éos
Newbie

Messages: 8
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« le: Septembre 17, 2007, 12:23:49 » |
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Le rôle de la fatalité dans la tragédie grecque et la mythologie Il est vrai que cela dépend de ce que l'on entend par tragique.....mais leur fin a été digne d'être racontée....
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« Dernière édition: Avril 15, 2010, 10:17:45 par TitiLatulipe »
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Abigaille
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« Répondre #1 le: Novembre 17, 2007, 01:25:40 » |
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Choix et réponse :
Pourquoi Orphée ?
Parce que c'est l'amant par excellence, qui va tout faire pour retrouver son épouse. Dans un excès d'amour, et de zèle, se retourne... Snif, on est triste pour lui ! Et les ménades (ou bacchantes ?) qui le déchirent en plusieurs morceaux, pauvre homme !
Pourquoi pas les autres ?
Adonis : pas si malheureux que ça, il se partage la couche de Perséphone et d'Aphrodite, pas les plus laides !!
Oedipe : j'ai longuement hésité... Fuit ses parents adoptifs en croyant qu'ils sont ses véritables parents, tue son père, cause du suicide de sa mère, meurt aveugle... et ne parlons pas du devenir de ses enfants !
Médée : Cruelle femme... que de tuer ses enfants !
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« Dernière édition: Avril 15, 2010, 10:18:08 par TitiLatulipe »
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Que les armes tombent devant la toge ! 
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TitiLatulipe
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« Répondre #2 le: Novembre 19, 2007, 09:58:36 » |
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Réponse : Entre Phèdre, Médée et Oedipe : Il est clair que ce ne sont pas les destinées les plus légères de la mythologie grecque ancienne que tu nous choisis là. Bon, on voudrait sûrement pas avoir à vivre de tels cauchemars. Je peux donc pas dire pour l'instant, car c'est très difficile à déterminer quelle est la destinée la plus tragique parmi tous ces personnages mythologiques, finalement....  L'avis d'Aby est assez plaisant ^ ^ , bien qu'on ne saurait envier aucun de ces personnages. Les raisons d'Orphée sont pour moi les plus touchantes, je crois, pas forcément les plus tragiques, mais sans doute parmi les plus dramatiques. ******** 29 Novembre 2007 En tous cas, le pire des mythes et des destins tragiques est sans aucun doute celui "d'Aédon et Polytechnos", ça dans le genre horrible, ce n'est sans doute pas : "rien". Sinon, celui "d'Alceste et Admète" est triste à pleurer ... Bref, comme le disait Heliogabale du reste, ce ne sont pas les tragédies dramatiques qui manquent dans la mythologie. Il y en a d'autres ....
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« Dernière édition: Avril 15, 2010, 10:18:29 par TitiLatulipe »
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Abigaille
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« Répondre #3 le: Décembre 02, 2007, 02:35:21 » |
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d'Aédon et Polytechnos  Eh bien c'est qui ceux là ? C'est Polytechnos qui voulait entrer en polytechnique mais son père Aédon ne voulait pas, et du coup, découpe son fils en rondelle ? 
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« Dernière édition: Avril 15, 2010, 10:18:51 par TitiLatulipe »
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Que les armes tombent devant la toge ! 
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TitiLatulipe
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« Répondre #4 le: Décembre 03, 2007, 03:29:04 » |
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C'est à peu près ça .... ^^
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« Dernière édition: Avril 15, 2010, 10:19:09 par TitiLatulipe »
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Rhia
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« Répondre #5 le: Décembre 12, 2007, 05:59:46 » |
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 Bonjour, En tout cas, le mythe d'Oedipe nous permet d'en tirer la leçon suivante : "On n'échappe pas à son destin" 
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« Dernière édition: Avril 15, 2010, 10:19:30 par TitiLatulipe »
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TitiLatulipe
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« Répondre #6 le: Décembre 21, 2007, 07:44:27 » |
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Petit jeu de mot : ^^ En tout cas, on ne peut pas envier certains destins mythologiques, car celui de "Polytechnos et Aédon" dans la mythologie est vraiment des plus barbares. Oedipe, quant à lui, il lui resta au moins sa fille pour le consoler. Mais même le mythe de ce jeune prince (Oedipe) n'est pas très enviable non plus. On peut donc dire alors qu'à cette célèbre question : "Qui suis - je et dans quel état j'erre ?" (....) Polytechnos dut répondre sans doute comme Polyphème : "Personne !" Mais alors, dès lors, ....à sa place, qu'auriez - vous dit : "Dilemne" ? ^^ Mais non, mais non ...  Enfin bref, quoi que quand on y pense, cette réponse n'eut peut - être pas été (totalement) dénuée de bon sens finalement. Ce que j'en dis de tout ça ? C'est que : "La Prudence est mère de toute sureté" Vous avez suivi ? C'était la minute philo du jour, Saluti, Titi  (Et c'était juste un clin d'oeil à Aby)
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« Dernière édition: Avril 15, 2010, 10:19:47 par TitiLatulipe »
