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2593 Messages dans 111 Fils de discussion- par 801 Membres - Dernier membre: ljacqvaldezg

Septembre 08, 2010, 06:30:32
MythesGrecs.com ForumMythologie GrecqueL'AgoraFiches descriptives de l'Agora, sur les dieux grecs (complément)
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Auteur Fil de discussion: Fiches descriptives de l'Agora, sur les dieux grecs (complément)  (Lu 72685 fois)
TitiLatulipe
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« Répondre #150 le: Septembre 24, 2009, 03:54:08 »

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Article de TitiLatulipe
Publié dans l'Agora : le 24 Septembre 2009,  à 15 h 53


Sous réserve des informations trouvées sur le web et sur d'autres sites, voir dans d'autres ouvrages d'histoire antique

Le  dieu  Ouranos

  • Naissance et filiation
  • Attributs
  • Généralité
  • Amour

Proposition de fiche descriptive complémentaire :


Chronos (fils d'Ouranos). Ce dieu ancien, Chronos, était le dieu Titan qui dévorait ses enfants

Ouranos, le protecteur des Étoiles

AFFILIATION

Dans la mythologie grecque. Le dieu Ouranos était considéré comme étant 'le Roi des Montagnes'. Selon le célèbre auteur Hésiode : 'Gaïa enfanta un être égal à elle–même, capable de la couvrir tout entière. C'est le Ciel Étoilé'. De la déesse-Mère Gaïa et de son propre fils le dieu Ouranos naquirent les  Cyclopes. Ils furent placés au service du dieu des forgerons, un fils de Zeus nommé "Héphaïstos". Ouranos et Gaïa enfantèrent ensemble encore deux autres races de créatures. Il s’agit prétendument des créatures Hécatonchires munies de cents bras, tous dotés d’une force colossale. D’une part, et d’autre part, il s’agit des célèbres créatures Titans. Dans la mythologie grecque, les dieux Titans en effet maintiendront un règne divin à la tête du quel, Japet règnera longtemps en maître souverain. Ce, jusqu’à ce que Gaïa confie à Chronos la mission de destituer le puissant règne de l’Univers instauré, c'est - à - dire son père : Ouranos. Ainsi, dès la chute du dieu Ouranos, le dieu Chronos prendra le pouvoir. Et il commandera ainsi à tous les dieux Titans parmi ses frères et sœurs (voir sous Chronos).  


Gaïa, l'épouse d'Ouranos, et leurs enfants

ATTRIBUTS

L’animal symbolique qui lui était consacré dans la mythologie grecque serait celui de l’Ours. Sinon, la pierre, sous sa forme de galet serait l’élément et la matière qui lui était généralement attribué jadis. L'autre animal sacré que le dieu Ouranos se verra consacré dans la mythologie serait l'Étalon sauvage, soit : les chevaux, qu'Ouranos aurait en attribut commun avec les dieux mythologiques que sont, les divinités grecques : Poséidon, Hélios et Apollon (rare).

GÉNÉRALITÉ  SUR  OURANOS


Les Cyclopes fils d'Ouranos, Zeus petit - fils d'Ouranos
et Héphaïstos arrière petit - fils d'Ouranos



L’Engendrement des premiers dieux helléniques par Ouranos

Dans la mythologie. Il fut dit qu’en réalité jadis, le dieu Ouranos avait peur des premières créatures qu’il engendra auprès de Gaïa la source des dieux. C’est ainsi qu’Ouranos enferma chacun de ses descendants dans le Tartare infernal. Profondeurs du monde dont nul ne pouvait s’échapper. Seulement, la déesse Gaïa s’en irrita. Contrariée du rejet et de la captivité de leurs enfants par Ouranos le Pater. La déesse–Mère incita le dieu Titan Chronos, la Temporalité, lequel était alors le plus jeune des fils de Gaïa, à émasculer l’Ouranos Pater avec une faucille de silex. À la suite de quoi, Chronos chassa Ouranos et sur les conseils de sa mère, Gaïa : La Temporalité s’instaura à son tour sur le trône divin resté vaquant. Néanmoins, de la blessure provoquée à Ouranos le Ciel Étoilé tombèrent sur la Terre quelques gouttes du précieux sang divin. Appartenant au dieu mutilé, de ces dernières se formèrent par magie la naissance des déesses Érinyes. Puis, celle des déesses Méliades : ces nymphes protectrices de la nature et de la flore. Puis celle de certains dieux Géants. Dont l’autre clan opposé et également parmi la race des dieux Géants fut plutôt engendré par le dieu Pontos. Puis enfin, par l’alchimie magique du dieu Éros, de la divine semence du dieu Ouranos se créa la plus merveilleuse des créatures divines : Ce sera la belle 'Aphrodite' : 'la déesse de la Beauté et de l’Amour'.  


Statue antique du dieu Poséidon, petit - fils d'Ouranos

Dans la mythologie grecque ancienne. Ses rivaux parmi les Olympiens seront quelques fois établis comme étant : le dieux Hadès la Mort et les Enfers. Et le dieu Poséidon siégeant sur la mer. Toutefois, le dieu Ouranos soutiendra quelque peu Zeus, le nouveau roi du Ciel. Mais cela dépend des différentes versions mythologiques répertoriées. Cette information ne se base pas automatiquement sur 'la Théogonie' établie par l'auteur Hésiode.


Illustration allégorique décrivant Ouranos l'Univers, roi des montagnes

Le Rôle du dieu Ouranos dans la mythologie grecque

Dans la mythologie grecque, Ouranos permettait la transcendance. C'est-à-dire l’accès. Pour les anciens de la Cité, dans la période antique hellénique, et qui correspond parfois également à toute réalité qui se trouve au dessus de chaque homme. Soit, l’accès à tout ce qui est au–dessus de la force intelligente et créatrice. Même quand elle est extérieure au monde naturel des hommes. Pour le peuple hellène, le dieu Ouranos entretenait donc la beauté de l’Univers. Et il fut généralement désigné comme le dieu de l’engendrement universel. C'est un pouvoir de procréation qu’il léguera à son petit–fils, Zeus le dieu de la Procréation. Cette divinité (Ouranos) insufflait l’esprit à toute matière. Ainsi, le dieu Ouranos insuffla-t-il l'esprit des montagnes, l'esprit des forêts, l'esprit des lacs, des mers ou des océans, l'esprit des contrées de la campagne. Parfois celui de la Nature. Rôle que la déesse-Mère protectrice de la Terre, Gaïa, endossera également. Etc. Le dieu Ouranos siégeait ainsi prétendument sur l’ensemble de tout ce qui existe : 'Le monde de la Terre représenté par Gaïa'. Mais également : sur le Ciel et l’immensité de son étendue. Il régissait jadis le monde habité, ainsi que l’ensemble des créatures, et plus tardivement le monde habité par les hommes également. Il veillait à l’équilibre de tout milieu, dans l’Univers. D'après la tradition mythologique ancienne. Il assurait donc également la protection du milieu où toute créature était amenée à vivre. Dans la mythologie grecque ancienne, le dieu Ouranos patronnait chaque mouvement de l'Univers. Il fut considéré comme un dieu "oraculaire". Et en effet, les oracles délivrés par Ouranos sont des plus redoutés. Comme s'en souvient le dieu Chronos qui finira par chuter. Ouranos était considéré également comme le dieu des probabilités. Il protégeait donc tout ce qui concerne l’Univers, le Cosmos. Il pousse l'évolution vers le Haut. Contrairement à Chronos parfois, ainsi que Japet autrement (voir sous les fiches les concernant). Son influence s’étendait sur toute la surface de la Terre Gaïa. Car Ouranos avait cette capacité infinie d’embrasser la totalité des êtres et des choses. Et de permettre le dépassement de soi-même. Mais en raison de ses actes vis-à-vis de ses propres enfants emprisonnés. Fut il parfois désigné tout autant comme étant dans la mythologie, le dieu au cœur de pierre. Cependant, il était dit jadis, dans la mythologie traditionnelle. Que le dieu Ouranos possédait une quantité de connaissances. En toute sorte de domaines. Connus et inconnus des Hommes. C’est le dieu de la totalité, de l’intégralité. Il veille à tous les principes primordiaux. Notamment ceux assurant la continuité du monde. Parfois évoqué dans la mythologie grecque comme un dieu très ancien trônant sur le monde de la Glace, et sur les Glaciers. Ouranos serait alors quelque fois assimilé, ce, tout comme Zeus le nouveau souverain des dieux : avec le dieu Odin connu dans la mythologie nordique scandinave (rare). Et cela, peut-être plus particulièrement à cause de l'ancienne attribution divine d'Ouranos. C'est à dire celle qui lui fut parfois accordée. Le représentant comme 'le Roi de toutes les Montagnes' de la Grèce antique. Le dieu Ouranos illustrait donc pour les anciens Hellènes : Le premier âge de la Conscience. C'est à dire le premier seuil de la mémoire. C’est à ce titre, que le dieu Ouranos ne pouvait cependant interdire ce qui, même contradictoirement, manifeste la vie universelle. Dans ce sens, il ne peut vouloir  s’opposer  à Gaïa, Rhéa, ou Déméter. Le dieu Ouranos fut longtemps désigné comme un symbole de puissance. Et comme un symbole de pouvoir divin atemporel. Dans ce sens, le dieu Ouranos fut souvent associé par les anciens aux montagnes sacrées de la Grèce antique. Dans les récits de la mythologie hellénistique, sa dernière demeure abrite toutes les étoiles du Ciel universel. Même Apollon et Hélios le Soleil. Ainsi, le dieu Ouranos engendra–t-il le divin Hypérion qui le remplacera provisoirement dans le nouveau Ciel instauré par les dieux Titans. Protégeant les étoiles et les astres. Dans la mythologie hellénistique, les mises en garde qu’Ouranos envoie à la Terre Gaïa sont celles qu’Ouranos destinait au dieu du Temps (voir sous Chronos). Ainsi, fut-il dit, que Zeus vint à bout du dieu du Temps. Et c'est ce qui arrive d'après le mythe référé plus haut.  


La Mutilation : Scène illustrant l'acte sacrilège contre Ouranos, mutilé par le plus jeune des fils de Gaïa : Chronos la Temporalité

AMOURS

De la déesse-Mère Gaïa, toutes les divinités appartenant à la race des Titans seront engendrées par le dieu Ouranos. Les déesses Érinyes seraient ses filles. Ainsi que les Méliades qu’il engendrera pour protéger la nature et la flore de Gaïa. Voir sous les Nymphes. Les dieux Cyclopes seront ses premiers fils. Voir sous Héphaïstos, Zeus, Hadès. Pour la liste des dieux Titans enfantés par Ouranos. Voir autrement dans la fiche de la déesse Titan Thémis (première fiche de la rubrique).



Gaïa, Épouse d'Ouranos, elle était l'Esprit de la Terre, dans la Mythologie grecque
« Dernière édition: Août 27, 2010, 04:15:19 par TitiLatulipe » Journalisée


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« Répondre #151 le: Octobre 29, 2009, 10:12:58 »

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Article de TitiLatulipe
Publié dans l'Agora : le 29 octobre 2009, à 10 h 12


Le dieu Titan Hypérion

•   Affiliation
•   Attribution
•   Généralités


Proposition de fiche descriptive :


Hypérion

Hypérion, la Gloire du Ciel

Quelques mots sur le dieu Titan Hypérion

Lignée des Titans

Hypérion est l’ancien dieu Titan qui régnait sur tout le domaine du Ciel. Considéré comme la force du Ciel, il demeure l’un des fils de Gaïa la Terre – mère. Et d’Ouranos l’Univers. Il fait partie de la génération des dieux Titans. Il a donc pour frères et sœurs, les divinités anciennes connues dans la mythologie hellénistique sous les noms d’Océano, Coéos, Crios, Japet, Clyméné, Mnémosyne, Téthys, Phoebe, Thémis, Théia (Thya), Chronos, Rhéa. On le dit époux de la déesse Théia. Parfois, il est considéré comme un amant de la déesse Thémis. Avec laquelle il aurait également engendré le dieu Titan Atlas (voir cependant sous Iris). Avec la déesse Titan Théia, il est le père de trois divinités anciennes resplendissantes parmi les puissants dieux Titans. Dans l’ancien temps. Il s’agit du dieu Hélios le Soleil. De la déesse Séléné la Lune  (voir  Hélios). Et de la déesse Éos l’Aurore (voir Éos). Hypérion est le grand - Oncle divin d'Apollon le dieu des arts.

Rare tradition entre Thémis et Hypérion

Avec Zeus, Thémis devint la mère des déesses vertueuses. Assurant le rôle de la patronne de la Justice absolue du Ciel et symbolisant dans ce sens la Justesse absolue (voir sous Thémis). Hypérion quant à lui, restera un dieu puissant opposé au règne de Japet et Chronos. D’après certaines explications de la mythologie grecque. Les vertus dont faisait preuve le dieu Titan Hypérion, son épouse Théia. Et leur chanceuse descendance. Eurent pour effet d’attirer sur lui des rivalités de la part d’autres divinités anciennes telles que Japet et Chronos, par exemple. Chronos prit le pouvoir en éradiquant le règne divin du dieu originel Ouranos l’Univers (voir Chronos). À partir de ce fait, Hypérion obéit à Chronos le dieu de la Temporalité qui s’instaura sur le domaine céleste. Jusqu’à ce que ce dernier (Chronos) soit lui–même destitué à son tour par Zeus le roi des Immortels. Ainsi, Zeus remplacera Hypérion dans le Ciel. Après avoir chassé Chronos du Trône. Au terme d’une guerre qui dura dix années d’après Hésiode. Mais d'après de rares affirmations. Hypérion engendrera également Atlas le dieu Titan père des Pléiades. Ce qui alors assurera la pérennité de l'Âge d'or (rare). Du moins jusqu'à l'Âge d'argent (voir Thémis). Dans la version mythologique traditionnelle, les parents du dieu Titan Atlas sont cependant généralement les dieux Titans Clyméné et Japet, issus de Gaïa et Ouranos (voir Iris).



Le Rôle d'Hypérion dans la mythologie hellénique ancienne

Hypérion reste quant à lui le dieu Titan de la paix céleste. Considéré quelques fois comme étant le Soleil. Hypérion remplit le rôle de Zeus (protecteur du Ciel) avant l’avènement du règne de celui–ci. Le dieu Titan Hypérion est donc celui qui engendrera la forme du dieu Soleil, Hélios. Lequel (Hélios) le remplacera ensuite à cette fonction 'de dieu Soleil'. Considéré comme étant la bienveillance des Cieux. Le dieu Titan Hypérion avait jadis pour animal sacré le Faisan doré. L’Amour du Ciel. D’après les témoignages culturels de la tradition des grecs anciens. Cet animal sacré, symboliquement. Illustrait le bon présage du Ciel. Avant le VIIème siècle avant Jésus–Christ. C’est pourquoi il fut longtemps représenté à ses côtés, vraisemblablement. Même plus ultérieurement. Cependant, la tradition hellénistique ancienne. Dénote d’après le même historique. Que l’animal symbolique du dieu Titan Hypérion. Fut confondu avec l’un des animaux sacrés du dieu de la Guerre, Arès. Pour dénoncer un changement d’influence dans la destinée du peuple hellénistique. Ce qui marquera une scission et un changement d’influence décisif. Et l’avènement des temps plus durs. Notamment, avec le mythe de l’adultère d’Aphrodite l’Amour et Arès la Guerre. Puis avec le confortement des premières guerres importantes. Dans la Grèce antique, et son Péloponnèse. Ainsi que plus tardivement. Lors de l’invasion par les premiers romains en Grèce ancienne. En effet, le dieu Arès qui symbolise la Guerre. Avait jadis pour animal consacré "le Coq" également (voir Arès). Ainsi, 'le Faisan' fut le symbole de la Providence céleste (Hypérion). Tandis que le Coq fut connu pour être le symbole de la Fierté. Associée au dieu de la Guerre (Arès). Puis le terme "Fierté" sera remplacé. Par celui moins ambigu reprenant la notion de 'l'Honneur'. La "Fierté" étant laissée à Dionysos.



Règne d'Hypérion (Or) et Influence du dieu Arès (Argent) fils de Zeus sur la Terre des anciens Hellènes

Ainsi, certains historiens. Purent–ils y voir. La dénonciation d’une sorte d’usurpation divine. Celle du dieu Arès contre Zeus, plus directement. Dans certains cultes pratiqués à cette vieille époque antique. Bien que Zeus l’Olympien. Tendait à maintenir l’harmonie des dieux. Notamment celle instaurée d’Hypérion. Puis celle de l’Âge d’or instauré par le dieu du Temps. Et qui suivit la destitution de Chronos. Le dieu Arès, aidé de la Discorde, la déesse Éris. Amenèrent peu à peu le peuple hellène à sombrer. Dans l’ère dite : d’argent. Qui correspond sauf erreur également. Avec le renforcement et le développement des formes d’armements. Et d’artilleries militaires dans l’Antiquité.

Les dieux hellènes et leurs rapports avec les anciennes cités grecques

Et c’est ainsi que les principaux conflits des peuples de la Grèce antique. Auraient découlé des différents partis pris par les dieux protecteurs des grandes villes, dans le cadre de ces affrontements, d’après la croyance ancienne. Chaque ville étant consacrée à une divinité. Par exemple, Apollon pour Delphes. Athéna pour Athènes. Apollon et Hélios pour Corinthe. Arès pour Sparte. Etc. Dans ce sens certaines œuvres d’art. Sont la preuve de certains faits historiques. Marqués par les auteurs qui les réalisèrent dans l'art. Dans cette même période de l’Antiquité. Ce constat de fait, d’après la mythologie hellénistique, et ce, dès les confrontations des attaques romaines. Mèneront vers la fin de cette époque pourtant si riche, de par sa culture et de par ses anciens et nombreux vestiges. Cependant, tous ces détails de guerres. Furent tempérés par les compétitions sportives, dans le cadre des diverses fêtes menées en l’honneur des Jeux notamment. À Athènes, mais également à Spartes, Corinthe, Délos, Olympie.


Promenade dans le Bois

Les protecteurs des domaines célestes, d'après les récits mythologiques :

Hypérion aux temps les plus anciens, Zeus lors du nouveau règne des Olympiens


Hypérion est donc chez la génération des Titans, l’équivalent de Zeus chez les Olympiens au niveau du partage du domaine céleste. Cependant, Hypérion n’a pas pour attribution divine, la foudre, le tonnerre et les éclairs (voir Zeus). Il est la représentation antique et allégorique des cieux cléments. Force du Ciel, il était le symbole mythologique de la vertu pacifique des anciens dieux hellènes. Tout ce qu’il crée apporte la providence. Don qu’il transmettra à ses enfants légitimes. Hypérion est l’oncle de Zeus le nouveau roi des dieux. Bien que l’on pourrait penser que tout les oppose de par la nature des deux clans divins qui se firent la guerre aux temps anciens. Hypérion particulièrement proche du pouvoir d’Ouranos, n’est pas le plus vindicatif des Titans à l’encontre de Zeus. En revanche, l’était–il plus à l’égard de Poséidon, et surtout contre Hadès le dieu régnant sur les Enfers. De cet état de choses fut–il établi peut–être, toute scission entre le Ciel séparé des Enfers. D’après l’antique croyance religieuse des hommes et femmes qui invoquaient le nom des divers dieux grecs. Dans la tradition ancestrale du peuple des Hellènes, dans la Grèce ancienne. Plus tard, le rôle d’Hypérion disparut de certains textes. Et le fait qu’il était très semblable à Zeus siégeant sur le trône céleste. Fut presque totalement perdu des textes anciens. Seules quelques œuvres d’art de l’époque antique, rétablissent encore de par les scènes qu’elles représentent. La symbolique de certaines divinités Titans. L’illustration la plus courante étant celle mettant en lumière le dieu Titan du Temps, Chronos. Ainsi que le dieu Titan Océan parfois. La déesse Titan Thémis plus régulièrement. Beaucoup de données sur les attributions spécifiques des dieux Titans. Furent cependant négligées. Et celles qui persistèrent des œuvres d’art illustrant des scènes mythologiques. Restent oubliées. Sinon, assez difficiles à retrouver.

