclat relevait toute la simplicité de leur parure. Une couronne de roseau ornait leur chevelure argentée. Qui flottait alors sur leurs épaules. Parfois, elles sont aussi couronnées de plantes aquatiques. La mythologie grecque classique aurait compté parmi les prénoms des naïades. Ceux des entités suivantes : Abarbarée, Aglaos, Anchinoé, Aréthuse. Puis les Astérionides parmi : Acraée, Eubée, Prosymna ; Batie, Caliadné, Callirrhoé fille d'Achéloos, une autre Callirrhoé fille de Scamandre, Cléocharie. Puis encore les Corycides parmi : Corycie, Cléodore, Mélie, Créouse ou Créüse, Cyllène, Droséra, Échénéis, Europe, Harpine. Puis les Képhisides parmi : Argiope, Castalie, Cléodore, Daulis, Lilée, Mélaine, Midée. À cela vient s'ajouter : Liriope, Lotis, Mélite, Memphis, Nomia, Périboée, Pitane, Platée, Polyxo, Praxithée, Salmacis. Puis les Thessalides parmi lesquelles figureront : Daphné, Ménippe, Orséis, Stilbé et Zeuxippe.

Les Nymphes éphydriades : qui sont connues pour être les nymphes des eaux douces,
Les Nymphes potamides : qui sont connues quant à elles pour être les nymphes des fleuves et des rivières.

Les Nymphes limnades : Connues pour être les nymphes héléades vivant dans les lacs sacrés ou dans les marais et les marécages. Ces dernières étaient capables de lire dans les âmes des hommes. Et elles savaient trompeusement comment prendre la forme d'un être aimé jadis disparu. Afin de piéger les voyageurs égarés dans leur repère aquatique. Ces nymphes des eaux stagnantes. Se nourrissaient par ailleurs d'ambroisie comme les dieux. Et elles avaient le pouvoir de rester toujours belles, attrayantes et jeunes. Bien qu'occupant un rang d'une moindre importance en comparaison du reste de la hiérarchie divine chez les grecs. Les nymphes limnades étaient cependant admises dans l'Olympe des dieux et elles étaient vénérées par les mortels.

Les Nymphes fontissades : Connues pour être les nymphes des fontaines. Elles étaient supposées peupler les sources d'eau. Parmi elles, on compterait notamment : Aganippe, et Appias. Lesquelles dans la mythologie romaine correspondaient aux Crénées. Figurent encore à leur catégorie : Cassotis et Albunée qui dans la mythologie romaine, furent assimilées aux Pégées vraisemblablement.

'Les nymphes célestes' : Connues pour être plus proches de la catégorie des déesses. Rassemblaient notamment les célèbres protectrices des éléments de la Nature. Comme : les Muses, les Grâces, les Pléiades, les Hyades, les Héliades, les Alcyonides, les Océanides. Ou encore comme : les nymphes lampades connues comme des nymphes de la lumière, les nymphes thyiades à l'instar des Ménades ou Bacchantes.


La Nymphe Myrrha et l'Arbre à Myrrhe


Pour ne citer que ces quelques principales catégories connues parmi la liste des nymphes.

L'auteur Hésiode, quant à lui. Répertorierait également "les Ménades" ou "Bacchantes" en tant que nymphes. Bien qu'elles soient pour la plupart, de simples humaines. Les nymphes sont donc les protectrices de la nature et de l'environnement à l'époque antique. Et nombreuses sont celles qui obtenaient des grâces auprès des déesses et des dieux plus important. Certaines, furent également punies pour leur audace et leurs actes sacrilèges envers les dieux (voir sous Artémis).

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^^ Voici la fin de ces quelques mots sur le chapitre des Nymphes....
« Dernière édition: Mars 06, 2010, 07:42:13 par TitiLatulipe » Journalisée


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« Répondre #29 le: Janvier 23, 2008, 02:59:20 »

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POUR  LE  SITE DE  MG
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22. 01. 2008     12 : 17

^^ pour patienter, voici ....


Hylas et les Nymphes, de John William  Waterhouse

Exemples de Mythes grecs avec des Nymphes

SOUS RÉSERVE  DES INFORMATIONS TROUVÉES SUR LE WEB & SUR D'AUTRES SITES :

LE MYTHE D'HYLAS

Hylas, le compagnon d'Héraclès

Dans la mythologie grecque, Hylas était le fils de Théodamas  (le roi des Dryopes) et le serviteur d'un demi dieu et héros très connu dans la mythologie grecque : Héraclès (fils de Zeus). Théodamas, quant à lui, était un des Géants, fils du dieu originel Pontos (l'Horizon de la Mer), et celui de Gaïa la Terre (la déesse - Mère), chez les grecs.
 
Le prince Hylas était l'un des participants à "l'expédition des Argonautes" visant l'acquisition de La Toison d'or (Mythe de Jason). Dans ce mythe, tandis que les Argonautes faisaient une halte en "terre de Bithynie", ce, prés des côtes de "la Mysie", le jeune Hylas s'absenta à la demande de ses compagnons.  Étant allé chercher de l'eau à l'une des cascades de la région, c'est ainsi qu'il fut enlevé soudainement par les nymphes qui habitaient le lieu.


Hylas et les nymphes,

Lesquelles, éprises de sa beauté, voulurent le garder pour elle, et l'entraînant dans les profondeurs de la source, Hylas perdit ainsi la vie, noyé dans la source. C'est ainsi que le héros Héraclès, aidé des serviteurs qui le suivaient toujours, erra dans les bois de la Mysie, en se portant à la recherche d'Hylas, et l'appelant en vain. Mais pendant ce temps, les autres Argonautes, qui voulaient profiter d'une brise favorable des dieux [...], levèrent soudainement l'ancre de leur navire Argo (avec Jason). Ce, sans pouvoir attendre le retour des quelques héros pourtant descendus à terre, dont le valeureux Héraclès faisait partie.  Certains d'entre eux ne participèrent donc plus à la célèbre expédition des Argonautes (tels qu'Héraclès), mais ils fondèrent, néanmoins, une ville dans la même région. Tandis que le héros Héraclès (également absent de l'expédition des Argonautes, laquelle devra, du coup, se poursuivre sans lui ...),  promit, de son côté, au peuple des Mysiens de les laisser dans leur tranquilité. Ce, pour autant qu'ils veuillent bien continuer de rechercher  le pauvre Hylas disparu. Dès lors, la tradition, instaurée dans la région par Héraclès, se maintint aux époques historiques : où ladite contrée grecque voyait chaque année ses prêtres parcourir la campagne en criant à tous "les échos", ... le prénom du jeune Hylas introuvable. Mais en vain, Héraclès ne retrouva jamais le jeune fils de Théodamas (lequel reposait en réalité par les eaux auprès des Nymphes) [....].

Le peintre anglais John William Waterhouse en fit un très joli tableau néoclassique sous le titre : "Hylas et les Nymphes".

« Dernière édition: Mars 06, 2010, 07:52:03 par TitiLatulipe » Journalisée


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