Autres attributions du dieu Hypérion

Le dieu Titan du Ciel (la Gloire du Ciel). Est également ‘celui qui en tout temps demeure en haut’. Père d’Hélios, Éos et Séléné, il est surnommé le Soleil, puisque d’après les anciennes légendes mythologiques, comme dit ci – dessus, cette divinité ancienne personnifiait généralement l’astre peu avant qu’il atteigne le point du zénith, céleste domaine des dieux. Le domaine de l’actuelle Sicile, était la région antique placée semble –t-il sous ses bons hospices. Tel que le rapporte l’ancien récit narrant la navigation du héros Ulysse et celle de ses compagnons : ‘qui accostèrent dans l’île heureuse et paisible, dite  l’île d’Hélios - Hypérion’. Sur cette île paissaient des troupeaux de cinquante vaches. Ce chiffre rituel était également celui des prêtresses placées au service de la déesse Héra sur l’île même. La déesse de la Lune, Artémis, se manifestait alors également dans le cadre du Temple parfois, et c’était là pour les anciens l’aveu d’une puissante alliance divine. Réunissant en la terre sacrée d’Hypérion, tous les principes lunaires et solaires. La Colère du dieu protecteur de l’ancienne île sacrée, aux temps mythologiques, fut donc bien justifiée. Lorsque les navigateurs se permirent de tuer quelques–unes des têtes de bétail protégées par le culte du dieu Soleil. Hypérion protège également le règne de la Nature.  


Humour hellénistique ?

Sans le Ciel, la nature n'était plus protégée. Bien que la vache était placée sous protection du dieu Hélios. Il est généralement retenu. Dans la mythologie. Que le dieu Titan Hypérion son père. Serait néanmoins le protecteur d’un autre animal. Qui donna lieu à une très célèbre légende mythologique : Le Phénix. Qui, pour les anciens, dans la mythologie originelle, manifestement représentait semble–t-il. La régénérescence, le ressourcement du Ciel. La Légende de l’oiseau de feu trouverait par ce détail, une origine toute autre que celle qui en est généralement donnée par les historiens modernes ou plus anciens. Si on s’intéresse à l’origine de l’ancienne version mythologique. Hypérion conserva pour attribut l’oiseau qui donna naissance à ce mythe. C’est ainsi qu’il est le protecteur du Faisan doré. La légende traditionnelle du Phénix serait la suivante :

QUELQUES MOTS SUR  LE CÉLÈBRE  OISEAU DE FEU

Le Phénix, le symbole du dieu Titan Hypérion




Une Légende ancienne :

L’oiseau du Phénix. D’après la légende ancienne. Était une créature magnifique. Il apparaissait souvent dès l’Aurore, parfois émergeant de l’Eau du fleuve. Cet oiseau d’une rare splendeur. Hérita du nom du Phénix. Lequel lui fut attribué par les anciens Hellènes. Pour symboliser le principe de l’éternel retour des cycles d’existence. Ce qui évoque également de manière allusive, le principe de la réincarnation, que les Grecs évoquaient également par l’existence de ce mythe. Et le quel est bien connu des croyances bouddhistes. Le mythe du Phénix raconte qu’il n’existait point de principe femelle pour cet animal sacré. C’est pourquoi les dieux avaient fait en sorte que l’oiseau de feu puisse renaître de ses cendres. Et c’est ainsi que le phénix rejaillissait de ses cendres. En effet, ainsi en était–il décidé. Le Phénix mourrait pour renaître plus fort et plus beau que jamais. Et ainsi se survivre à lui–même. Par la suite, à chacune de ses morts, il rejaillissait de ses cendres. C’est ainsi que ‘Comme l’Eau des cascades, le Phénix symbolisait ainsi l’immortalité en perpétuel mouvement, la stabilité de la vie en continuelle évolution’. Il tire ces attributions du dieu Titan Hypérion, qui justement. Détient les mêmes qualités. C’est pourquoi, parfois certaines hypothèses mythologiques alléguèrent que le Phénix représentait la deuxième forme divine du dieu Titan (Hypérion). Le Phénix, selon ce qu’en ont rapporté Hérodote et Plutarque. Serait plutôt un oiseau mythique, d’origine éthiopienne, d’une splendeur sans égale. Doué d’une extraordinaire longévité. Il avait le pouvoir, après s’être consumé sur un bucher. De renaître.

Quand l’heure de sa mort était venue. Il se construisait un nid de brindilles parfumées. Où de sa propre chaleur, il se consumait dans la béatitude de l’instant. ‘Mourir pour renaître’, sera un principe de croyance, qui sera repris plus tard dans la religion chrétienne, avec la Nouvelle de Jésus–Christ. C’est pourquoi, tout le Moyen – Âge fit de l’oiseau de Feu, le Phénix, le symbole de la Résurrection du Christ, et parfois celui de la Nature divine, la nature humaine y étant illustrée et figurée sous les traits d’un autre animalier encore. Il s’agirait du Pélican. Le Phénix quant à lui restait le symbole par excellence du Soleil divinisé. D’après sa légende, il ne pouvait se poser ailleurs que sur la montagne sacrée qui lui était jadis attribuée. Près d’Héliopolis (Ville d’Hélios, fils d’Hypérion). Il est dit par les Grecs anciens et d’autres peuples également. Que cette montagne sacrée. Domaine du Phénix. Se trouvait alors jadis. Sur la Terre solaire primordiale. C’est alors qu’Homère parla quant à lui du pays de l’ancienne Syrie. D’autres s’imaginèrent les Terres de l’Égypte ancienne. Et dans ce contexte le Phénix fut associé avec l’Oiseau Bennou. Influençant sur le cycle annuel des crues du Grand Nil. Il est pourtant bon de savoir que l’Oiseau Bennou chez les Égyptiens. Correspondait simplement à l’animalier du Héron pourpré. Qui, avec le Paon, correspondait également à l’une des nombreuses attributions de la déesse Héra, la déesse de la suprématie céleste, chez les grecs.



Le Phénix reste le symbole du bonheur, de la félicité, de la bienveillance. Et également celui de la grâce des cieux. Tous ces détails étaient précisément les qualités également attribuées au dieu Titan Hypérion. Pour les grecs anciens, d’après les plus vieilles versions de la mythologie hellénistique. Le dieu Titan Hypérion était supposé être l’Immortalité divine à proprement parler. Grâce à lui, l’immortalité, d’après la croyance antique, était rendu possible. C’est pourquoi, dans ces vieux récits, avec Thémis, il fut prétendu qu’il eut un dernier fils adultère. Le généreux dieu Titan Atlas. Rien cependant, ne permet de confirmer ou d’infirmer le sérieux de cette vieille indication. Mais il est intéressant de la relever. Dans la mesure où dans ce cas, les grecs anciens pensèrent réellement que le monde des Hommes, la Terre. Était soutenue par le fruit issu de l’Immortalité. Le dieu Titan Atlas étant connu. Dans la mythologie grecque moderne. Pour être le soutien des Mondes. Celui des cieux et celui de la Terre. Il est peut - être intéressant de constater. Que les anciens Hellènes s’imaginaient réellement que ‘l’Immortalité’ soutenait ‘l’Humanité’. Ce principe fut allégrement repris dans toutes les croyances religieuses. Le Phénix quant à lui, symbole puissant de vitalité. Fut alors considéré comme une monture sacrée au service des dieux, comme l’était jadis également considéré : le Pégase. La femelle du Phénix, si elle eut existé. Fut considérée alors en Asie comme le symbole de la Reine. Par opposition au Dragon impérial symbole de l’Empereur. Le Phénix représente le bonheur conjugal par excellence.

Dans la mythologie ancienne, il conduisait alors les époux au Paradis des Immortels. Il se reflétait comme la manifestation de la Pureté. Qualité de la déesse Titan Théia. Et le phénix ne se manifestait alors que lors des règnes heureux. Il était par ailleurs le principe de tout ce qui échappe aux intelligences et pensées coupables. Cet oiseau magnifique et fabuleux se levait avec l’Aurore fille d’Hypérion et parcourait les Eaux du fleuve. Comme le Soleil, la légende le fait se consumer et s’éteindre dans les ténèbres de la Nuit. Puis renaître, au plus grand désabusement de Nyx, de ses cendres. Le Phénix est l’autre symbole du feu créateur généré par le dieu Titan Hypérion justement. Le  Phénix porte souvent sur son front, autrement au dessus de la tête, une étoile fille d’Éos. Pour indiquer sa nature céleste et la nature de la vie quand les hommes atteignent le monde des morts ou le paradis des dieux. Dans la mythologie grecque la légende la plus proche du Mythe égyptien d’Osiris, serait celle en rapport avec le mythe d’Hypérion. C’est pourquoi, l’oiseau Bennou fut associé à l’Oiseau Phénix. La légende de cet oiseau sacré était donc sans fin : ’tant que dureront le Temps et l’Éternité’. Cet oiseau était alors pour tous les motifs qui précèdent. Le vrai symbole d’un prestige extraordinaire, en raison de toutes ses caractéristiques anciennes. Et tous ceux des anciens qui avaient eu la chance de l’apercevoir un jour au cours de leur existence. Bénéficiait d’une chance hors du commun. D’après la croyance antique. Il était pour le peuple hellénistique. L’imaginaire symbolique d’une irréfragable volonté de survie. Le symbole du Triomphe et de la Victoire de la Vie (Hypérion, Mnémosyne). Sur la Défaite de la Mort (Hadès, Thanatos).



AMOURS D'HYPÉRION

Le dieu Titan Hypérion est l'époux de la déesse Titan Théia (le Présent, et la Manifestation divine). Qu'Hypérion aime et choie. De leur union seront engendrés. Le dieu Hélios, l'ancien soleil. La déesse Séléné, l'ancienne Lune. Et la déesse Éos, l'Aurore et le Crépuscule. D'une union secrète avec Thémis la Justice absolue. Il aurait pour quatrième fils. Le dieu Titan Atlas, le soutien du monde. Lequel (Atlas) reste durablement. Également considéré comme un fils. Issu plutôt d'une union amoureuse. Entre le Roi Titan Japet et sa compagne la déesse Titan Clyméné. Ceux-ci (Japet et Clyméné) sont dans la mythologie grecque classique. Également les parents des dieux Titans Prométhée, Épiméthée et Menoetios, ainsi que ceux du dieu Titan Atlas.
« Dernière édition: Novembre 29, 2009, 10:34:04 par TitiLatulipe » Journalisée


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« Répondre #152 le: Novembre 27, 2009, 01:10:24 »

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Publié dans l'Agora : le 27 novembre 2009, à 13 h 10


La déesse Pléiade Maïa, la Maturité (les radieuses Pléiades)

•   Affiliation et naissance
•   Attribution
•   Généralités


Proposition de fiche descriptive :


Les déesses Pléiades

Quelques mots sur les déesses Pléiades

Maïa, la déesse de la Croissance

Définition actuelle et d'aujourd'hui :

Citations modernes trouvées :
 
Concernant Pleioné : «Reine voyageuse. Fille du dieu Titan Océan et de la déesse Titan Thétys. Pleioné donna naissance aux sept Pléiades puis fut prétendument métamorphosée en étoile après avoir été poursuivie par Orion pendant cinq années.» Concernant Maïa : «Une des Pléiades, fille d’Atlas et de Pleioné, 'la Nymphe aux Belles Tresses' d’Homère fut aimée de Zeus dans une grotte du Mont Cylène. Elle devint la mère d’Hermès qu’elle confia à la nourrice Cyllène, de peur qu’Héra ne le retrouve. Pour les mêmes raisons, Zeus lui confia prétendument par la suite, la garde d’Arcas, le fils qu’il avait eu de la nymphe Callisto.» Concernant les Pléiades : «Celles qui voyagent, ou naviguent (Sept étoilées). Filles de Pleioné et d’Atlas, sœurs des Hyades, le groupe des sept Pléiades était composé par Aclyoné, Astéropé, Célaeno, Electre, Maïa, Méropé et Taygète. Le nom des Pléiades fait à la fois référence à une petite troupe et au fait que Sept étoiles se lèvent au moment où la navigation est à nouveau possible après l’Hiver. Artémis, prétendument, métamorphosa Taygète "en biche aux pieds d’airain", tandis que Mérope épousait prétendument Sisyphe. Par la suite, honteuse que son mari soit dans le Tartare, Méropé aurait disparu alors du groupe des Pléiades, qui depuis ne furent plus que six. On affirma tardivement qu’Orion voulut violenter les Pléiades que l’on plaça dans les étoiles, pour les protéger, ce qui ne correspond pas du tout au mythe originel.»

- fin de citation -

Source : Robert-Jaques Thibaud


L'ancienne donnée mythologique :



Maïa, la déesse de la Maturité


AFFILIATION ET NAISSANCE

Dans la Mythologie grecque ancienne. La déesse Maïa. Est une pléiade de la Nature. Elle est l’une des sept filles de la déesse Titan Pleioné. Ainsi qu’elle est l’une de celles engendrées par le dieu Titan Atlas (voir sous Iris).


Les sept déesses Pléiades, patronnant le cycle vital de la Nature animale et végétale (le recyclage de la Nature)

ATTRIBUT(S)    

Notamment : La bourse remplie de graines à germer. Les Hirondelles lui seraient quelques fois associées (rare).


Les Pléiades sont les bienfaits de la Nature

GÉNÉRALITÉ

Siégeant sur le recyclage vital organique. Dans la mythologie hellénique de l’ancienne Antiquité. La déesse Pléiade nommée du très joli prénom de ‘Maïa’. Est la déesse hellénistique régissant jadis. La Croissance et toutes ses formes de la Maturité. Dans le culte mythologique ancien. L’action qui  permettait à toute chose, à tout être, soit, à tout organisme vivant. Le simple fait de croître et  d’évoluer. Découlait selon la légende. Et selon la croyance mythologique. Du pouvoir divin de la  déesse Maïa. Par exemple. Les enfants en pleine croissance. Étaient jadis placés. Sous la bienveillante protection divine de cette pléiade. Par exemple, elle favorisait dans ce cas. Indépendamment. Toute augmentation progressive. Soit, toute forme d’extension. Ainsi, les crues et les décrues des eaux de Poséidon. Dépendaient-elles. De sa bonne influence, semble-t-il. Cette déesse Pléiade (Maïa). Symbolisant dans la mythologie grecque. La bonne croissance. Sous tous ses aspects positifs essentiels. La croissance des plantes. Celle des espèces animales et végétales. Celle des fleuves et des rivières, des cours d'eaux. Elle permettait tout autant. La décroissance. Elle maintient l'équilibre. Cette fille d’Atlas était également source de l’augmentation des richesses. Celles de la Nature. Mais également celle de certaines cités hellénistiques. Parfois.  



La déesse Maïa. Favoriserait en effet. L’augmentation de la richesse sur une longue période. Et elle veillerait sur les principales caractéristiques. De la maturation. Son rôle était donc plutôt important. À l’avènement de la période saisonnière connue sous le nom 'du Printemps'. La Renaissance vitale. C'est à dire où toute forme de la vie végétale. Rejaillit du sol de la Terre, des branches ensommeillées des arbres endormis par l'Hiver. Toute forme de la vie animale. S’employait ainsi. Dès la renaissance printanière. À toute activité de procréation. Dans ce sens, la déesse Maïa. Aidait les peuples. C'est pourquoi elle est restée une pléiade assez populaire. Dans le cadre de la croyance antique. À l’heureuse réalisation. De toute forme de mutation. Elle protégeait ainsi. Les organismes biologiques issus de la Nature. Les Pléiades siégeaient sur toutes les transformations naturelles. Elles assuraient le respect de la Nature. Sur l'ordre de Déméter. Elles favorisaient par exemple. L’augmentation naturelle des troupeaux, des populations animales et végétales. Dans ce cas, Maïa jouait un rôle non négligeable. Également dans l’ancien culte consacré à l’honneur de la déesse Déméter : déesse principale de la Nature (Déméter). Dans l’ancienne mythologie hellénistique. La déesse Maïa. Quant à elle. Était celle des déesses pléiades. Qui agissait toujours aux fins de faire grandir favorablement et progressivement. Connue pour être une déesse du développement. La Pléiade Maïa joue un rôle également indirect. Dans le maintien de la santé publique. Dans le cadre du moins. Des quelques cités antiques. Qui lui vouaient jadis un culte sacré et religieux. Les Pléiades étant toutes renommées pour leur extraordinaire beauté. Les Pléiades siègent quelques fois au service de la déesse Aphrodite. Dans les récits anciens. Maïa restant la plus belle d'entre ses soeurs, les Pléiades. La Croissance s'associe volontiers avec la Vertu. La déesse Maïa siégeant sur tout bienfait de la Nature.


La Nature

Dans la mythologie grecque ancienne. Les déesses Pléiades s'assuraient notamment. Également. De l'écoulement, de la pureté et du renouvellement. Des sources d'eau terrestres. Au demeurant réputées ou sacrées. Chaque source de la montagne. Bénéficiait alors de leur vertu. Chaque lieu de source pouvant désigner. Le refuge, le lieu d'un sanctuaire naturel des déesses Pléiades. Elles sont les petites - filles du dieu Titan Océan, leur Grand-père. Dans ce sens, les déesses Pléiades. Sont dans la mythologie grecque. Les nièces divines. Des déesses Océanides. Elles sont également. Les nièces divines. Des déesses Néréides. Des déesses Heures et des déesses Grâces. Ainsi, le pouvoir sur l'eau propre aux déesses Pléiades. Était donc plutôt estimé. Comme étant d'influence bénéfique et favorable. Aux temps anciens. Dans l'Antiquité, jadis.



Associé avec la Constellation de la Balance initialement,
l'amas d'étoiles des Pléiades constitue certainement l'un des plus jolis du genre


La déesse Maïa favorisant toute poussée. Cette déesse Pléiade décidait par exemple. De si le Peuplier devait croître plus vite que le Chêne. Elle augmentait alors. Le nombre, l’importance, la durée de la croissance, ou bien au contraire. Elle les inversait à son bon vouloir. Elle déterminait à ses sœurs le terme de la gestation. En principe, les grecs anciens de la Cité antique. La définissait généralement. Comme une déesse bienfaisante. Ne s’étant employée et destinée. Qu’à faire croître et embellir positivement. Toute bonne chose. La déesse Maïa écartait donc. Les mauvais essors et les vilaines choses. Dans la croyance ancienne. Et d’après les vestiges des textes de la vieille mythologie grecque. Elle contribue à protéger la Nature contre les maladies. Rôle également associé à Hygiê (voir sous Hygiê). Maïa représentait, semble-t-il. La période de la vie. Caractérisée par le plein développement physique, affectif et intellectuel des peuples helléniques dans l'Antiquité. Symbolisant l’état de toute intelligence. De toute faculté qui se doit d'atteindre. Et qui atteint ainsi en principe. Son plein développement. Cette Pléiade symbolisait pour ce motif également. La sûreté du Jugement. Notamment, celle généralement propre et acquise à toute forme d’âge mûr. Parfois assiste-t-elle Déméter et Thémis. Cependant, Maïa fille d'Atlas. Demeurait une déesse plutôt matutinale. À l’instar de la déesse Éos. Laquelle (Éos) demeure sa meilleure amie. Dans la mythologie. Et parmi les déesses jadis honorées des vieux temples grecs. Maïa lui confiera (à Éos) plus tard, le soin d'Hermès. Probablement également celui d'Iris. Éos sera donc l'une des bienveillantes nourrices divines de ces divinités (Voir sous Éos).


Illustration représentant vraisemblablement l'une des soeurs Pléiades (Alcyone)

Son rôle n'est pas à écarter d'après les anciens récits. Car sans l’action de cette pléiade fille d’Atlas (Maïa). Le cycle naturel meurt en tout être. Dès lors. Il était rendu impossible à l’Homme. D’arriver à maturité de sa vie. Pourtant, elle n'est pas une déesse de la Vieillesse. Selon les croyances du peuple hellénistique. Elle régissait également et tout autant. Ce qu'on pourrait appeler aujourd'hui. La maturité psychologique. Elle  représente le processus menant au développement complet de tout phénomène. Symbolisant la plénitude, mais notamment également celle de toute faculté. Le pouvoir de la maturité étant certainement une bonne influence palliative. Contre les craintes symbolisées sous l'aspect d'un ancien fils d'Arès : Phobios, la Peur. Aux temps anciens. Maïa la pléiade veillait pour chaque être. Au processus qui conduit à l’image ordonnée de soi. L’image étant également caractérisée. Par le bon ordre intellectuel, affectif, émotionnel et psychomoteur. Comme ils peuvent être définis aujourd’hui. Maïa connait la profonde nature de chaque être humain. Elle siège donc sur toute évolution de l’organe animal ou végétal. Sur le chemin le menant vers sa maturité. De même  était il considéré par les anciens. Qu’elle influençait à bon escient. L’évolution de l’organisme  humain vers son état adulte. Peut -être par opposition à la croissance. Qui de manière associative. Désigne paradoxalement. L’évolution des mensurations, des dimensions, etc. Ainsi était donc partiellement défini. Le rôle divin des déesses Pléiades. Celui de la déesse Maïa. Notamment. Et celui des autres sœurs Pléiades, par exemple. Lequel résidait résumé de manière également associative. À tout ce qui précède. Protégeant les organismes vivipares. C'est à dire tout animal dont les petits restent jusqu'au terme de leur développement dans l'organisme maternel. Ce rôle s'ajoutait donc à tout fait important, comme symbole de la Floraison. De la Maturation. De la Germination. De la Pollinisation. De la Fécondation. De l’Éclosion. De la Gestation. Caractérisant les phénomènes visibles dans la Nature. Et gouvernés par la déesse Déméter. Dans et d'après la croyance ancienne mythologique. À ce fait, la déesse Pléiade Maïa. Était parfois perçue. Comme demeurant la déesse de la bonne compréhension. Maïa reste la déesse hellénique de la Maturité. Les Pléiades représentaient une part, du conséquent pouvoir de la Nature.



AMOUR

Reconnue comme l'une des filles de la déesse Titan Pleioné. Et comme celle du dieu Titan Atlas (Voir sous Hermès). À son tour, la déesse Pléiade, Maïa. Sera rendue mère. Par Zeus, le souverain du Ciel ordonnant à tous les dieux du zénith olympiens. Lui–même le plus volage des dieux. De deux magnifiques enfants, basant cette information sur la première tradition hellénistique. C’est ainsi que naîtront de leur somptueuse union. Les dieux jumeaux. Iris (l'Issue)(l’Arc–en–Ciel) et Hermès (le Message). Les grecs anciens unirent ainsi dans leur croyance mythologique. La déesse de la bonne Croissance (Maïa) au dieu de la Procréation (Zeus). Ce fait étant survenu généralement. Plutôt avant le mariage de Zeus et Héra. Ainsi reconnaissait-on leurs enfants. Dans la mythologie grecque originellement. Toutefois, d'autres versions. Furent également maintenues (voir ci-dessus). La déesse Maïa était considérée comme la déesse des merveilles, dans la mythologie grecque. Les Pléiades quant à elles. Recevront l'attribution d'un amas d'étoiles. En principe également situées. Dans la Constellation d'étoiles de la Balance. Leur Demeure céleste véritable. Soit autrement. Dans des versions mythologiques divergentes. D'après les dires des historiens et astronomes modernes et d'aujourd'hui. Furent-elles métamorphosées. Et associées aux étoiles des Pléiades. Mais adjointes à la Constellation du Taureau, plus faussement...



 
« Dernière édition: Décembre 08, 2009, 09:21:06 par TitiLatulipe » Journalisée


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« Répondre #153 le: Février 20, 2010, 04:36:24 »

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Article de TitiLatulipe
Publié dans l'Agora : le 20 février 2010, à 16 h 30

Sur de demande de quelques lecteurs ....

Quelques  mots  complémentaires  sur l’Atlantide (I)

Quelques vieilles données retrouvées ...

Version moderne :

L’auteur grec nommé : Platon, rapporte dans ses recueils et récits d’ouvrages antiques, de quelle manière le fabuleux continent de l’Atlantide (un gigantesque paradis terrestre oublié) fut englouti dans les eaux de l’Océan Atlantique (Océan, auquel ces terres disparues lui donnèrent du reste son propre nom : «Océan Atlantique») au cours d’un gigantesque cataclysme, il y a de cela, environ onze mille années. Cette prétendue île marine appartenait jadis, d’après les explications d’aujourd’hui, au dieu Poséidon, souverain suprême des mers et des océans, l’un des trois grands frères divins commandants le monde des anciens, d’après la croyance des Hellènes de la Grèce antique. Et d’après des traductions prétendument tirées des textes de Platon. Le dieu Poséidon y avait alors fait jaillir comme un enchantement au moment de sa création, ce, en le centre même de cette Terre sacrée : deux sources d’eau si pures en leur qualité, que toute l’île était devenue un haut lieu de savoir et de pouvoir thérapeutique, pour la sauvegarde de la Terre - mère. Toute source de vie et de santé émanait de ses eaux claires, connues jadis pour être parmi les plus cristallines. Ainsi le pensait semble-t- il les habitants du monde hellénistique ancien,  ainsi que  d’après la mythologie grecque.
 

Athènes, Acropole hellénistique

L’une des sources de cette eau idyllique produisait alors une eau fraîche : prodiguant source de santé et de vitalité, de même que la seconde disposait de vertus tout autant similaires à celles de la première. Bien que toutefois, la deuxième source ne produisait, alors, quant à elle, que de l’eau chaude. Il est expliqué alors que Poséidon le dieu de la mer, avait partagé cette terre en dix royaumes. Qu’il attribua à chacun de ses dix fils engendrés auprès d’une jeune mortelle d’une beauté sublime. Laquelle se nommerait alors d’après certaines versions du récit : Clito, une princesse des terres isolées (selon les dernières versions). Les anciennes légendes hellènes, cependant, font pourtant allusion à l’une des neuf puissantes muses : Clio (première version), qui par Poséidon, fut rendue la mère de ces dix (douze) fils semi – divins. Ils y devinrent chacun de puissants rois Atlantes. La Terre sacrée de l’Atlantide était alors un haut lieu de protection, de paix, de fêtes, et de vie. Et où l’on chantait également plutôt à la gloire des héros et des guerriers de la terre ferme (par opposition au placement de l’île en plein océan), ainsi qu’à celle rendue à la grandeur de tous les peuples du monde entier, auxquels, pour cette illustre raison, une Histoire, le plus souvent prodigieuse, leur avait été attribuée dans le Livre de l’Histoire des Peuples. Les dieux et les hommes y vivaient en harmonie et sur l’Atlantide ancienne, le domaine était reconnue comme une illustre terre de refuge pour chaque hôte, invité, ou voyageur recueilli par les atlantes.


Athènes, Acropole hellénistique

L’Atlantide était alors la Terre sacrée sur laquelle étaient archivés par les rois Atlantes tous les hauts faits de bravoure accomplie par des Hommes. Elle constituait une sorte d’annexe de l’Olympe, pour ainsi dire : Terre d’Atlantide où du reste les humains étaient alors admis. Alors que cela n’était prétendument pas le cas sur le territoire des dieux olympiens en lui-même (= l’Olympe). L’Atlantide était également la garante du bon écoulement du Temps sur la Terre, ainsi que la protectrice du bon Ordre voulu par les dieux olympiens  dans la Grèce antique, aux temps mythologiques les plus anciens, avant l’avènement de la civilisation hellénistique à proprement parler, semble-t-il. Cette terre fut donc abritée par les déesses Muses, et elle fut reconnue comme la source de tous les arts, et de la science en Europe, avant même l’avènement de l’Antiquité. Mais ce n’est pas tout. Sur la terre des Atlantes, se trouvaient jadis réunis, tous les meilleurs thérapeutes du monde antiques. Autant loin que remonte la mémoire des hommes de la Grèce ancienne. Les Atlantes étaient en mesure de tout guérir et de tout soigner. Ainsi, l’île assurait la vitalité de la Terre, d’après la croyance mythologique ancienne originalement. Ces habitants disposaient d’un pouvoir immense. Pouvoir de thérapeutique, similaire à celui des dieux mythologiques eux – mêmes, et sous la protection desquels, les Atlantes se trouvaient alors également placés.


Illustration de l'Atlantide

Les dieux de la douleur parmi lesquels figurent les divinités : Algedon, Odynès  Periodynia (dieux et déesse régissant les méandres de la douleur physique ou vive),  Odynaomaiomai (une ancestrale déesse grecque oubliée et qui faisait ressentir aux hommes  les douleurs, tant sur le plan des émotions que sur le plan physique),  Odynenparekê et Akthomai (celle et celui qui inflige aux peuples les douleurs et les épreuves de douleurs affligeantes), Odynê et Lypê (celles qui causent les douleurs morales),  Katadyomai (celui qui submerge le peuple dans la douleur),  plus ou moins tous des fils ou filles  du dieu Originel Pontos (le dieu frère d’Ouranos  et transformé prétendument en plusieurs déserts terrestres jadis, par les dieux Olympiens, au terme de la terrible guerre qui les avait opposés à certains clans des dieux Titans),  initialement, évitaient et épargnaient tous le périmètre de l’île de l’Atlantide ancienne. Seul le dieu Analgetos  qui protège de la douleur, ou le dieu Tasodynaspaéo  celui  qui  les calme,  y étaient alors  le plus souvent de passage ou admis (sur l’Atlantide).


Sur la Terre d’Atlantide, se trouvaient réunies toutes les espèces animales, végétales, tous les types de climats, etc. Si bien que rien ne manquait jamais en nourriture. Tous les dieux (et déesses) de la douceur, tous plus ou moins des fils du dieu originel Éros (fils de Gaïa),  protégeaient l’Atlantide. Figurant parmi ceux-ci par exemple, les divinités : Glykytès (régissant les joies du goût et qui a pour fils Glykys), Leiotès (régissant les joies du toucher et de la voix), Eykrasia (régissant les joies du climat et ses températures), Édonens (régissant les joies du charme et de l’agrément et qui avait jadis  pour fils : Édys et Terpéos), Praotès (qui avait jadis pour fils Praon ou Paon, qui, transformé en bel oiseau à cause de la vanité qui l’aurait rendu orgueilleux, deviendra l’animalier d’Héra) et Epieikeia (la déesse mère d’Épios et Malakos : des dieux de ‘la non violence’ selon leur histoire mythologique prétendument)  et tous deux – Praotès et Epieikeia - régissaient quant à eux,  les joies et la douceur du caractère. Ensuite, s’alliaient aux dieux protecteurs de l’Atlantide : le dieu Thepeymaton (régissant les joies et la douceur des paroles) et la déesse Kolakeymata (la déesse qui protège les doux flatteurs), sans mettre de côté  le dieu Bradytepon (‘celui qui  rend tout doux’). Ainsi, jadis, toute l’île était elle protégée par l’Amour divin, en son  époque de temps.  


Les anciens habitants de l'Atlantide

La déesse Muse Clio, y patronnait les chants sacrés, et les proclamations. Pour ce motif, fut elle souvent représentées tenant : soit une trompette, soit une cithare, soit un rouleau où se trouvaient archivés et notés tous les hauts faits héroïques, soit enfin une clepsydre (invention reprise par les Égyptiens) marquant l’écoulement du temps et son ordre établi. La musique y tenait une place souveraine, puisqu’elle était considérée, comme en d’autres époques, telle une passerelle pouvant mener les hommes bienheureux de la Terre, au Paradis des Olympiens. Les dix rois Atlantes, fils de Clio et de Poséidon, régnèrent donc les premiers sur l’Atlantide. Où tout n’était qu’opulence et joie de vivre. Mais la déesse de la Discorde, Eris, frappa les habitants de cette île d’une malédiction, en introduisant contre la volonté de Zeus, certains des  dieux de la douleur qui commencèrent à affliger les peuples  sur l’île sacrée.

La raison en est expliquée qu’à cette époque, une autre civilisation tentait de faire concurrence à celle des Atlantes protecteurs de la Terre de la Grèce antique. Il était imaginé que cette civilisation concurrente était soutenue par la fille de Zeus et d’Héra. Car bien qu’en apparence les plus puissantes civilisations de notre Histoire antique semblaient s’entendre sur des accords commerciaux, territoriaux, et que leurs technologies étaient très avancées pour leur époque, etc. un conflit éclata sur la Terre des Atlantes. La majorité des dieux olympiens qui appréciaient le peuple atlante pour sa bravoure, sa sagesse et son humilité, peu à peu, furent déçus de certains habitants de l’île qui commençaient de plus en plus à s’attacher aux possessions que les dieux leur avaient permises d’acquérir. Certains Atlantes exigèrent de leurs semblables et de leurs hôtes, que ces derniers les honorassent comme s’ils étaient eux également des dieux, ce qui provoqua des querelles.


Le dieu Titan Atlas

C’est ce qui déplut le plus au souverain suprême des dieux : Zeus, le roi des Cieux, qui pour cette raison, détruisit le continent de l’Atlantide, dont les rares survivants furent les ancêtres des Grecs anciens, puis ceux des Égyptiens de l’Antiquité. La source de ses données, d’après Platon, remontant à bien avant l’élaboration des récits relatés par les célèbres chants d’Homère. L’île étant jadis soutenue sur son pilier par l’un des doigts du dieu Titan Atlas, il semblerait que Zeus lui intima de retirer le soutien de l’île pendant que les souverains suprêmes divins procédaient au foudroiement de ses terres. Zeus détruisit prétendument l’île, notamment par la foudre, tandis que Poséidon la détruisait par les tremblements de terre. Hadès y sema la maladie et la désolation. Et l’île toute entière sombra dans l’Océan pour ne plus jamais en reparaître (dernière version). Heureusement pour l’Humanité, quelques survivants pressentant la menace divine des représailles annoncées par les dieux, purent prendre la fuite. C’est ainsi qu’ils gagnèrent le Péloponnèse, avant de migrer vers l’Inde, l’Afrique centrale, l’Amérique du Sud, pour se mettre à l’abri, tout en emportant avec eux, certains de leurs secrets, notamment celui de leur précieuse science miraculeuse. Il était même prétendu jadis dans certaines pages oubliées, que les Atlantes pouvaient quant à eux créer des montagnes, des mers, ou faire fructifier la nature, faire proliférer l’abondance, autant qu’ils étaient considérés comme les garants de toute source et de toute forme de pouvoir thérapeutique dans le monde de la Terre.

Grâce aux bienfaits que les dieux leur avaient accordés. Ils auraient alors inventés pour les habitants de la terre ferme et toutes les civilisations voisines, sous le haut patronage des dieux olympiens, l’utilisation des breuvages soignants, celles des médicaments et développé l’efficacité des soins. Il était jadis impossible de tomber malade sur les terres même de l’Atlantide. Les médecins atlantes des temps anciens, acquirent donc une solide réputation de ‘thérapeute’ dans toute la Grèce hellénistique et dans les pays voisins, dans les temps les plus lointains, si bien qu’à leur disparition, leurs descendants, et les témoins privilégiés de cette civilisation en avance sur son temps, furent très recherchés dans toutes la Grèce ancienne grâce aux légendes les concernant. Même si beaucoup eurent perdu la mémoire de leur prime existence.


Le Banquet des dieux, par le peintre Van Balen


Pour ce motif, il fut parfois retenu que les Atlantes assuraient jadis en réalité l’Âge d’or à proprement parler, auprès des dieux et auprès des hommes, puisqu’ils furent certainement le plus souvent considérés comme de puissants intermédiaires pacifistes de ces derniers. Pourtant, lors de la création de cette terre sacrée, source de toute thérapeutique, d’après certains récits de la tradition orale, Zeus aurait mis en garde son frère Poséidon en explicitant que si l’île de l’Atlantide devait un jour être détruite, et ses habitants décimés,  la  santé de la Terre – mère serait aussitôt menacée, car son équilibre tenait alors au rôle attribué à cette île et à son emplacement géographique, plus précisément. Hadès qui était jaloux de Poséidon aurait alors provoqué la succession des événements tragiques qui frappèrent l’île et qui nous furent connus.


La Jeunesse s'alliant la Sagesse

Ce serait en effet les puissantes divinités anciennes, Hadès, Artémis et Éris, notamment, qui provoquèrent néanmoins les tristes présages de la disparition mythique du pouvoir thérapeutique de cette île. Aujourd’hui à notre époque, pour la petite histoire : de cette vieille connaissance médicinale disparue, les hommes que nous sommes, n’en retirent et n’en retiennent généralement, que la technique thérapeutique issue de tout type de traitement médicinaux provenant des soins thermaux ou maritimes, dans les usages de notre médecine moderne. Il n’est cependant pas faux de rappeler que même notre médecine moderne trouve sa source dans les connaissances de la Grèce ancienne, qui y vit naître les premiers médecins de l’humanité, ainsi que les tous premiers outils de médecine.
 

Le Guerrier au Pégase ailé

D’après la légende ancienne également, le pouvoir thérapeutique des Atlantes était supposé être bien plus vaste et étendu, qu’on ne le connaît aujourd’hui. En effet, la légende originale disait également. Que lors du jugement divin rendu contre la Terre de l’île des Atlantes par les dieux Olympiens. La bienveillante déesse Thémis aurait quant à elle ajouté  aux mortels cette phrase constituant une dernière issue favorable pour la destinée des peuples, c’est ainsi qu’elle intima en dernier ressort : ‘que si la sagesse Atlante devait être retrouvée, toutes les maladies disparaîtraient instantanément’. Allusion palliative contre la tristement célèbre « Boîte de Pandore ».

D’après la reconstitution historique de cette fabuleuse légende au sujet de l’existence véritable ou improbable de l’Atlantide, et puisque les avis des historiens modernes furent et sont aujourd’hui encore bien naturellement mitigés et divergents à son sujet, c’est néanmoins ce qui aurait permis d’inspirer aux temps de l’Antiquité, et ce, à de nombreux auteurs, chercheurs, scientifiques, artistes, et philosophes antiques toutefois, les divers travaux de recherches portant sur l’éventuel emplacement géographique de l’ancienne Atlantide et ses Cités. Et ce, même encore aujourd’hui.


Hermaphrodite ou Paris


Voir suite des explications, dans la fiche suivante ....
« Dernière édition: Avril 16, 2010, 10:01:49 par TitiLatulipe » Journalisée


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« Répondre #154 le: Février 20, 2010, 04:40:32 »

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Publié dans l'Agora : le 20 février 2010, à 16 h 30
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Quelques  mots  complémentaires  sur l’Atlantide (II)

Quelques vieilles données retrouvées ...


Version moderne :

- suite -

L’Atlantide fut recherchée par les scientifiques et les mythologues. Certains avancèrent qu’il s’agissait de l’ancienne île d’Ortygie (plus tardivement assimilée avec Délos). D’autres prétendirent qu’elle se trouvait située jadis dans l’actuelle Océan Atlantique. Pour d’autres, l’Atlantide n’est rien d’autre qu’un îlot au milieu de nulle part. D’autres qu’elle n’exista jamais. Certains disent qu’il s’agit de l’île de Salamine en dessous du Golfe de Corinthe. Tandis que pour d’autres encore, l’Atlantide ne serait que la Terre sacrée du Péloponnèse à proprement parler, connu sous ce nom (Atlantide), ce, au temps serein de l’Âge d’or. Dans ce cas, dans cette légende souvent déformée par les orateurs les plus divers et les plus diffamateurs, le fameux cataclysme évoqué y était parfois simplement assimilé à un choc survenu prétendument lorsque la terre (du Péloponnèse) entra en collision avec celles du vaste continent de l’Europe. D’après les croyances les plus diverses au fil des lectures.


L'Auvergne, en France

Il fut même prétendu que soit les dieux olympiens, soit les Atlantes, avaient permis de relier l’Atlantide avec le reste du monde (l’Europe), en créant toute la région du royaume de Corinthe (une ville consacrée à Apollon jadis). Restant bon à savoir, que le Péloponnèse en lui – même réunissait en effet, aux temps hellénistiques, et peu avant ceux – ci, un certain nombre de royaumes, ce, distinctement du nouveau centre culturelle que représenterait déjà à l’époque antique : la célèbre ville d’Athènes et son Acropole, quant à elles deux, situées en Europe, mais à l’extrême Est du Péloponnèse classique. Ville et Cité d’Athènes qui auraient par ailleurs été construites sur son Acropole, en l’honneur de la déesse de la Sagesse, Athéna. Mais soit, historiquement, peu après la disparition de l’île de l’Atlantide, prétendument. Le rayonnement d’Athènes, dès le néolithique antique, aurait donc fini par compléter et remplacer celui de cette île disparue (l’Atlantide), notamment avec l’avènement de la nouvelle Démocratie établie en Grèce ancienne vers le Vème siècle avant la naissance de Jésus – Christ. Elle (Athènes) représentait déjà et constituait alors de par sa création et son architecture : la renaissance de toute la gloire du peuple des Hellènes de l’autre côté des étendues d’eau situées à l’Est du Péloponnèse, pour toute la Grèce antique à cette époque. Selon certaines explications. Les Grecs retrouvèrent pour quelques temps, leur fierté, justement grâce, notamment, à la ville d’Athènes. Ils ne retrouvèrent pas leur mémoire antérieurement, toutefois. Mais chronologiquement, il est difficile de retrouver toute cohérence historique inhérente à ce qui précède expliqué avec certitude, concernant une passation d’un pouvoir d’influence historique, entre celui des Cités de l’Atlantide, transféré à celui des nouvelles cités grecques telles que celle d’Athènes à son époque antique, à proprement parler. Toutefois. De toutes les acropoles, celle d’Athènes sera la plus connue. Elle le doit en particulier à la qualité de ses monuments. Peut – être un vestige du savoir atlante.


Chateau de Versaille, Dionysos ou Poséidon ou Zeus

Sur le plan historique. À Athènes, son Acropole sera habitée dès le milieu du IIIe millénaire avant J.-C. L’Acropole reste une forteresse naturelle située sur un plateau calcaire d’environ 300 mètres de longueur, 85 mètres de largeur et dont le sommet est à 156 mètres d’altitude. Les Athéniens la fortifièrent au XIIIe siècle avant J.-C. Ensuite, pour remplacer les monuments détruits par les Perses en 480 avant J.-C.. Le stratège Périclès, qui veut montrer la supériorité de la cité démocratique dans le monde grec, fera voter par l’ecclésia un projet grandiose : la construction sur l’Acropole d’une véritable ville de marbre à la gloire des dieux et notamment celle d’Athéna, la divinité protectrice de la cité. C’est avec  les chefs-d’œuvre de l’Acropole, que l’art grec atteindra alors sa perfection. Et le prestige d’Athènes compléta peut- être en ce sens, celui disparu des cités atlantes.
    
Remarque concernant l’Atlantide d’après la version ancienne :

D’après les récits originaux, dans la mythologie grecque la plus ancienne. De mémoire de lecture. Le litige qui détruisit le pouvoir de l’Atlantide découlerait d’un conflit entre Zeus et Hadès en dernier ressort initialement. Car chaque royaume de l’Atlantide était alors prétendument placé sous la protection divine de l’une des dix principales divinités grecques souveraines avant l’avènement même de la civilisation grecque (sauf erreur : Zeus, Poséidon, Hadès, Héra, Phébus, Artémis, Aphrodite, Hermès, Arès et Déméter, et parfois portés au nombre de douze en ajoutant Hestia et Dionysos), commandant chacune des peuplades propres à l’un des dix rois des différents royaumes Atlantes. C’est très mal expliqué. Toutefois, on comprend qu’Hadès voulut s’approprié la Terre entière des Atlantes au détriment de Poséidon, car elle était source du pouvoir absolu des hommes habitant les régions correspondantes et l’Atlantide était la garante de leur bien - être. Hadès ne se contentant plus des Enfers qui lui avaient été attribuées. Il envia les richesses du dieu Poséidon.


Chutes d'eaux

Poséidon saisit Zeus de l’affaire, lequel s’interposa. Cependant, Apollon - Phébus se rebella également contre Zeus, pour le même objet de convoitise qu’Hadès et mais autant pour d’autres motifs. Dans les vieux récits de la mythologie hellénistique, la déesse Artémis, ainsi que la déesse Éris (et ses alliés), dont les cultes étaient beaucoup plus répandus et célébrés en terres de Sinaï, et dans les régions allant d’Antioche à Atep et Baltim, selon les régions y correspondant dans l’Antiquité la plus reculée. S’allièrent l’une avec l’autre. Manipulant toutes deux, ce, grâce à leur pouvoir divin, la destinée et le cœur des habitants et des hôtes de l’Atlantide en lançant une malédiction sur certains habitants, c’est ce qui se serait produit depuis le centre de l’île directement. Laquelle menace aurait pris effet avec la naissance simultanée d’un nouveau dieu grec. Cela correspondrait parfois avec la naissance du dieu Dionysos (rare). Eris manipula les dieux, ce qui provoqua la perte de l’île.


Lignées de Colonnes

Sur l’Atlantide, cela découla et résulta sur de nombreuses guerres civiles pour l’acquisition de possessions n’étant pourtant que matérielles. Et l’Atlantide entra également en rivalité avec d’autres îles. Bien que possédant la science de l’alchimie, les Atlantes furent déstabilisés. Car les déesses gonflant le cœur de certains rois Atlantes et celui de leurs peuples proprement attribués, et par le développement des sentiments d’orgueil, de la corruption, de la jalousie et des turpitudes généralement propres aux hommes les plus viles et les plus faibles, il n’en demeura pas moins que tous ces défauts furent insinués par les dieux dans les esprits des plus faibles de sorte à faire diminuer l’élément divin en chaque atlante. Cela conduisit à la perte de leur paradis car une rébellion de certains des royaumes de l’Atlantide, dont certains gouvernants parmi les dix rois (concernant les dix ou douze fils de Poséidon) les plus aveuglés par ce phénomène de discorde et d’ambition démesurée lancé par les déesses malignes sur l’île sacrée, perdirent leur sagesse, leur lucidité et commencèrent alors à utiliser leur pouvoir en effet semblable à celui des dieux, mais pour les conduire à mauvais escient, notamment à dominer et à asservir d’autres peuples primitifs moins puissants qu’eux, et créant et maintenant des injustices. Les Atlantes étaient en principe consultés pour obtenir des soins puissants et pour leur sagesse inouïe. Ce comportement inhabituel et  néfaste, servant de moins bonnes causes, fatalement, causa et provoqua donc leur perte.


Le dieu de la Mer (Poséidon)

Car c’est ce qui déplut et courrouça le Ciel des dieux, et notamment ceux parmi les dieux Olympiens qui demeuraient parmi les plus cléments et les plus justes envers la race des hommes. Mais certains des Atlantes pour s’être crus portés à l’égal des dieux,  firent punir par leurs comportements outranciers, l’entier de leur peuple en conséquence. Par les dieux les plus justes et les plus puissants, et en raison des mauvais comportements de certains de ces rois atlantes devenus dominateurs et tyranniques, la vie harmonieuse courante pourtant sur l’île bienheureuse, fut volontairement anéantie.

Voir suite des explications, dans la fiche suivante ....

« Dernière édition: Février 20, 2010, 06:19:17 par TitiLatulipe » Journalisée


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« Répondre #155 le: Février 20, 2010, 05:01:36 »

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Article de TitiLatulipe
Publié dans l'Agora : le 20 février 2010, à 16 h 46

Sur de demande de quelques lecteurs



Quelques mots complémentaires sur l'Atlantide(III)

Quelques vieilles données retrouvées ...

Une vieille histoire de mythologie : L'Atlantide

Dans les textes mythologiques concernant ce récit, Zeus pour punir les affronts accomplis sur cette  île ancienne,  fit régner la Justice en détruisant le pouvoir thérapeutique de la terre de cette île sacrée tout d’abord, ce, paradoxalement. C’est ce qui mit fin à ce premier Âge d’or. Puis, à sa demande, son emplacement (Atlantide) fut rendu inaccessible ou oublié, et il fut ensuite effacé par la déesse Mnémosyne, dans la mémoire subconsciente de tous les habitants de la Grèce ancienne, notamment celle de ceux qui avaient séjourné sur l’île de l’Atlantide. Zeus fit interdire aux puissantes déesses Muses d’intervenir en faveur des Atlantes. Ainsi, la déesse Clio abandonna l’île à son triste sort (la colère de Zeus). Devant la souffrance des peuples, Zeus comprit que s’était une erreur. Cependant, une décision d’anéantissement de l’île avait déjà été prise par devant toute l’assemblée des dieux olympiens. Du moins d’après la mythologie grecque. Et peut – être qu’intervinrent à ce stade les éléments du célèbre mythe grec portant sur le Déluge et l’anéantissement de la race des hommes.


Bacchus

Par ailleurs, comme les paramètres du temps furent fortement perturbés en cette occasion, les trois déesses des Grâces n’eurent pas d’autres choix que de modifier à leur tour le cours et l’écoulement du temps. Elles intimèrent donc indépendamment aux déesses Moires de lever la protection de l’île des Atlantes. Les plantes commencèrent à y dépérir et puis à y renaître, instaurant le nouveau cycle naturel en certaines régions, ce, également en raison d’un nouveau cycle des saisons. Les espèces animales commencèrent à se nourrir les unes des autres. C’est ainsi que les déesses Muses désertèrent à leur tour le territoire de l’île sacrée. Dès cet instant, les réserves et la force vitales fournies par le puissant pouvoir thérapeutique de la plus mystérieuse des îles anciennes (l’Atlantide), commencèrent réellement à s’épuiser sous la forme d’un déclenchement de compte à rebours,  concernant les ressources vitales de la planète,  inhérent à la disparition de l’île des Atlantes.


Étang dans la brume matinale

Pour continuer l’explication trouvée sur ce sujet. Ensuite, après l’intervention des déesses Grâces sur l’île de l’Atlantide, Apollon tenta encore une fois d’en prendre le contrôle. Mais Zeus interféra et intervint, et c’est ainsi qu’il y est expliqué que Zeus aurait plongé alors l’île Atlante toute entière dans l’océan, celui qui portera ce nom. Des fois, fut il même prétendu que les Atlantes, ayant pourtant à charge de protéger la Terre sacrée, furent condamnés à vivre au fond des eaux des océans. Les Atlantes qui n’avaient pas pu fuir à temps le courroux des dieux,  furent engloutis avec leur île, tandis que d’autres furent réduits à un mode de vie ordinaire sur la Terre. La Terre perdit leur protection et bien que dotés d’une longévité vitale exceptionnelle, liée à leur origine et à leur bonne nature physique initialement, certains Atlantes perdirent quant à eux le plus important : cette connaissance providentielle qui avait fait jadis de leur puissance, l’une des plus renommées et estimées du monde ancien. Leur paradis perdu. La majorité pour ainsi dire succomba d’après l’explication mythologique qui en est donnée ici. Les mémoires des Atlantes, et celles de leurs descendants, furent endormies lors d’un jugement divin rendu par les dieux présents sur le domaine des Atlantes et qui supervisaient le plus souvent les habitants de cette île sainte. Et leur science fut rendue dorénavant totalement méconnue des autres civilisations. Beaucoup de données ainsi furent perdues. On parle parfois dans certains ouvrages, d’une contamination de certains habitants de l’île.


Bacchus

Le secret de cette connaissance médicinale des Atlantes, notamment, aurait été scellée cependant par les dieux, justes et tels que vénérés également de la même manière par la Grèce antique plus tardivement ou en même temps. Endormi, ce, dans la mémoire du peuple atlante et ses descendants les plus directs. Cette mémoire, grâce à un ancien vœu divin de sauvegarde de la puissante déesse Thémis, se retrouve protégée dans la nature. Elle symbolise la Vie biologique. Et c’est ainsi que l’Atlantide continua de sauvegarder la Terre, d’après la croyance mythologique ancienne concernant l’Atlantide, car la déesse Thémis ayant formulé en complément de Zeus, que : ‘la mémoire atlante sera cependant appelée à se réveiller dans le futur au bénéfice des peuples et des espèces’. Et c’est ainsi que dans la mythologie grecque, furent peut–être illustrés l’avènement et les progrès de la médecine, telle que pratiquée par les peuples descendants de cette même civilisation riche et savante. Progrès de la médecine qui seront le témoignage de la capacité de la race de l’Homme à se bonifier, et qui seront maintenus jusqu’à aujourd’hui en continuelle évolution positive (c'est-à-dire sur le plan médical).


Hypothèse sur la forme de l'Atlantide et son engloutissement

Puis toute l’Histoire de l’Atlantide à nouveau fut faussée. Platon apporta son explication, certes. Et il y fut par exemple parfois censuré, on ne sait cependant pas trop pour quel motif historique, que la Terre des Atlantes pourrait avoir réellement existé et abrité en son sein propre, non seulement les dieux Olympiens qui aimaient à s’y reposer comme ils le faisaient en leur Olympe (d’où les nombreuses croyances imaginaires, anciennes les concernant), d’une part, mais d’autre part, qu’à l’origine, la Terre sacrée protégeait et accueillait également les dieux Titans qui n’avaient pas fauté lors de la guerre des dieux, ainsi que quelques unes des peuplades les plus avancées de notre histoire européenne. Le pouvoir contraignant du dieu Hadès fut repoussé et contré dans les enfers de ses souterrains, mais néanmoins, ce serait ainsi, que le pouvoir de la mort frappa le bon cycle vital jadis en place grâce notamment aux cultes honorant la déesse Déméter, sur l’île disparue. La paix des créatures mortelles de la Terre, celles des hommes y compris, y fut définitivement rompue dès cet instant. Ce qui finit par atteindre toutes les régions du monde et ses civilisations, qu’elles soient judaïques, chrétiennes, ou islamiques, comparativement du bassin géographique méditerranéen à étudier.
  

Chemin à travers les bois

Cette jolie mais curieuse histoire sur le rayonnement propre au paradis des Atlantes, dont la fin est néanmoins tragique, donna lieu à de nombreux récits mythologiques également associés, tels que : le mythe du Déluge, ou dans d’autres civilisations, ou dans d’autres religions, même plus tardivement, trouva souvent corrélation avec d’autres récits religieux similaires, en ce sens, qu’ils sont connus sous la forme d’un châtiment divin provenant du Ciel. La différence fondamentale à en retenir étant peut – être qu’originellement dans ce mythe, chez les Atlantes, le véritable châtiment de l’île fut lancé des bas fonds des Enfers de la Terre, depuis le sombre royaume du dieu des Morts (Hadès), dont d’autres divinités, telles qu’Artémis, Hybris, Éris, Héphaïstos ou Arès, par exemple, furent les généraux inquisiteurs concernant un renversement des paramètres primordiaux de cette île sacrée symbolique. L’île étant également indiquée (rarement toutefois) comme ayant peut–être été l’un des tous premiers sanctuaires de Gaïa,  la déesse – mère, qui en intima l’ordre de  création au dieu Poséidon. La principale conséquence, du moins la plus considérable pour la Grèce antique dès l’apparition des premières cités évoluées, en sera certainement, sans doute, que le dieu Poséidon perdra ce sanctuaire principal siégeant sur l’île de l’Atlantide. Toute l’île représentait son prestige divin. Ce qui, dans la mythologie grecque, vint alimenter et nourrir de sa part, et tel que ceci se traduira dans les faits mythologiques de nombreux autres mythes plus tardifs également, un certain ressentiment de colère de Poséidon envers  ses autres frères divins (Zeus et Hadès).


Naïades

Quoiqu’il en soit, dans les temps anciens. La divinité ancienne connue sous le nom d’Hadès dans la mythologie grecque (ordonnant la mort). Lequel protégeait l’extrême sud géographique de l’Italie ancienne par exemple. Où Hadès aurait eu un petit sanctuaire,  de la même manière qu’en possédaient également dans la même région, dans la période de l’Antiquité, le terrible dieu Héphaïstos (dieu des sciences) près de l’Etna (le dieu des Volcans), et la déesse Déméter (ordonnant la vie et l’agriculture), d’après les légendes anciennes. Hadès obtint donc vraisemblablement gain de cause indirectement auprès des dieux du Destin. Ce, puisque par sa faute, contre la Terre sainte des Atlantes appartenant à son frère Poséidon, la disparition tragique de l’île toute entière fut provoquée ou prétendue. Et puisque dans la mythologie grecque, l’Atlantide perdra beaucoup de son prestige, et que sans le puissant pouvoir thérapeutique des Atlantes de l’île, certains Anciens descendants de ces derniers, pensaient semble-t-il, comme cela le fut expliqué ici, que l’Humanité demeurerait à tout jamais sans défense face au et à la merci du terrible dieu des morts, du moins d’après les plus vieux textes mythologiques conservés. D’où pour le contrer peut-être, toute l’importance des cultes religieux célébrés en l’honneur des douze dieux du Panthéon olympien, comme celui consacré au dieu Apollon (Appolon), et dont le dieu Hadès, dans la Grèce ancienne, ne fera plus jamais partie (du Panthéon hellénistique).


Image illustrant : Le Désert

La fin du premier Âge d’or coïnciderait donc parfois avec la mort du dernier des Atlantes. Dans certaines versions toutefois. Et les dieux Olympiens n’ayant aucune obligation d’intervenir dans la Destinée des Hommes de cette époque reculée. Aujourd’hui, toutes ces vieilles croyances mythologiques se regrouperaient également et se corroboreraient ensuite avec les pages connues de l’Histoire antique réelle, et traitant de cette période du passé, et notamment narrant alors les épreuves et l’avènement des hautes civilisations : hellénistique, égyptienne, et romaine, etc., et les différents conflits territoriaux, autant que religieux, ou technologiques, scientifiques, et philosophiques, etc., qui les ravagèrent en leur époque, et/ou qui les opposèrent ce, durant tout le courant de l’Histoire antique portant sur les événements qui frappèrent le continent de l’Europe, ce, dès ces dates précises, et soit c'est-à-dire,  dès environ bien six mille années plus tôt antérieurement, avant les points de repères de notre ère historique moderne comparativement. L’un de ces points de repères historiques sera alors les faits relatant les violentes guerres médiques, opposant les Grecs aux Mèdes des peuplades arabes.


Hadès

Pour en revenir à ce qui concerne la mythologie des anciens grecs plus directement. Et bien, il y est ensuite précisé plus loin, que le dieu Poséidon, après la disparition de l’Atlantide et de son pouvoir thérapeutique, et peu après avoir perdu son sanctuaire (soit l’île de l’Atlantide en elle – même), puis après avoir perdu les faveur de la Muse Clio, dans les cas où elle est reconnue comme la mère des dix (ou douze) rois Atlantes (soit autrement d’après les versions plus modernes, plutôt après la mort de cette jeune princesse mortelle qui périt dans le cataclysme de l’Atlantide),  rencontrera sa futur femme, la déesse néréide Amphitrite, et que de leur union, à suite de leur mariage officielle dans le monde des dieux, naîtra le dieu Triton, notamment. La chronologie mythologique en restera toutefois placée sous réserve en ce qui concerne ce point précédent. À suite de la disparition de l’Atlantide, d’autres centres de thérapeutique et/ou culturels virent le jour. Parmi l’un d’eux, fut supposée  l’étonnante  ville de Jérusalem.

L’Atlantide, semble-t-il, fut désertée par les Atlantes qui le purent, et/ou qui abandonnèrent l’île à leurs ingrats hôtes. Et ils (les Atlantes) migrèrent et fondèrent probablement d’autres civilisations moins avancées. Et/ou disposant de moins de moyens technologiques toutefois, et ce, contenu de la sentence des dieux proclamant l’oubli de la connaissance des Atlantes : le sommeil de leur mémoire profonde.


Hécate

Sur l’île, les dieux gigantesques, c'est-à-dire les deux sources d’eaux merveilleuses que le dieu souverain Poséidon avait fait naître en son centre, tarirent subitement et cessèrent peu à peu de couler semble-t-il, pour finalement disparaître en guise de premier mauvais présage, ce, peu avant la véritable catastrophe qui frappa l’île sacrée.

Tandis que dans les Enfers du dieu Hadès, venait de naître et de se créer : le (jeune) fleuve Léthé, une ancienne divinité chtonienne à deux visages, et punie par les dieux Olympiens en raison de ses méfaits (souvent méprise avec Janus le dieu biface). Car en effet, Léthé disposait de deux visages (ou deux caractères physiologiques plutôt), dans la mythologie semble-t-il. L’un incitant et procurant le bien, l’autre incitant et procurant le mal, sur les habitants de la Terre. Mais malheureusement également sur le domaine terrestre des dieux olympiens parfois (au pied du mont Olympe), ce qui perturbait alors, semble-t-il, le bon accomplissement de la Justice divine également.


Hadès et Hécate

Tant et si bien que d’après certaines mythologies selon leurs régions en Grèce ancienne, il aurait été semble-t-il décidé par les dieux hellènes souverains, ce, pour atténuer les influences néfastes du dieu Léthé sur l’impartialité humaine, que chacune de ces deux influences - propres à ce dieu Titan instable - serait annulée par l’Olympe. Tant que les eaux du fleuve Léthé provoqueront l’oubli dans les Enfers.

Dans d’autres récits mythologiques, le Léthé est simplement un ancien dieu Titan transformé en un vieux fleuve ancestral dont les eaux coulent dans les Enfers,  en procurant l’oubli à tous ceux qui en boivent. La nuance mythologique restant peut – être que pendant que l’Atlantide perdait ses deux sources miraculeuses en ses terres sacrées, le dieu Léthé et les eaux infernales du fleuve qu’il devint, dans la mythologie grecque, commençaient alors à couler dans les souterrains des Enfers. Toutefois, plusieurs versions mythologiques furent bien entendu maintenues et conservées le concernant. Mais les raisons de la cause de l’oubli procuré par les eaux du Léthé pourraient être celles qui sont données et proposées, à ce stade de recherche, par la mythologie grecque la plus ancienne.
  

Hestia          

L’Atlantide quant à elle renfermait jadis en sa terre sainte, le secret de la nature et de la vie,  propre à  toute  créature parmi les espèces vivantes sur la Terre. Ce secret disparu, comme  pour celui des Pyramides, ou comme pour ceux de l’emplacement du Graal ou comme pour celui de l’île d’Avalon, ou comme pour celui de Lourdes, ou comme pour celui des temples des incas, ou comme pour celui des dolmens, par exemple, etc., et c’est pourquoi, celui des Atlantes restera certainement l’un des plus symboliques et énigmatiques mystères historiques de la civilisation hellénistique, même pour les historiens anciens et plus modernes, chez les autres peuplades.  


Partie de pêche dans la rivière ^^


Voire  la  suite des explications, dans la fiche suivante ....
« Dernière édition: Février 20, 2010, 06:39:48 par TitiLatulipe » Journalisée


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« Répondre #156 le: Février 20, 2010, 05:37:45 »

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Publié dans l'Agora : le 20  février 2010, à 17 h 10

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Quelques mots complémentaires sur l'Atlantide (IV)

Quelques vieilles données retrouvées ...

Influence probable de la civilisation atlante :

De très nombreux traités médicinaux écrits en grec ancien contiennent les formules d’enseignements d’Hippocrate, découlant pour certains, de ceux prétendument tirés de chez les peuples Atlantes. Ils ont servi de base à l’enseignement de la médecine en Europe jusqu’au XIXe siècle. On a longtemps cru qu’Hippocrate, proclamé comme étant un descendant direct du dieu de la médecine, Asclépios fils d’Apollon, était l’auteur de tous ces traités. Mais en fait, beaucoup n’ont pas été écrits par lui. C’est le cas par exemple du célèbre Serment d’Hippocrate. Ce serment est un texte par lequel les médecins juraient de respecter certains devoirs, comme le secret médical. Ce texte a inspiré le serment que prête toujours, tout vrai médecin qui veut se respecter, aujourd’hui.


L’île de Moorea

Pour autre exemple. Chez les Sioux. Les Sioux  croient en une puissance suprême, le Grand Créateur ou Grand Esprit (Wakan Tanka). Pour eux, la nature est peuplée de forces mystérieuses et d’esprits. ‘L’homme-médecine’, ou chaman, est l’intercesseur entre le Grand Esprit et la tribu. Il tient son pouvoir d’un enseignement secret transmis par les anciens du peuple sioux. Il chasse « le mauvais esprit » du corps de ses patients pour obtenir la guérison et éloigner la maladie. Ce principe de croyances serait similaire à celui révélé par certaines données concernant les Atlantes et la notion ‘d’homme-médecin’ (= c'est-à-dire : véhiculant naturellement le don de la médecine et/ ou de porter naturellement tout soin à une personne placée en sa présence).

Quant au domaine maritime. L’Océan atlantique aurait toutefois reçu ce nom, inspiré de l’Atlantide, prétendument lorsque les premiers hommes furent appelés à le traverser. Et en raison des croyances concernant Atlas, cette immense étendue d’eau reçu ce nom probablement (voir ci- après).


De Jean Louis Brunaux, Les druides (petite allusion aux mystérieux Dolmen)

D’après la mythologie hellénique originelle et la plus ancienne. L’Atlantide comme île mystérieuse, par ailleurs, ne serait non pas l’une des créations du dieu Poséidon bien qu’il y est reconnu qu’il y disposait d’un important sanctuaire. Mais plutôt la symbolique illustration de l’une des jeunes filles du dieu Titan Atlas, nommée Atlantis (une des déesses de la Vie), et métamorphosée en une île fabuleuse et sacrée par les dieux, pour y abriter toutes les richesses et l’abondance de la nature terrestre, tout en offrant l’hospitalité aux dieux et aux hommes accueillis en sa terre protégée. Laquelle était alors jadis se trouvant prétendument localisée dans l’océan du côté situé au-delà de l’emplacement des célèbres colonnes d’Hercule. Toutes les espèces végétales, animales, vivent et naissent sur l’Atlantide, avant de rejoindre d’autres contrées. C’est ce que croyaient les Grecs anciens.


L’île de Belau

Le dieu Titan Atlas étant un dieu de la théogonie primitive des Grecs, soutenant les colonnes du Ciel, d’après Hésiode (selon la Théogonie, v. 513) et reconnu pour être un des plus puissants dieux Titans de la mythologie grecque. Le dieu Atlas était l’une des plus puissantes divinités de la génération des Titans, dans ce sens qu’Atlas est un dieu protecteur et producteur de toutes les formes de la Vie. La définition du sens caché concernant le nom divin de ce titan (Atlas), étant justement : ‘Vie fabuleuse’. Il est dès lors normal qu’Atlas, ait été alors un puissant allié de Zeus (la procréation). Chacune de ses filles descendantes, du reste, en fut la parfaite et symbolique représentation de la vie, du moins dans le cadre de tout texte originalement tiré de la mythologie grecque (concernant les déesses Pléiades, par exemple). Plus tard, un territoire géographique en Afrique centrale leur aurait même été généralement, associé ou également attribué. Jadis, il semblerait qu’il exista même bel et bien, la définition d’une mer méconnue. Il s’agirait de la ‘Mer Atlantique’, laquelle aurait alors été confondue avec l’océan du même nom. Tout porta à croire alors qu’elle ait été méprise également avec la Mer Méditerranée. Puis toutes ses données furent changées. Notamment, celle qui réfère le dieu Bios (fils d’Éos) comme un filleul du dieu Titan Atlas, frère de cette dernière (ou confondu avec ce dernier). Éos (sœur ou cousine divine d’Atlas selon les affiliations, voir sous Thémis, voir sous Maïa), pour l’anecdote mythologique, aurait alors jadis désigné Atlas (son frère ou cousin) comme parrain de l’un de ces jeunes fils (s’agissant du jeune Bios).


Beauté des bords de l’Océan marin ^^

Il est bien vrai alors de préciser à ce stade que le mot ‘atlantique’, jadis, désignait tout ce qui provient du dieu Titan Atlas (= la Vie). Lequel ne doit pas être confondu avec le dieu « Atletéos », ce dieu mineur illustrant et désignant symboliquement tout ce qui est intolérable, insupportable. Et qui mettait tous ceux qu’il frappait de sa colère, dans l’incapacité de pouvoir supporter la réalité d’une situation. Atletéos était jadis prétendu être l’un des fils impertinents de la discorde, Eris, patronnant les impatients et provoquant les choses intolérables ou amorales. À ne pas confondre toutefois avec l’étymologie ancienne du mot ‘Athlète’ (sportif).  

Dans la mythologie grecque, Atlas, le dieu de l’Abondance, le ‘dieu qui nourrit’, restera l’objet d’un culte très discret dans la Grèce ancienne, et aura quant à lui de petits sanctuaires, par la suite déplacés par migration en Inde et/ou en Afrique sous d’autres noms. Dans la mythologie grecque, le dieu Titan Atlas sera bien au contraire, l’un des discrets conseillers et protecteurs du célèbre fils de Zeus, s’agissant du héros : ‘Héraclès’. Par ailleurs, c’est le puissant gardien incontournable du ‘Jardin des Hespérides’. Son immortalité sera compromise par la jalousie du dieu Titan Prométhée (connu pour être son cousin ou son frère selon les affiliations tardives).


Fonds marins

Concernant les Atlantes, ces derniers furent reconnus pour avoir été parmi les meilleurs physiciens de toute l’Histoire de l’Humanité. Ils élaborèrent notamment une sorte de science déterminée sur l’énergie, notamment celle du corps humain, l’énergie musculaire, la biologie et la chimie. Pour ce motif, ce peuple avait développé une grande aptitude dans les efforts physiques, l’éducation physique et sportive. Les Atlantes avaient une parfaite connaissance de tout ce qui est lié au fonctionnement de l’ensemble ou de certaines parties du corps et leur physiologie. Les disait on alors pour ce motif un peu magicien (Mythe de Circé).


Une bibliothèque et librairie ...

Leur connaissance sur la physiologie humaine était vaste et riche d’informations précieuses. Pour ce motif, et en raison de sa philosophie, le peuple atlante avait acquis et atteint une forme de paix prestigieuse, le seuil suprême d’un équilibre physique et psychique hors du commun, en tant qu’homme. Ils furent certainement la civilisation humaine la plus avancée qu’ait connue notre planète. Pour ce motif, furent ils imités, conviés, jalousés, et détruits.

La richesse matérielle et tangible des Atlantes fut percevable et vérifiable grâce aux formes d’art très avancées qu’ils développèrent sur l’Atlantide, puisqu’ils tentaient d’atteindre une certaine perfection dans l’élaboration de cet art. Ils sont maître de la musique, de la peinture, de la sculpture et de toutes les formes d’art.


Passages entre les colonnes

Cet art atlante, dont la première civilisation grecque (et ainsi que certainement les civilisations égyptiennes et romaines très probablement par la suite), dans la période antique, héritera des précieux fragments d’inspiration artistique (et scientifique) atlante, forme l’art que les Grecs anciens tenteront de reproduire et développer, tant dans leur architecture hellénique propre, que dans l’art archaïque de la Grèce ancienne et son évolution artistique, sans négliger le développement par les autres civilisations des prémices scientifiques, lequel développement redémarra ou redébuta à partir d’environ trois mille cinq cents années avant la naissance de Jésus – Christ, chronologiquement, avec des avancées technologies importantes, marquées vers les deux mille cinq cents ans avant le Christ. L’Atlantide n’était vraisemblablement déjà plus.

Concernant les Atlantes, on les disait parfois ‘alchimistes’, parce que les Atlantes, en avance sur les autres civilisations de leur temps, étaient également capables de procéder à la transformation de nombreuses matières (organiques, minérales, gazeuses) en d’autres matières grâce à leur connaissance de la physique et de la chimie. Les sages de l’île archivaient toutes les données sur des tables, si bien que l’île de l’Atlantide devint le centre d’une connaissance précieuse et inestimable. On leur attribuait de nombreux objets,  vestige de ce savoir ancien avancé.


Zeus, roi des dieux helléniques antiques

Les Atlantes, jadis protégés par les dieux olympiens en personne (comme narré dans les anciens cultes religieux et d’après les mythes), et notamment protégé par la déesse Aphrodite et de plusieurs de ses fils (c'est-à-dire : d’Éros, d’Himéros, de Pathos, et d’Hermaphrodite), étaient alors dotés chacun de toutes les qualités du corps et de l’esprit. Et connus pour être les plus aptes à soigner la physionomie humaine. D’où certainement la vieille expression désuète conservée dans la langue française : ‘être beau/belle comme un(e) atlante’.

L’Atlantide étant une ancienne terre sacrée sur laquelle il était supposé dans la mythologie grecque ancienne, que tout chose y poussait et y fleurissait avec la facilité des Grâces, et où il était dit que tout forme de vie s’y épanouissait et s’y bonifiait de manière naturelle et spontanée dans et aux alentours de ses cités. Les Atlantes connaissaient déjà les secrets de la beauté physique, qu’ils soutenaient par la beauté intellectuelle. Les sciences de l’amour, du désir charnel, de la satisfaction sexuelle,  leur furent enseignées par les plus vieux sages de l’île. Et ce savoir se transmettait de génération en génération sur leur île sainte.


Ancienne terre d’Ithaque

Pour ce motif, le peuple atlante longtemps avant les dramatiques cataclysmes qui les frappèrent sur l’île tout entière, fut connu pour sa sérénité et son tempérament pacifique envers tous les autres peuples qu’ils aidaient spontanément par l’apport de leur précieuse science médicinale. Le racisme n’existait pas en cette époque.


Temple ancien

Peu avant la destruction de l’île, il est prétendu que ce serait le peuple atlante qui aurait encouragé auprès des autres civilisations naissantes à la même époque, le développement et l’enseignement des toutes premières (nouvelles) sciences pratiquées par les civilisations antiques, et concernant toutes les formes et tous les phénomènes naturels susceptibles d’être expliqués. La médecine atlante se basait sur et se servait de son excellente connaissance de la botanique et des plantes. Mais ils mirent les autres civilisations sur la voie des mathématiques, de toutes les sciences physiques, et de la géographie, la notion des lieux et des emplacements. Les Atlantes étaient en mesure d’étudier la nature, la structure, la combinaison et la transformation des corps simples ou composés. Ce qui les plaçait en pointe de toutes les civilisations antérieures et postérieures à leur temps.


La Cordillère des Andes (En Amérique du Sud)

Les sages de l’Atlantide pacifique, dont le sens de l’hospitalité était déjà très développé, étaient les garants de la Paix. Ils étaient également dotés d’une force instinctive non véritablement raisonnée, mais se manifestant surtout chez les jeunes gens de cette civilisation ancienne, si bien qu’ils étaient en mesure de pouvoir profondément ressentir et pressentir tout type d’événements futurs. Certainement furent–ils peut–être pour ce motif, en vertu de ce don, les premiers véritables devins de la Grèce archaïque. Mis à par les dieux eux – mêmes, c’est pourquoi aucune autre civilisation ne pouvait les vaincre. C’est certainement ce don particulier qui permit à quelques uns d’entre eux d’échapper au cataclysme de l’île ancienne disparue. Puisqu’anticipant ladite catastrophe, il est expliqué alors dans les recueils anciens, que certains des atlantes entamèrent de longues migrations (Hermès) peu avant la fin tragique de l’île, la laissant en proie à la discorde de ses autres habitants, mais parmi les occupants imposteurs, d’après le récit historique la concernant. C’est ainsi que certains d’entre eux parvinrent à atteindre d’autres continents. Sur lesquels ils établirent provisoirement leur savoir. Avant de disparaître à leur tour,  mais naturellement. Ils apportèrent néanmoins la paix sur les nouveaux continents. Où ils purent s’établir provisoirement. Ce qui ne fut que le reflet d’un fragile temps d'une ère pacifique . Les Atlantes étaient beaucoup jalousés, notamment par tous ceux qui voulurent se mettre sur le même piédestal. C’est peut – être pour mettre un terme à la compétition et pour faire un exemple de sévérité, que la civilisation atlante fut-elle si sévèrement touchée par les cataclysmes. Cela eut d’autre part pour effet sur les habitants de la Grèce antique, sans doute, de faire davantage craindre et respecter les multiples dieux hellènes, ce auprès des peuples de ces régions,  et particulièrement superstitieux.


L’île de la Réunion

Il est prétendu que l’île de l’Atlantide jadis, fut tout d’abord contaminée par la discorde, parce qu’elle fut alimentée de l’extérieur par des congrégations économiques de civilisations alliées. Congrégations dont quelques uns des représentants importants et invités sur l’île sacrée de l’Atlantide en son temps, c'est-à-dire qu’ils y étaient établis comme des hôtes originaires d’autres civilisations, et qu’ils y habitaient en résidence d’accueil depuis fort longtemps, ne purent cependant pas s’empêcher de nourrir des convoitises concernant les richesses de leurs alliés.

La jalousie de leurs alliés politiques ou commerciaux, dirigée contre le peuple des Atlantes, provoqua la perte de l’Atlantide en elle - même. Car ce pouvoir et la puissance des Atlantes étaient en eux – même d’une évidence manifeste qui ne pouvait être contestée en son temps par aucun autre des puissants peuples dirigeants de cette époque historique. Leur offrant totalement l’immunité face à leurs voisins mêmes les plus éloignés, ou même les plus puissants.


Diomède

C’est ce qui heurta, semble-t-il, notamment, l’influent centre culturel des peuplades du bassin du sud. Notamment les régions économiques contrôlées par l’Égypte ancienne, dont l’orgueil et la fierté étaient entachés par le rayonnement et le prestige de l’ancienne Atlantide. Le marcher économique des atlantes, qui était le plus florissant de son ère, et qui continuera d’exister de manière posthume à travers la naissance d’un marcher économique qui lui sera postérieur. Sera également défini et dit comme étant parfois : le ‘marcher atlantique’. Mais développé par les Grecs anciens dans le bassin autour de l’île ancienne. Sur les eaux territoriales d’une ‘mer atlantique’ (ou sur celles nommées plutôt : ‘mer d’Atlantide’), correspondant également probablement à l’actuelle : « mer méditerranée », tel que cela sera alors renommé, indiqué, ou défini plus tardivement dans la majeure partie des livres d’Histoire. L’histoire de la mer méditerranée contient cependant des éléments historiques contradictoires, ainsi qu’un certain nombre de données contraires à cette explication.

Les puissants Égyptiens, par exemple, commencèrent à jalouser violemment aux pacifiques Atlantes leur science exacte, laquelle les mettaient (c'est-à-dire eux les atlantes) en mesure d’étudier l’ensemble des phénomènes naturels associés avec la matière, les phénomènes liés au temps ou à l’espace, le placement des astres dans l’univers. Ce qui est rare pour l’époque.


Le dieu Thot, protecteur des scribes (Égypte et Maghreb)

Ce serait la science atlante qui originellement aurait donc permis d’élaborer et d’archiver toutes les lois constitutives de la physique, de la chimie, de la biologie, et des mathématiques, et les sciences énergétiques. Et dont la Grèce archaïque héritera en son temps de quelques un des rudiments les plus précieux. Qu’elle redéveloppera lentement. D’après la croyance ancienne, l’Atlantide continuerait à alimenter faiblement la vie de notre planète depuis les bas fonds des océans. Et bien que la science ait repris un nouveau départ bien en dessous de son niveau intellectuel et scientifique tel qu’atteint il y a longtemps avec les Atlantes, ce, il y a en environ quatre mille ans avant la mort du Jésus-Christ (date probable de la fin de son rayonnement propre), la science eut droit à une seconde chance et les hommes exploitèrent à nouveau ces données à travers les découvertes faites par les trois premières plus grandes civilisations de l’Histoire de notre espèce (Grèce, Afrique, Asie). Les Égyptiens notamment volèrent quelques uns de ces savoirs, ce qui leur procura une certaine puissance. Lequel leur sera ensuite dérobé par les Romains. Certains le conçoivent historiquement de cette manière.
 


Voire  suite, dans la fiche suivante...
« Dernière édition: Avril 20, 2010, 08:30:43 par TitiLatulipe » Journalisée


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Quelques mots complémentaires sur l'Atlantide(V)

Quelques vieilles données retrouvées ...



Apollon

Conclusion sur ce chapitre : L'Atlantide

Grâce aux Atlantes et grâce aux ressources de leur puissante science médicinale, tous les peuples des habitants civilisés qui leur succédèrent après le cataclysme, commencèrent à être en mesure de pouvoir se soigner de bien meilleure manière, développant pour leur compte le savoir de la médecine, étudiant l’aspect des corps ou des physionomies propres aux habitants pour chaque région du monde connu. Et ils commencèrent également à être en mesure de pouvoir soigner de bien meilleure manière, les maladies, l’état de leur fonctionnement, l’état du fonctionnement du corps en rapport, ou avec celui des organismes autres et tels que découverts ou trouvés dans la riche nature, celle de notre biosystème. Ainsi naquirent bientôt la zoologie, la botanique, la minéralogie, la géologie, l’hydrologie, la météorologie, etc. Pourtant, les atlantes auraient été les premiers, par exemple, à utiliser ce savoir, notamment avec : l’énergie solaire.


Le Péloponnèse ancien

La disparition de l’Atlantide eut donc des conséquences non négligeables dans la destinée du monde ancien. Elle fut plongée dans la nuit (Hécate). Pour ce motif, pensait - on jadis que la nuit redonne les forces thérapeuthiques et réparatrices, qu'elle tire de l'île toute entière engloutie et cachée de la lumière. Certains Anciens parmi le peuple des Hellènes, en effet, s'imaginaient que la déesse Hécate (voir sous Morphée), soignait alors la végétation des plantes, et les êtres vivants, pendant la Nuit qu'elle leur prodiguait. L'effet positif de la Nuit sur les pantes, fut longtemps soutenu par les peuplades anciennes. Et d’après la mythologie grecque, le précieux secret médicinal des Atlantes, résidera à tout jamais scellé. Par les dieux les plus antiques. Ceux qui punirent la race des hommes dans la croyance des Grecs anciens. Du moins, d’après ce qui est dit dans la mythologie hellénistique. Et lesquels dieux, replacèrent donc ce fameux serment dans les secrets de la Nature, à travers toutes les espèces d’animaux, toutes les espèces de plantes, tous les types de minéraux, ou de gazes présents. Selon leurs propriétés thérapeutiques sur tous les continents de la Terre. C’est à travers les quatre éléments fondamentaux que sont pour la vie de la planète et ses multiples civilisations ultérieurement : le Feu (combustion), la Terre, l’Eau et l’Air, que la civilisation atlante avait développés au travers de sa connaissance. Et que les hommes modernes n’ont toujours pas fini de redécouvrir. Soit encore différemment dit : l’importance des données concernant le cycle de l’air (recyclage), le cycle de l’eau (recyclage), le cycle de la terre (recyclage), ou le cycle du feu (recyclage) (entendu celui des volcans probablement).


La Muse Clio

Les ennemis de l’Atlantide se réjouirent donc de sa disparition. Cependant, heureusement que les vestiges de la Grèce ancienne permirent de reconstituer une bonne partie de l’histoire de cette civilisation disparue. Et les recherches d’explication, continuellement, permettent de retrouver de mieux en mieux la chronologie des événements la concernant.


Espace vert ^^
  
Que ce soit vrai ou faux. Voici sans garanties, les quelques informations retrouvées, et à répertorier ici, sur ces quelques données mythologiques concernant et retrouvant l’histoire et la trace de l’Atlantide. À quelques détails près. L’apogée fabuleuse de la mystérieuse Terre d’Atlantide et celles de ses cités disparues, et ce qu’il en resta conservé historiquement contribuent à l'attrait de la civilisation grecque dans l'Antiquité. Cette île demeure pour les historiens intègres, l’un des plus grands point d’interrogation de notre histoire. Tandis que d'autres trouveront ce mythe autant insignifiant que celui concernant l'île de Robinson Crusoé, par exemple. Malgré les démentis modernes sur ces histoires de mythes hellénistiques, et selon les théories élaborées par d'autres historiens, certes peut- être les moins scrupuleux de notre récente époque, au siècle passé, et même jusqu’à nos jours. C'est-à-dire, jusqu'à l’aube de notre XXIème siècle, il en ressort cependant que cette légende mythologique permet d'évoquer leur paradis perdu.


Chemin vers la montagne ^^

Voici pour conclure l’ancienne description  mythologique  sur ce point  du  chapitre : L’Atlantide.







Bon à savoir :

*Les données et explications précédentes, ne sont pas toutes uniquement tirées de la version  rapportée par les pages antiques de l’auteur Platon


Quelques unes des beautés de la Nature ^^
« Dernière édition: Mars 06, 2010, 04:01:06 par TitiLatulipe » Journalisée


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« Répondre #158 le: Mars 30, 2010, 04:30:25 »

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Quelques mots complémentaires sur les dieux de la Croissance


Quelques vieilles données retrouvées ...

Remarque sur la déesse Mæa

La déesse Maïa, mère d’Hermès correspond avec la déesse Mæa (de son vrai nom) dans les cultes  hellénistiques les plus anciens. Voici donc encore :

Quelques mots complémentaires sur la déesse Maïa (Mæa),
Mère d’Hermès : le 'Mæadeùs'


 
La  déesse  Mæa - Complément d'information


Dans la mythologie grecque très ancienne, la déesse Mæa est celle qui allaite, celle qui nourrit, ainsi que celle qui excelle dans l’art de faire accoucher. Mæa, de son vrai nom divin (en Grec très ancien), est la fille divine du dieu Titan Atlas, et la mère du dieu Hermès. Le Mont Mænalon est l’une des montagnes de l’Arcadie qui lui était jadis  consacrée (Ménale). Le 'Mæadeùs' (Hermès) est son jeune fils et certainement le plus célèbre, qu’elle eut mis au monde, dans l’enceinte protectrice d’une grotte sacrée. La déesse Mæa représente la Croissance, la Délivrance, et l’Art d’accoucher ou de faire accoucher. Elle était de manière égale la véritable déesse des Naissances (avant la reconnaissance d'Ilythie), et fut vénérée dans toute la Grèce antique comme déesse protectrice des Nouveaux – nés, des Sages – femmes, de la Délivrance des femmes en couche. Ainsi que très curieusement, Mæa fut considérée comme la déesse protectrice du cuisinier (et de la cuisinière). Dans les maisons anciennes, c'est la pièce de la cuisine qui lui était généralement attribuée. Et on pensait que le lieu de la cuisine était placé sous sa protection. Comme attribut sacré, la déesse Mæa protégerait l’arbre du 'Magnolia'. Les abeilles, notamment, étaient placées sous sa symbolique mythologique ancienne. Le culte religieux de son fils Hermès se célébrait quant à lui dans tout le Pays de la Thrace. Connu comme étant le puissant dieu de l’Écriture et de l'Éloquence. Hermès endosse encore dans la mythologique classique, le rôle de la divinité grecque de la Parole, de la Sagesse et du Savoir. Hermès (‘le Mæadeùs’) disposait d’un culte religieux également situé en terre sacrée de Thrace.



La Thrace était une région du Sud – Est de l’Europe. Occupant l’extrémité nord – est de la Grèce ancienne, près de la Turquie d’Europe, et du Sud de la Bulgarie. Dans le cadre du culte de la déesse Mæa et du dieu Hermès, les grecs anciens percevaient 'le Maiotras', qui aurait constitué l'impôt et les honoraires attribués auprès des Sages – femmes en l’honneur de ces deux divinités importantes. Ces honoraires étaient ainsi reversés au Temple du dieu Hermès, et lors des rituels consacrés à Mæa. Les Calendes de Mai (Mæa) étaient consacrées à cette déesse pendant la période du Mæos (soit lors du 'Mæaikalandaï'). Les autres descendants de la déesse Mæa, dans la mythologie grecque, auraient été les Mædes, un peuple de la Thrace. Le Fleuve Tanaïs fut un cours d’eau consacré à Mæa, la déesse de la maturité et des naissances. Mæa resta longtemps la déesse protectrice du mois de mai, protégeant les mères et les sages – femmes, ainsi que les femmes âgées. La déesse Mæa était également la déesse du Respect et de l’Affection, protégeant les Grandes – Mères et les nourrices. Ainsi que les Nouveaux – nés. Mæa se vit attribué en certaine région, la faculté de provoquer avec bienveillance les désirs amoureux les plus vifs et les plus sains. Car la déesse Mæa était une déesse du Bonheur familial. Elle a pour ennemie, la déesse Maïnê, la déesse de la Folie, et parfois la déesse Léto. Les attributions de la déesse Mæa furent également enseignées par elle, à la déesse Ilithye, la déesse des Naissances, fille d’Héra. Sur demande d’Héra. Cependant, le 'Mæmaktériôn' restait le cinquième mois de l’année, qui, jadis, correspondait à une période comprise entre le 15 octobre et le 16 novembre, notamment à Athènes. Le dieu Hadès outragea en faveur d’Apollon Phébus, le culte ancien rendu à l’honneur des déesses Mæa, Déméter, Rhéa, et Gæa, ce, par une intermédiaire de la déesse Titan Léto, dont Hadès s’était servi un jour des influences pour perturber le culte de la Nature. C’est pourquoi, les déesses de la Vie en gardèrent jadis rancune au dieu de la Mort : Hadès.

Les autres enfants divins de Mæa, hormis Hermès et Iris, sont nombreux semble-t-il, dans la mythologie grecque ancestrale. Tous des frères et sœur divins, d’Hermès et Iris (les plus connus des enfants de Mæa). Les auteurs dans l’Antiquité en comptabilisaient un certain nombre. Et cette descendance de la déesse de la Croissance fut parfois interprétée comme étant les dieux 'Maïanes' ('Mænes'), qui eux – mêmes, d’après l’explication ancienne, auraient ainsi alors été les véritables ancêtres des peuples Mædes. Les divinités des Mænes constituant dans ce cas le petit clan des dieux mineurs nommés les : 'Mæasnepiades' (ou ‘Maïasnepiades’). Parmi ces derniers, figuraient bon nombre des dieux permettant le phénomène de la croissance, d'après la mythologie grecque ancienne, notamment : les déesses Ayko et Aykanê (prodiguant comme leur mère la croissance), le dieu Therapeyo, la déesse Aykê et le dieu Aykeos, les dieux Aykesis et Aykéos, sans oublier les dieux Aykanomaï, Meirakiomæa et Menoeidès, une déesse Selenê connue comme une déesse de la Croissance fille de Mæa, et dont le nom (Selenê) fut donné en l’honneur de la déesse Lune vraisemblablement, motif pour lequel elle n’est toutefois pas à confondre avec l’autre déesse Titan Selenê sœur d’Hélios, Eos et Atlas (voir cependant sous Hélios et Eos). Parmi les enfants divins de la déesse Mæa, on trouva également répertoriés jadis, le dieu Aykomæ, la déesse Makapia (une déesse du Bonheur et de la Félicité), la déesse Tonpogona, le dieu Prosaretenepi – didomi (un dieu de la vertu), le dieu Phyomæ (un dieu qui favorisait la poussée des plantes) et les déesses Blastanê et Mathema (la Connaissance, la Science – très rare). Enfin, le dieu Ayksio figurant aussi parmi les enfants de Mæa. Bien sûr, il ne s’agit là que des quelques divinités mineures parmi les enfants de la déesse de la Croissance, et cette descendance de la déesse Mæa reste quasi inconnue du Panthéon moderne, mais ces noms furent conservés toutefois dans certains textes de recueils très anciens. Étant à savoir, que le dieu Hermès, reconnu comme étant parmi les dieux principaux du Panthéon hellénistique fut longtemps appelé par les anciens, dans le cadre de son culte sacré : le 'Mæagegonos', tout autant qu’ils l’appelaient jadis : le 'Mæapaidos', le 'Mæanepios', le 'Mæapaidion', ou pour le renforcer dans son lien de dieu de la fertilité complémentaire avec la déesse Mæa (sa mère), le dieu Hermès reçut parfois également le nom de : 'Mæadeus'. Ainsi, le nomma–t-on parfois : L''Hermès – Mæadeus', ce qui dénote de son importance dans le culte de la Nature, aux temps hellénistiques les plus anciens. Plus rarement, comme tous les enfants de Zeus, Hermès prendra-t-il le nom de : ‘Hermès – Zeuspaidion’, protégeant les chercheurs, les investigateurs, ainsi que les mécènes et les poètes. Le Fleuve Tanaïs, anciennement connu sous le nom de 'Fleuve Mætès', lui fut longtemps associé et consacré dans le cadre de son culte antique. Il fut particulièrement important dans la première phase de la période de l’Hellade, puis, moins dans la dernière, correspondant notamment et semble-t-il, à l’Âge du Bronze et les avènements qu'il généra pour l'Humanité.
« Dernière édition: Juillet 26, 2010, 06:12:40 par TitiLatulipe » Journalisée


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« Répondre #159 le: Mars 30, 2010, 05:00:15 »

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Quelques mots complémentaires concernant les dieux de la Croissance


Quelques vieilles données retrouvées ...


Remarque sur la déesse Gæa


La déesse originelle Gaia correspondrait avec la déesse Gæa, des cultes hellénistiques les plus anciens. Voici donc encore :


Quelques mots complémentaires sur la déesse Gaïa (Gæa) : Mère d’Ouranos, Eros et Pontos


La déesse Gæa - Complément d'information


Dans la mythologie grecque, elle était en principe : 'La Terre personnifiée', en tant que partie de l’Univers. Elle s’oppose au Ciel (Ouranos) et à l’Eau de la mer (Pontos, la Mer). Gæa, de son vrai nom, constituait toute terre. C'est-à-dire, le pilier vital de toute contrée géographique, et de tout pays. Puisqu’elle en était jadis la Terre – Mère, par opposition à l’Eau, la Mer - Pontos. Gæa était donc, dans la Grèce ancienne la plus lointaine, le symbole de la Patrie, la Terre personnifiée. Produisant tout ce qui provient de la Terre, tout ce qui en sort. Gæa était donc source de tout ce qui était né de la terre. Elle était celle qui tenait la Terre en place, la déesse hellénistique qui protège 'le territoire', et toute surface de la Terre, par opposition au dieu Poséidon, considéré lui autant comme le dieu qui embrasse la Terre – Mère, tout comme les dieux originels : Ouranos, Pontos et Océan. Gæa était dans la mythologie grecque ancienne, celle qui protège les patries, le pays, celle qui donne les contrées. Tous les êtres vivants sont nourris par la Terre (Gæa). Elle veillait sur tout ce qui a l’apparence de la terre (élément), ainsi que sur tout ce qui en a la forme. Le peuple de Sparte lui vouait jadis un culte ancien et sacré. Le 'Gæsôn' était un magnifique étang alimenté par les eaux d’un ruisseau sacré consacré à son culte. En effet, ce lieu ('Gæsôn') serait celui qui lui était consacré au Sud de Mycale, en terre de Ionie. Gæa était la déesse source de tous les breuvages de vie. Elle fut considérée comme le symbole d’abondance, de fertilité, de connaissance, et vue comme une source de l’Immortalité. Ses cultes les plus anciens dans l’Antiquité de la Grèce ancienne furent surtout célébrés en son honneur, ce, sous d’autres noms divins. Notamment en Inde, où une 'prière du matin' lui était également consacrée. Sous forme d’un chant. Gæa était la déesse source de la force et de la Toute – Puissance. Qu’elle consacre à son fils Gæo, avant de les concéder également à faveur de Zeus, Arès et Briarée. Lesquels, avec fierté, terrasseront les ennemis de Zeus (durant la guerre des Clans divins opposant Titans aux Olympiens). Tout être ayant été nourri par le Gala laitier de Gæa accédait jadis alors à l’Immortalité. Gæa fut donc considérée comme la déesse nourricière, la déesse laitière, c'est-à-dire, celle qui donne le lait : le 'Lait sacré'. Gæa est la déesse hellénistique ancienne qui permettait selon les Anciens de la Grèce antique, l’élaboration du lait maternel. Pour les nouveaux nés. Et pour tous les mammifères, notamment. Gæa fut ainsi, en quelque sorte, 'la déesse du Lait' :  Le Breuvage sacré (ou ‘Breuvage de Vie’). Cependant, la déesse Néréide connue sous le nom de "Galatée" portera ce nom caché de la déesse Gæa, en hommage de la déesse – Mère. Et le jeune dieu Apollon érigera par les hommes, un sanctuaire sacré au nom propre de Gæa la déesse – Mère. Il s’agira alors du : ‘Galakeion’,  le sanctuaire du dieu Apollon en terre de Béotie (Plut. M. 409a), dont le culte toutefois rendra hommage au nom de la Déesse – Mère (Gæa).


En Phocide, une montagne sacrée sera consacrée à Gæa également, ce sera le Mont Galatès (Plut. Phoc. 33), Galatée étant vraisemblablement l’un des noms cachés de la Déesse – Mère, dans la mythologie grecque. Gæa se verra même associer le nom divin de Galatée, lequel sera repris à l’effigie de sa petite – fille, la Néréide du même nom, fille de Doris et Nérée. Et impliquée dans le célèbre mythe de Polyphème le Cyclope et Galatée la Néréide (amoureuse d’Acis le Berger).


Gæa resta longtemps la déesse de l’accroissement spirituel d’après le poème suivant :


‘Gæa – Galatée (sous sa forme Indra et Agni)
Vivifie le Lait au chant joyeux,
Celui – ci (son Lait) donne l’Immortalité à l’Homme pieux qui sacrifie,
Heureux et Bienheureux deviendra comme dieu, au lieu d’être mortel,
celui qui le boit (le Lait de Galatée).
Car tel un chevreau,
Il sera tombé
Dans le Lait sacré de Gæa’



Trad. : Tirée du Dictionnaire des Symboles


En la déesse hellénistique Gæa, les Anciens Grecs pensaient que les hommes et les dieux de la Grèce antique puisaient alors toute la force nécessaire à assurer, sur leur Terre natale, toute mission souveraine.


Le même hommage fut rendu et sera repris en Grèce ancienne, en Égypte, et en Inde, ainsi que chez les Celtes. Chez lesquels, la déesse, Gæa, est considérée comme la déesse curative. Autant cruciale que la déesse de la Rosée (Eos), que la déesse du Miel (Mæa), que la déesse de l’Eau (Héra, parlant de l’Eau du Ciel) ou que le dieu du Vin (Dionysos). Gæa étant quant à elle également considérée comme la déesse du Lait sacré. Symbolisant la Vie sacrée, que chacun de ces breuvages  avait pouvoir de faire naître, d’après la croyance ancienne.



Pour les Anciens Hellènes, il faut savoir que le 'Lait' se voyait attribué la faculté de faire croître les êtres vivants, ce, autant que le 'Vin' se voyait attribué la faculté de les ranimer, autant encore que le 'Miel' se voyait attribué la faculté de les guérir et de les conserver (en bonne santé), autant que 'l’Eau' se voyait attribuer la faculté de les hydrater et de les purifier. La déesse – Mère Gæa était à ce niveau de croyance une divinité de la Vie principielle, de la Vie éternelle, potentielle, et dont les différents aspects symboliques ne pouvaient être dissociés. Pour le peuple hellénistique, la symbolique de l’allaitement par la déesse – Mère restait alors le signe de la Connaissance suprême. À ce stade d’illustration symbolique, la déesse Gæa pouvait dans ce contexte endosser également le symbole lunaire (plus tard attribué à Artémis la Chasseresse). Ainsi que le symbole féminin par excellence (attribué à Aphrodite la Beauté), lequel fut également lié au renouveau printanier (Mæa). Par ses croyances furent reconnues aux temps anciens toutes les valeurs et toute l’importance du rituel des libations, notamment celle concernant les libations de lait. Car les libations de lait faisaient jadis partie du culte des Grandes déesses, notamment fondamental dans celui consacré anciennement à Gæa, la déesse – Mère. Ainsi, il semblerait qu’assez anciennement, ce soit la Vache sacré qui lui ait été consacrée dans lors des sacrifices et dans les cultes plus anciens  l’honorant. L’animal sacré symbolique de la déesse originelle Gæa, dans la mythologie grecque ancienne, serait donc la Vache, d’après ce qui serait anciennement expliqué. Dans la mythologie grecque, Gæa, tout comme Mæa plus tard, sera sur le plan divin placé en opposition à Léto, une déesse des Vallées, et également la déesse Titan mère - Léto - des dieux Apollon et Artémis, les Archers divins. Gæa fut opposée aux dieux Demios et Phoibos (la crainte et la peur) qui tentaient d'empêcher systématiquement l'évolution et la bonne croissance. La déesse - Mère Gæa fut également opposée sur le plan divin dans les croyances anciennes, à Poséidon, le dieu des mers salées. Ainsi, l’outrage ancestral d’Apollon à Delos, trouvera son explication dans le Mythe originel concernant la déesse Titan Léto (mère d’Apollon). En effet, la déesse Titan Léto fut refusée sur toute la Terre en raison d’un ordre de la déesse Héra soutenue par la déesse Titan Rhéa (voir le mythe de Léto et Zeus). Mais néanmoins, Léto sera accueillie sur le refuge d’un ancien sanctuaire attribué à Gæa, lequel constituait une île sacrée indépendante de la Terre Rhéa. L’Île sacrée de Gæa, Orthygie, était un Sanctuaire de la déesse – Mère Gæa, que le dieu Apollon, par la suite, c'est-à-dire après sa divine naissance sur l’île grecque ancienne, détruira et possédera, faisant sien, ce territoire sacré qui prendra le nouveau nom de Delos. Et l’histoire mythologique raconte qu’en raison des actes sacrilèges d’Apollon, la sentence divine de la déesse Gæa se manifestera contre tous les dieux de la Grèce ancienne, ce sera ainsi la terrible naissance du dieu destructeur, le dieu Typhon (voir sous Zeus). Toutefois, Gaea tient éloigné d'elle, les dieux Phoibos et Demios, les fils du dieu Arès. Ces derniers sont les dieux de la crainte et de la Peur. Lesquels sentiments de  crainte et de peur tentaient toujours de s'opposer et de s'ériger contre la bonne croissance et la maturité, dans la nature humaine, notamment.

La déesse Gaea, dans la mythologie grecque, parfois, restera définie originellement comme étant la divinité qui régit les quatre éléments fondamentaux que sont : l'Eau, la Terre, l'Air et le Feu. Gaea disposait d'un pouvoir suprême sur l'air, le feu, la terre et l'eau. Elle pouvait braver ainsi, l'influence ancienne de Poséidon, Héphaïstos, Hestia, Zeus parfois, Déméter et Rhéa. Gaea, la déesse - mère mettra de nombreuses divinités au monde. Notamment, dans ce sens, fut - elle parfois considérée comme la mère égale, ayant enfanté  la déesse 'Aphrodite', la déesse grecque de l'Amour et de la Beauté, fille d'Ouranos l'Univers, le Ciel. Et la divinité 'Eros', fils de Gaea, quant à lui, sera également, dans les toutes premières versions mythologiques, considéré longtemps comme étant dans la mythologie grecque, le véritable premier amant divin de la déesse Aphrodite (Cependant : voir sous les explications concernant les divinités Eros, Aphrodite, Ouranos). Gaea la Terre restant autant l'une des déesses de l'Amour. D'autre part : La divinité olympienne Apollon, sur l'île d'Orthygie appartenant à Gaea, outragea un jour la déesse - Mère en tentant d'y usurper l'identité de la divinité originelle, Gaea. Ce vol de la Terre sacrée de Gaea, par Apollon, sera ce qui provoqua la colère divine, de la déesse - Mère, courroux qu'elle dirigera contre tous les Olympiens patronnés par Zeus, dans la mythologie grecque (voir sous Apollon, Zeus). Si bien que les dieux Olympiens faillirent même être totalement anéantis par le Typhon que Gaea engendra pour leur propre perte à tous, sans succès, toujours d'après la mythologie grecque la plus ancienne. Zeus le roi des dieux grecs, vint finalement à bout du Typhon, et il parviendra à calmer la déesse Gaea, de sorte que tout finira par rentrer dans l'ordre (voir toutefois sous le Mythe de Typhon). Également considérée parfois comme étant une déesse de l'Orientation, selon la vieille croyance, la déesse - Mère Gaea permettait à la race des hommes, prétendument, de fixer, et de déterminer généralement, tout positionnement des choses, des éléments, et des êtres dans l'espace géographique qui les entouraient (sur le territoire terrestre). Ce sens humain et animal de l'orientation découlent du pouvoir de la déesse originelle (qui régit les migrations) et il semblerait qu'il lui fut attribué dans l'ancien temps. Gæa oriente toutes les espèces vivantes. Et puis, ce sens sera hérité également par le dieu Hermès qui en recevra l'attribution après le règne de Rhéa, une fille de Gaea. En organisant en quelque sorte, si on peut le dire, les dimensions, notamment celles entre les distances, les points d'orientation, pour reprendre cet exemple. Cette faculté de la déesse originelle, jadis, dans la mythologie grecque, aurait également parfois fait partie des attributions spécifiques, qui lui étaient prétendument consacrées, en tant que : la Terre Gaea, la déesse - Mère, du moins, d'après la première croyance mythologique ancienne. C'est pourquoi fut - elle respectée en tant que 'déesse - Mère', aux temps antiques, en Grèce, car les Anciens du peuple des Hellènes pensaient que Gaea, si elle orientait généralement les choses, pouvait également les désorienter (courroux de Gaea), ce phénomène pouvant s'appliquer également à tous les dieux hellénistiques eux - mêmes. Et ce, pouvant se manifester au travers des phénomènes naturels les plus divers. Puisque à l'époque ancienne, Gaea était généralement considérée dans la mythologie grecque comme étant la mère originelle de tous les dieux hellénistiques, c'est à dire : 'l'Origine' des dieux anciens.


« Dernière édition: Juillet 26, 2010, 08:29:28 par TitiLatulipe » Journalisée


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Quelques mots complémentaires sur les dieux Titans


Quelques vieilles données retrouvées ...


Remarque sur la déesse Léto


La confusion d’époque, voulut parfois que la déesse Léto, mère de Phébus, d’Apollon et d’Artémis, trois divinités hellénistiques distinctes. Fut confondue à tort avec la déesse Maïa des cultes hellénistiques les plus anciens. Soit parfois la déesse Titan  Léto fut - elle  encore également confondue avec une autre divinité très ancienne : il s'agirait de la déesse - Mère, 'Gaïa' en elle - même. Ce, dans le cadre et l'enceinte même de l'île d'Orthygie. Avant de faire reconnaître sa différenciation clarifiée et son nom définitif : Léto. Voici donc encore :


Quelques mots complémentaires sur la déesse Léto : Mère de Phébus, Apollon et Artémis


La déesse Léto : Complément d'information


Il est possible qu’avant son appellation définitive, Léto ait pu porter par erreur le nom de la déesse Maïa dont le nom correct et originel restait : Mæa, la déesse de la Croissance (voir ci - dessus). Ainsi qu'il est possible que Léto ait pu porter le nom de Gaïa dont le nom correct et originel restait également : 'Gæa', soit, la déesse Mère de tous les dieux. Une erreur fut parfois reconnue. Sur une période très courte toutefois, car cette confusion mythologique ne dura pas bien longtemps. Léto fut ensuite reconnue assez rapidement et définitivement comme restant : «Léto, la fille du Titan».


La déesse Léto n’est donc pas à confondre avec la déesse Mæa (ou Maïa), qui elle (Mæa), reste la véritable mère du dieu Hermès et de la déesse Iris (voir juste ci – avant). En effet, dans la mythologie grecque la plus ancienne, la vraie déesse Titan Léto était une déesse des Méandres, et des Vallées sinueuses modelées par un cours d’eau. C'est la déesse Titan des Vallées. Elle patronnait également sur certains des fleuves sinueux d’Asie mineure, semble –t-il. L’attribut de la déesse Léto dans la mythologie grecque était le Crabe. Ainsi, Léto eut pour premier fils de Zeus : ‘Maïandrios’, qui devint un dieu des fleuves sinueux. Plus tard, ce dieu aurait reçu le nom divin de : "Phébus". Ainsi, «Maïandrios» serait en réalité le véritable nom caché du dieu grec Phébus. Et il sera alors considéré comme un frère aîné d’Apollon et d'Artémis. Le dieu Maïandrios - Phébus serait né d’une union de Zeus et Léto, en terre de Carie. Une région de la Grèce ancienne où il devint un dieu – Fleuve important. Puis, d'après le châtiment de Zeus, il fut emprisonné par le souverain dans le noyau du centre de la Terre, Rhéa (c'est une ancienne donnée mythologique retrouvée et assez rare).


Mais à l’origine, le dieu 'Phébus – Maïandrios' aurait donc plutôt été un dieu – fleuve ancien, célèbre par ses sinuosités. Il est dit qu'il échappa au courroux d'Héra, dans la mesure où celle - ci (Héra) ignorait que son époux, Zeus, entretenait déjà une relation amoureuse avec Léto, laquelle donna donc naissance à un permier enfant. Il s'agirait alors d'après l'explication, du 'Maïandrios - Phébus'. Il fut élevé au rang originalement comme le dieu des détours, le dieu des déviations, le dieu des replis (stratégiques : maïandrodes), et de l’Architecture (enseignée par Hestia). Et comme dieu de la Sculpture (les véritables attributions premières du dieu Phébus).


Sous le nom définitif Phébus. Ce fils de Léto devint également le dieu de la Tyranie, dont le premier culte religieux fut établi à Samos. Plus tard, également assimilé avec le dieu Apollon, le dieu Phébus fut connu parfois tout autant sous le nom divin de : l’'Apollon – psychopompe' (très rare). D’après une très vieille traduction du 'Mythe d’Orphée'. Dans la mythologie égyptienne toutefois, le dieu Phébus fut assimilé avec le dieu Seth. Tandis que le dieu Apollon y fut assimilé avec le dieu Rê. Le culte très ancien d’Apollon – Phébus, ainsi que ceux d’Apollon et Artémis, prirent au fil du temps, une bien plus grande importance jusqu’à obtenir les données modernes conservées sur leurs attributions mythologiques anciennes. Cette importance s’accrut dans la mythologie grecque, notamment lorsque Zeus le souverain des dieux, nomma définitivement Apollon et Artémis comme les gardiens célestes protecteurs de la Lune (Séléné) et du Soleil (Hélios).


Remarque lié au vieux culte ancien d'Apollon :


Il fut parfois attribué aux dieux des vertus sur la puberté des jeunes gens. Ainsi, dans la vieille mythologie ancienne, le dieu Apollon parfois était effectivement considéré comme la divinité grecque régissant la puberté masculine (Cela faisait parti des croyances liées au culte religieux qui lui était consacré dans l'ancien temps...), tandis que sa soeur la déesse Artémis, organisait celle des jeunes filles grecques de façon similaire, d'où son influence sur les jeunes vierges. Puis la radieuse déesse Hébê, une fille d'Héra et anciennement considérée comme l'épouse d'Apollon selon les variantes traditions mythologiques anciennes, fut (Hébê) sacrée comme étant définitivement la déesse de la Jeunesse dans la mythologie grecque classique. Et c'est ainsi que ce même rôle fut retiré aux rites des cultes d'Apollon et d'Artémis, pour plutôt être associé aux cultes religieux d'Hébê (la jeunesse) et d'Ilithye (les naissances). Parfois ces vertus sur la puberté leur furent - elles conservées à titre complémentaire selon les régions. Ainsi, Apollon, Artémis, Hébê et Ilithye dans la croyance mythologique antique jouaient un rôle prétendument dans ledit processus pubère, semble-t-il. Tous les jeunes gens de la Grèce antique respectaient donc le dieu Apollon également pour se motif (voir cependant sous Illythie et Hébê). Par ailleurs, dans la mythologie grecque, sauf en de très rare occasion peut - être, en principe le puissant dieu Apollon, qui restait le dieu du temps climatique en quelque sorte (puisqu'il cachait ou faisait apparaître le Soleil...), jadis, ne s'assortissait guère néanmoins les faveurs du dieu Titan Chronos (son grand - père), qui, lui, demeurait plutôt le dieu régisseur du temps mais dans le sens de celui qui passe, qui se déroule sur un plan chronologique. C'est ainsi, que pour être protéger de l'animosité naturelle du dieu Titan Chronos, le dieu olympien Apollon s'associa l'aide de la déesse Titan de la Divination. C'est la déesse Titan Phoebê, celle qui régit le futur, et qui dès la naissance des enfants de Léto (la déesse des vallées sinueuses parcourues par un cours d'eau...), prit le dieu de la Lumière sous ses bons hospices protecteurs en lui enseignant notamment l'utilisation de son don divinatoire. La déesse Titan Phoebe (le Futur) était l'une des soeurs du dieu Titan Chronos qui contrôlait le sablier divin trônant sur le Passé, le Présent et le Futur. Cette notion (c'est à dire : la divination qui vise à connaître le futur) devint par la suite l'une des attributions principales du dieu de la Lumière, également sacré dieu de la Beauté et des Arts (= Apollon). Ce don divinatoire développé chez Apollon (c'est à dire l'omniscience) fera l'objet d'un culte religieux consacré au dieu des Bergers fils de Léto, ce, dans la très célèbre "Ville de Delphes". Là, en ce lieu, Apollon sacrera une puissante nymphe qu'il désignera comme sa prêtresse personnelle. Et par la bouche de laquelle, Apollon prodiguera les oracles divinatoires. Parmi les oracles mythiques les plus célèbres d'Apollon figurent sans doute celui qui fut rendu si fatal à Oedipe, par exemple. Le rôle de cette prêtresse très influente et très respectée dans la civilisation grecque antique sera attribué à la "Pythie de Delphe" nominativement. Elle sera parfois considérée (à tort) comme étant une amante du dieu oraculaire.


La descendance de Léto


Les trois enfants de la déesse Léto – Phébus, Apollon et Artémis – devinrent des divinités de la Divination et de la psyché (pensée). L’Art de la Divination leur fut enseigné par la déesse Titan Phœbe. Ainsi, par elle (Phœbe), Apollon par exemple devint également un dieu de la Pensée, du Psychisme, du Pouvoir mental et de l’Hypnose, des capacités employées notamment lors des transes divinatoires de sa Pythie, à Delphes. Mais le dieu de la Lumière n’est pas toujours le plus clément des Olympiens. Fils de Léto, il fut originellement érigé comme un dieu du Mensonge, des Conquêtes territoriales, des Vols (voleurs), mais également de la Beauté, des Arts et de la Culture artistique, avant de perdre toutes ses acceptions divines négatives. Phébus - Apollon conserva également le titre de deuxième dieu de la Guerre, après  Arès (connu comme un demi - frère du dieu Apollon).


Dès le XIIIème  siècle avant Jésus – Christ, le dieu Apollon sera définitivement associé comme le dieu de la Lumière et du Soleil, et vénéré dans toute la Grande et petite Grèce ancienne. Les célèbres fêtes de Delos lui seront consacrées (à Apollon), et seront autant importantes que celles qui seront consacrée à Dionysos : les fêtes Mazonès, soit : les "Mazonès de Dionysos", célébrées  à  Phiglia, c'est-à-dire plutôt en terre d’Arcadie. Elles furent toutes autant répertoriées et importantes, que les Bacchanales (Bacchus), ou les Fêtes d’Éleusis (Déméter) et les Fêtes de l’Athénée (Athéna). Léto, se verra parfois consacré un culte au travers de celui de son fils Apollon et de sa fille Artémis. Et en raison de son fils aîné, 'Phébus – Maïandrios', la déesse Léto fut confondue à tort avec la déesse Maïa. Tout porte à croire que la déesse Titan Léto, dans la mythologie grecque originelle, donna ce nom - Maïandrios – ce, à son premier enfant, en hommage rendu au pouvoir de la Croissance : 'Mæa – Maïa', la déesse des Naissances et des Accouchements. Pour permettre à son enfant premier fils de grandir, rendit elle hommage à 'Mæa – Maïa'. Et ce fils de Léto prit donc le nom de : 'Phébus – Maïandrios'.


Puis, les informations du mythe originel de Léto ne furent plus retenues par les données mythologiques modernes. Ainsi, 'Mæa – Maïa' (mère d’Hermès) n’a rien à voir : ni avec Léto – Maïa (mère d’Apollon - appellation rarissime), ni avec la déesse Mainê, l'une des nourrices de Dionysos représentant la déesse de la Folie, d’après les Anciens de la Grèce antique, l'indiquant aux temps les plus reculés. Dans la mythologie grecque, la déesse Léto la déesse des Vallées parcourues par un cours d’eau sinueux s’associait la bienveillance du dieu Pan, le dieu des Fromages, des Chèvres, des Brebis, des Boucs et des Béliers, des Pâturages. Pan ayant été chargé également de veiller sur Dionysos le dieu de la Vigne (ce que retiendra volontiers la mythologie moderne). Mais également parfois sur le dieu Phébus le dieu des Fleuves – sinueux puis du Soleil (ce qu’occultera plus volontiers la mythologie moderne). Ce qui laisse à penser que le dieu Pan fut en effet un dieu originel ancestral et primordial, connu antérieurement des naissances des divinités : Phébus, Apollon, Arès, Athéna ou Hermès, par exemple (au plutôt, né dans la génération mythologique de Zeus)(voir sous Pan, Zeus, Hermès). Léto fut connue également pour être dans l'Antiquité, la représentation métaphorique de la déesse Titan veillant sur la tranquillité nocturne dans les Vallées.
« Dernière édition: Septembre 05, 2010, 04:54:31 par TitiLatulipe » Journalisée


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Quelques mots complémentaires sur  Pélasgos


Pélasgos


Fils de Zeus et de Niobé, considéré comme l'un des premiers hommes, selon certains auteurs, Pélasgos épousa la nymphe Cylléné, avec laquelle il engendra deux enfants. En effet, Pélasgos est le père de Lycaon, et celui de Callisto. La belle Callisto mit au monde à son tour le Berger Arcas, un ancêtre éponyme connu pour être le protecteur de toute la région de l'Arcadie. Quant à lui, Pélasgos apprit aux autres hommes à construire des huttes, à coudre des peaux de porc pour se vêtir, et à se nourrir de glands. Son fils Lycaon et ses petits - fils causèrent par la suite dans la mythologie grecque, la colère de Zeus le souverain suprême des dieux olympiens, ce, en essayant de faire manger à ce dernier, de la chair humaine, ce qui amena le déluge de Deucalion.

Référence : Robert Jacques - Thibaud    



Quelques mots complémentaires sur les Nourrices de Dionysos


Quelques vieilles données retrouvées ...


Remarque sur la déesse Mainê


Quelques mots complémentaires sur la déesse Mainê


La déesse Mainê


Mainê, dans la mythologie grecque originelle, fut vraisemblablement la patronne de Dionysos. Dans la mythologie hellénistique, elle est la déesse qui rend fou, celle qui rend furieux, celle qui attise les fureurs, tant guerrières que discordantes. Ainsi, fut – elle établie comme étant également celle qui rend violent de caractère, provoquant les transes et les transports pythiques et bachiques, propres aux cultes anciens des dieux Apollon et Dionysos. (Sophocle, Ant. 1152). Elle était une  source de la fureur prophétique. Il fut dit ainsi que les victimes de tels transes étaient directement frappés par la déesse de la Folie, Mainê, art qu’elle inculqua au dieu Dionysos, tout comme Héra. Ainsi, la déesse Héra, le dieu Dionysos (plus connus), et la déesse Mainê, devinrent également dans l’ancien temps les divinités du délire prophétique, auxquelles vinrent s’associer dans le culte disparu, les dieux Pan et Apollon. La déesse Mainê, pour sa part, exaltait les sentiments de la passion folle, agitant les cœurs dans les poitrines de sentiments violents, semant la confusion des émotions. Les victimes étaient alors transportées par la folie, par l’audace, ou bouleversées par la douleur, ou folles de plaisirs pêchés. Mainê, pour ce motif, siégeait sur tous les sentiments de rages, orientant les esprits furieux et fous, tant lors des querelles, ou tant en octroyant la «dangereuse ivresse» à tous ceux qui l’honoraient, attisant les ardeurs et les désirs violents. Mainê, la déesse de la Folie, fut ainsi longtemps considérée comme une usurpatrice de la déesse Aphrodite l’Amour, et de la déesse Athéna la Sagesse. Mainê et Léto,  parfois, restèrent dans la mythologie grecque connues pour être des rivales des déesses Athéna, Aphrodite, Mæa, Gæa, et Héra. Et le Culte des Grandes déesses finit par les en exclurent. Léto ne conserva que son titre de déesse des Vallées, mère d’Apollon et Artémis (oubliant Phébus). Tandis que Mainê fut radiée du Panthéon classique.

Sourire Pour en savoir plus sur le dieu Dionysos, divertissez vous en visitant ce lien web BD


« Dernière édition: Mai 01, 2010, 04:30:15 par TitiLatulipe » Journalisée


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« Dernière édition: Mai 01, 2010, 04:25:48 par TitiLatulipe » Journalisée


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Quelques mots complémentaires sur Pégase, le Destrier céleste


Quelques vieilles données retrouvées ...

Remarque sur le Pégase



Quelques  mots  sur le Cheval Pégase

Définition du Dictionnaire Larousse :

Mythologie grecque :  « Cheval ailé, né du sang de la Méduse. Il servit de monture à Persée, puis Bellérophon.»

- Fin de citation du Dictionnaire Larousse 2008 -



Le Pégase à la Crinière d’Or

LES ORIGINES MYTHOLOGIQUES DU PÉGASE

Pégase, le cheval ailé divin, aux sabots d’airain en forme de croissant de Lune, et à la crinière d’or. Naquit prétendument du sang de Méduse, à laquelle le héros Persée venait de trancher la tête. C’est une première version tirée de la mythologie moderne.

Bien que certains auteurs affirment également par la suite, selon une deuxième version moderne également très connue, que le 'Pégase' fut le fruit de l’union du dieu Poséidon avec la Méduse. Une union réalisée dans un temple sacré dédié à la déesse chaste, Athéna. Ce serait pourquoi, les actes sacrilèges de Méduse et de Poséidon, dans le temple de la Virginité d’Athéna, provoquèrent le courroux divin de la déesse, soit la déesse de la Chasteté. Courroux divin qui se déclara à l’encontre de la Méduse, qui en outre, était une femme égale des nymphes, d'une resplendissante beauté. Cette provocation, de Poséidon envers Athéna, valut à Méduse de voir sa magnifique chevelure d’or tristement transformée en un hideux amas de serpents. Tandis que tout être vivant que Méduse souhaitait contempler de son regard glacial, était voué à devoir se figer. Les hommes qu'elle aimait, devaient ainsi, selon la malédiction d'Athéna contre Méduse, à tout jamais se voir transformés en pierre de granit. Méduse, de par sa nouvelle monstruosité, devint la Méduse. Associée à ses deux autres soeurs, elles devinrent toutes trois les soeurs Gorgones.


Enfin, la troisième version la plus ancienne et la moins connue du fait des modifications survenues par la suite, demeure certainement celle expliquant la naissance du Pégase doré. Selon cette explication originelle, le Pégase fut créé à partir des nuages célestes, par Zeus seul. Puis, lors d’un banquet divin où séjournaient tous les dieux, au cours d'un repas, Zeus aurait alors fait don du destrier à l’Aurore, la déesse Éos. Sur le dos duquel, elle accompagnait alors jadis son frère Hélios le dieu Soleil, ainsi qu’Apollon l’inventeur du Péan. La déesse Éos le chevaucha jusqu'aux sources de la Lumière, protégeant le Ciel et ses portes. Dans la première histoire originelle, Zeus aurait donc pourtant créé le Pégase à partir des nuages en même temps que la nymphe nuageuse, nommée Néphélé.


L'ancienne Légende mythologique :



Car il était vrai jadis que Néphélé étant une réplique exacte de la déesse Héra, destinée à tromper l’un de ses orgueilleux prétendants, s’agissant de la personne du roi des Lapithes, nommé : Ixion. Effectivement, Ixion - dont la famille royale était semble-t-il placée sous la protection du dieu des forgerons, Héphaïstos, en cette époque - était connu dans la mythologie grecque pour être un  roi plein de vigueur. Ixion était en effet le fils de Phlégyas le roi plein de feu.

Ixion était devenu par la suite l’époux de la Reine Dia la céleste, une fille du roi Eionée placée sous la protection d'Héra. Le roi Eionée fut invité un jour avec sa fille Dia à la Cour du roi Ixion, par Ixion. Mais en ignorant que ce fut afin de le faire assassiner. Dans le but de faire la vulgaire acquisition de ses biens royaux. Ixion, après le meurtre, jeta le corps du roi Eionée dans une fournaise et il s’empara de ses biens sans scrupules. Ce, en épousant la fille du défunt, nommée : Dia.

Les dieux de l'Olympe, témoins des faits, refusèrent de pardonner la fourberie du roi Ixion. Tous, hormis Zeus. Lequel purifia  Ixion et l’invita dans les banquets de l’Olympe où il lui fut offert le Nectar et l’Ambroisie. Mais malgré cela, le roi ingrat, Ixion, envisagea un acte sacrilège. Il fantasma d’être l’amant d’Héra la reine des dieux. Ce, pour prétendument la venger des tromperies adultérines de Zeus, son souverain époux divin.

Cependant, le dieu, devinant les pensées du roi Ixion, décida de façonner une fausse déesse jumelle d’Héra, avec un nuage, et il la nomma Néphélé. Tandis qu’avec un autre nuage de pureté, Zeus fut inspiré de créer un animal fabuleux : le Pégase à la crinière d’or. Le dieu Hermès ayant inspiré Zeus le roi des dieux, quant à cette alternative de tromper Ixion par les apparences. Un jour, durant un banquet des dieux, pris à l'écart, Ixion rendu ivre par les boissons divines que lui faisait boire le Pâtre Ganymède sur la demande de Zeus, s’unit malencontreusement avec l’illusion apparence, de l’épouse de Zeus, Néphélé plutôt.

Le sacrilège du roi Ixion fut néanmoins réalisé. Ce serait de l’étreinte entre Néphélé et Ixion que vinrent au monde, la plupart des centaures (voir sous les Centaures). Mais furieux de la tentative de trahison du roi Ixion. À son tour, Zeus donna l’ordre pour le punir, qu’Ixion soit emprisonné et lié à des serpents fixés à une roue enflammée. La roue de son châtiment fut réduite depuis à tourner sur elle-même pour l’éternité dans le Tartare infernal, situé au plus profond des Enfers gouvernés par le dieu souverain Hadès.

Le roi Ixion donna donc naissance à des êtres mi – hommes, mi chevaux, les Centaures, qui furent à leur tour placés sous la protection de la Lune, la déesse Artémis. La  légende de la roue de feu sur laquelle avait été enchaîné Ixion, dans la mythologie grecque, donna par la suite lieu à un rituel ancien. Selon lequel en été, durant toute la période estival, dans certaines régions, les Hellènes faisaient descendre des roues enflammées du haut des collines de leurs contrées, ce, pour rappeler la fin du jour et ainsi la descente du soleil (Apollon) dans la nuit (Nyx ou Hécate).

Ce rite hellénistique traditionnel fut peut être généré en raison du simple changement de la durée des jours de l’année, de plus en plus longs en Été, puis de plus en plus courts en Hiver. La nymphe nuageuse Néphélé, qui dans la mythologie grecque donc, était le personnage fait du nuage auquel Zeus avait donné la forme de la déesse Héra pour tromper Ixion. Reçut d'Héra l’ordre d'épouser un mortel. Néphélé, le fantôme créé par Zeus et habité de la personnalité d'Héra, dut ainsi épouser le Roi Athamas.

De l’union forcée, entre Néphélé et Athamas, naquirent les enfants princiers, Phrixos et Hellê (voir sous la Toison d’or). Selon Homère, c'est en raison de la première légende, que le prénom de Néphélé, devint également un des noms secrets de la déesse Héra dite : ‘Héra la déesse aux bras blancs’ (Homère).

Pégase, le Destrier aux sabots en forme de Lune

Dans la mythologie grecque classique. Dompter le Pégase constituera l’un des difficiles exploits héroïques, qu'eut à réaliser le héros Bellérophon. Selon la mythologie grecque moderne, en effet, Bellérophon était un fils du rusé roi Sisyphe. Lequel Sisyphe était haï de Zeus le roi des dieux (voir sous Sisyphe). La déesse Athéna, cependant, fit un don précieux à Bellérophon. Ce, en lui offrant ‘une bride d’or magique’ destinée à permettre au jeune héros de pouvoir chevaucher l’animal merveilleux, Pégase. Au cours de son histoire mythologique, le héros Bellérophon, quant à lui, d’après les versions du mythe, avait reçu pour tâche de devoir aller faire boire le Pégase dans l'une des sources créée par le destrier : la source Pyréné. Laquelle, située à Corinthe, était alors connue pour ne jamais être amenée à tarir. La source en question portait autant l'ancien nom de Pégasis. Car effectivement, sous les sabots de Pégase, antérieurement, étaient nées jadis deux sources d’eaux sacrées. Il s’agit de l’Aganippé et de l’Hippocrène. Dans lesquelles se plaisaient généralement à venir se désaltérer, toutes les Muses et tous leurs poètes.


Bellérophon tua bien la Chimère, cela grâce à sa flèche de plomb sur le conseil d’Athéna. Mais cependant, après une tentative malheureuse de Bellérophon, cherchant à atteindre l’Olympe des dieux sur le dos du Pégase. Le cheval ailé sur ordre de Zeus, le désarçonna. Le dieu Zeus prit ensuite le cheval ailé et il l’utilisa prétendument pour transporter sa foudre (selon une version retrouvée), ce, avant de l’offrir à Éos, selon la version originelle.


Complément d’information mythologique


Dans certaines légendes hellénistiques. Pégase, le cheval ailé, est très souvent mis en relation avec l’Eau. Car effectivement, Pégase serait un fils de Poséidon et de la Gorgone. Son nom fut rapproché du  mot étymologique : «Source», se disant «Pègè» en grec. Ce nom devenant peut – être par la suite Pegasos, soit : Pégase. Pégase serait né aux sources de l’Océan.

Bellérophon l’aurait trouvé buvant à une source, la Pirène (Pyrénê). Source d’eau sacrée, que Pégase, d’un coup de sabot puissant sur une montagne, aurait un jour fait jaillir. Le destrier Pégase fut ainsi parfois également lié aux orages. Portant le tonnerre et la foudre pour le compte du prudent Zeus (Hest, 42). Puis nommé parfois également : «Source ailée», Le Pégase était jadis symboliquement l’illustration de la force du nuage porteur de l’Eau féconde et de l'Inspiration. Le Cheval figuraient alors traditionnellement sous l’impétuosité des désirs.

Dans la mythologie grecque, quand l’Homme fait corps avec le cheval, il n’est plus qu’un monstre mythique nommé : le Centaure. S’identifiant avec les instincts bestiaux, aux animaux. Pourtant, tout au contraire, le cheval ailé Pégase, quant à lui, restait l’illustration de l’imagination créatrice des poètes, et leur élévation réelle, spirituelle et sublime. Pégase étant capable d’élever l’Homme poète au dessus du danger du pervertissement. Pour ce motif peut - être, la Source et les ailes symbolisaient la 'Source de la créativité spirituelle'.
      
Références : Robert - Jacques Thibaud / Jean Chevalier &  Alain Gheerbrant


Autre détail d'explication mythologique :


Comme expliqué ci - dessus, le 'Pégasis' était l’autre nom de ladite ‘Fontaine de Pégase’. Généralement appelée jadis : ‘l’Hippocrène’. Cette fontaine était protégée par une nymphe, dont le nom était alors donné accessible dans la mythologie ancienne. Il s’agirait alors du nom ancien de la nymphe Pyrênê (la ‘Nympha Pirène’). Désignée par les dieux comme la protectrice de la ‘fontaine de Pégase’. Le ‘Pégase à la crinière d’or’ est pourtant un cheval ailé, prétendument né du sang de la Méduse, la Gorgone tuée par Persée. Puis comme monture de Bellérophon, le héros vainqueur de la Chimère, Pégase fut le punisseur de la princesse Sthénébée (la force du troupeau), la fille du roi Iobatès, un roi de Lycie. Celle - ci avait épousé le roi de Tirinthe nommé Protéos. Mais amourachée de Bellérophon, elle accusa ce dernier de l’avoir violée pour punir Bellérophon d’avoir en réalité plutôt repoussé ses avances amoureuses.

La princesse Sthénébée fut à l’origine des travaux que Bellérophon eut à accomplir pour se racheter du crime non perpétré. La sœur de Sthénébée, Philonoé, épousa en définitive le héros Bellérophon pour le racheter. Mais parfois, dans certaines explications mythologiques, la princesse Sthénébée, par jalousie lui monta la tête en l'encourageant tacitement à se rendre dans l’Olympe des dieux. Elle lui recommanda d'escalader le Ciel grâce à la monture sacrée Pégase, dont les Olympiens lui avaient fait le cadeau. Cependant, le Pégase, une fois arrivé à une certaine hauteur, rua sec. Désarçonnant le cavalier présomptueux. Mais Sthénébée fut ensuite, semble-t-il, punie par les dieux, en raison de ce mensonge et de ce traître conseil. Elle fut condamnée à devoir garder éternellement, l’une des sources d’eau sacrée, qu’avait justement créée le destrier divin.

Parfois, il est attribué au Pégase, le pouvoir d’alimenter toutes les sources d’eau sacrées en allant boire dans chacune d'entre elles. Ainsi, son rôle dans la mythologie grecque trouva quelques fois une proximité avec celui de Ganymède, le protégé de Zeus, Ganymède étant par ailleurs également connu quant à lui pour être : ‘Celui qui déverse les Eaux du Ciel’. L’autre traduction du mot ‘Pégase’, renvoyait dans le grec le plus ancien, à une définition mythologique tirée également du mot antique : ‘Pegàs’ (Hés. O. 503). Et signifiant, littéralement : ‘la Glace’, ou le ‘Glaçon’. Ce qui associerait le destrier ailé (Pégase) en une certaine mesure peut – être, également, au dieu Ouranos le Ciel étoilé protecteur de Gaea. Le dieu originel étant également le roi divin des Montagnes (voir sous Ouranos).

Ce qui tendra d'ailleurs à rendre plus vraisemblable peut - être, cette ancienne version mythologique, démontrant la création du 'Pégase à la crinière d'or', mais plutôt par Zeus à la source d’un pur Nuage. À l’origine du mythe grec anciennement narré, du moins. Ainsi Pégase fut associé avec l'Air tout d'abord (Zeus), puis avec l'Eau (Poséidon).

Remarque complémentaire :

Il faut rappeler par ailleurs que la confusion mythologique s'en trouva grandement renforcée du fait que le dieu Poséidon était dans la mythologie grecque ancienne, le dieu créateur des monstres marins. Ainsi Poséidon engendra-t-il effectivement le cheval de Mer par exemple. Laquelle appellation : "Le Cheval de mer" (de Poséidon), prenait également naturellement le nom scientifique ancien de "l'Hippocampe". Et puisque 'L'Hippocrène' restait, comme précisé juste ci - dessus, l'un des anciens noms antiques de la source d'eau dite de la Montagne (la source 'Pegasis') attribuée généralement au 'Pégase doré' dans la mythologie grecque classique. Soit, le Pégase désignerait : 'le Cheval d'or' ou plus exactement 'Celui des destriers 'dont la crinière est d'or'. Dans ce sens, il est fort possible que ce destrier céleste, Le Pégase, ait été désigné à tort par la mythologie moderne comme  étant une créature engendrée par le dieu Poséidon. En lieu et place du souverain du Ciel, Zeus le roi des dieux. Pourtant la toute première des versions mythologiques anciennes désignait sans confusion possible le Roi du Ciel, Zeus, à ce rôle. Pour les raisons évoquées ci -dessus. Le dieu Poséidon ne sera donc pas impliqué dans la création du destrier sacré (Pégase). C'est une erreur qui reste compréhensible d'autant plus que le dieu Poséidon, effectivement, restera également le créateur divin d'un autre des animaux sacrés qui lui est consacré dans la mythologie grecque classique. Le dieu Poséidon créa en effet : "l'Étalon", soit effectivement, l'espèce du Cheval (terrestre). Ceci n'implique cependant pas la création du Pégase doré. Mais, toutefois le Pégase étant avant tout un Cheval ailé aux vertus particulières. Ce, tout comme la Licorne par exemple. C'est pourquoi, néanmoins, il est vrai que le Cheval de manière générale restait un animal consacré au dieu des mers et des océans (Poséidon). Zeus n'en a jamais eu l'attribution symbolique dans la mythologie grecque ancienne. L'animal symbolique et mythologique de Zeus le souverain des dieux dans l'ancien temps étant plutôt : 'l'Aigle royal'. C'est ainsi, d'après les données mythologiques propres au récit couramment narré dans la région de l'Attique, et liées dans "le célèbre Mythe d'Athéna" (voir sous Athéna, voir sous Poséidon, voir sous Héra, voir sous Bellérophon...), que plusieurs versions mythologiques en furent donc cependant malgré tout maintenues concernant cet animal. Mais encore une fois, d'après l'origine mythologique, seul Zeus, le roi des dieux olympiens, est supposé être le responsable de la naissance du Pégase ailé. Quant à lui, le Pégase parfois peut être mis et il peut être classé également, ce, en demie - parenté avec la race des Centaures ("ces neveux")(voir sous : "les Centaures"). Le destrier céleste sert les dieux de l'Olympe, parfois quelques héros de la légende grecque, ce, surtout sur la demande expresse de certains dieux (Par exemple : dans le mythe de Psychê avant que celle -ci rejoigne les enfers sur demande d'Aphrodite ; ou lorsque le héros Bellérophon, opposé contre la Chimère, bénéficiera de l'aide précieuse du destrier blanc ; mais parfois également dans le mythe du héros Persée que Pégase déposera à l'entrée secrète de la grotte de la Méduse (la Gorgone), ce, juste avant son célèbre combat. En effet, dans ce passage, il est précisé que Persée et Pégase y étaient alors accompagnés jadis de la fidèle chouette de la déesse Athéna. Ce détail est rapporté, du moins d'après l'ancien récit portant sur ce célèbre mythe hellénistique de l'époque ancienne - etc).

- fin de la remarque complémentaire -

 

Bon à savoir :

Aujourd’hui, le Pégase est un simple poisson de l’Océan Indien, aux nageoires pectorales très développées, en forme d’ailes d’une longueur de 15 centimètres et appartenant à l’ordre des  pégasiformes.


Citation d'autres auteurs :

Citation d’Henri Heine :

« Mon Pégase n’obéit qu’à son caprice, soit il galope, ou il trotte, ou il vole dans le royaume des fables. Ce n’est pas une vertueuse et utile haridelle de l’écurie bourgeoise, encore moins un cheval de bataille qui sache battre la poussière et hennir pathétiquement dans le combat des partis. Non ! Les pieds de mon coursier ailé sont ferrés d’or, ses rênes sont des colliers de perles et je les laisse joyeusement flotter ».


-   Fin de citation -

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