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TitiLatulipe
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« Répondre #7 le: Mars 08, 2008, 03:19:22 » |
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 @ Aby Délire du Titi ! Parce que j'aime bien dire des bêtises volontaires de temps en temps (mais je le dis avant de les dire, ou juste après lol !) Aédon et Polytechnos....Eh bien c'est qui ceux là ? C'est Polytechnos qui voulait entrer en polytechnique mais son père Aédon ne voulait pas, et du coup, découpe son fils en rondelle ? (c'est de la rigolade!) Réponse :Mais non voyons ! Ce sont juste certains des amis d'enfance de Julie Lescaut qui essayent de faire "les corbeaux d'Apollon" Croaw ! (n.d.r.l. : oiseaux de mauvais augures ! lol ! Je plaisante bien sûr ! Excusez - moi ^^ j'adore Julie Lescaut!)  Mais plus sérieusement, veux - tu connaître l'histoire d'Aédon et Polytechnos, dans la mythologie grecque ? En fait, c'est très simple Aby, je crois qu'il s'agit d'un récit en rapport avec Philomèle et Procné. Un aperçu de ce mythe se trouverait dans tous les cas sous ces liens, soit : http://fr.wikipedia.org/wiki/Philom%C3%A8le_et_Procn%C3%A9http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoninus_Liberalishttp://encyclopedie.snyke.com/articles/philomele_et_procne.htmlAu sujet d'Aédon et Polytechnos....  Ainsi donc, comme au sujet des Atrides, dans ce mythe (voir ci - dessus), il n'y a que des meurtres, des vengeances, des horreurs et des déformations (heu... des transformations en oiseaux plutôt). Je ne sais pas si le mythe complet est fondé. Mais ce genre de destinée mythologique, si il nous fallait choisir à cette époque, j'aurai sans doute dit en tous les cas : très peu pour moi, ce genre d'histoires ! Et dans ce cas, j'aime encore mieux l'idée de ceux qui pensent que : "chacun choisit son destin"....Faut - il penser que cela n'est plus possible qu'à notre époque ? Comme quoi, on y est pas si mal que ça ! Sacrés Aédon et Polytechnos !  Mais finalement, c'est quoi la Polytechnique ? N'est - ce pas l'art de polisser des histoires techniques ? Mais c'est de la calomnie ! Heu....help ! help ! J'y perds mon latin !  Donc à la question incidieuse : "selon vous quel destin (mythologique) est le plus tragique ?" Je dirai : "Réponse à suivre" ! (....) Eh bien quoi ? Après tout ça, à quoi fallait - il donc s'attendre ^^ ? Bon j'ai un cours de mathématiques à rattrapper je crois.... ^^ Je disparais, ...je m'enfuis, je me dilue, ...je cuis !  À non, ça c'est de la conjugaison française "monostylistique" ! lol ! 
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« Dernière édition: Avril 15, 2010, 10:20:19 par TitiLatulipe »
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TitiLatulipe
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« Répondre #8 le: Mars 08, 2008, 04:07:19 » |
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  Mais à toute fin utile, et pour ne pas être totalement hors sujet dans ce topic du forum. Voici tout de même pour vous, un topo de la question de base de la rubrique : Explication sur la Tragédie grecque et le destin de l'humain : Définition de la Tragédie grecque
"La tragédie grecque naît au Ve siècle av. J.-C., avec la démocratie athénienne. De 443 à 428 av. J.-C., Athènes connaît un âge d’or sous le gouvernement de Périclès, qui fait construire le Parthénon, réunit autour de lui de nombreux artistes, poètes et philosophes et instaure la première démocratie. En rendant les hommes responsables, l’apparition de la démocratie débouche sur l’extraordinaire essor d’Athènes, qui rayonne par sa civilisation et sa vie culturelle. Les Grecs des débuts de la démocratie n’en délaissent pas pour autant la religion et leurs mythes fondateurs. Ils ont cru pendant longtemps en une force divine organisant le monde. Ils ont décrit à travers la mythologie, les manifestations de ces forces cosmiques qui gouvernent la nature et les activités humaines. La tragédie va provoquer la confrontation entre la tradition mythique de l’homme soumis aux lois divines, et une nouvelle vision de l’homme responsable de ses actes et de son destin. Plutôt que d’apporter des réponses, elle pose des questionnements métaphysiques qui la rendent encore énigmatique et fascinante aujourd’hui.
La tragédie, abandonne les certitudes anciennes et reconnaît l’univers comme conflictuel. Elle s’ouvre à une vision problématique du monde. Les héros mythologiques de la tragédie deviennent le vecteur d’un nouveau questionnement philosophique. Le terme tragédie vient du grec trogos qui signifie bouc et de ôdê qui signifie chant. Le sacrifice du bouc faisait partie du culte que l’on rendait à Dionysos (dieu de l’ivresse mystique). La tragédie était une des quatre formes du genre dramatique dans la Grèce antique : il y avait le drame satyrique (qui mettait en scène des satyres), le dithyrambe (chant en l’honneur de Dionysos et par extension poème élogieux), la comédie et la tragédie. Trois noms s'imposent dans la tragédie grecque : Eschyle (525-456 av. J.-C.), Euripide (480-406 av. J.-C.), et Sophocle (496-406 av. J.-C.). La comédie a retenu Aristophane (445-380 av. J.-C.). La première tragédie connue est d’Eschyle en 472 : Les Perses ; la dernière est celle d’Euripide en 406, Les Bacchantes.
La tragédie amène un genre littéraire nouveau qui puise ses racines dans la poésie épique et lyrique d’Homère et d’Hésiode (1). L’histoire des grandes familles de la mythologie se retrouve dans les tragédies : les Labdacides (Laïos, Jocaste, Œdipe…), les Atrides (Clytemnestre, Agamemnon, Électre, Oreste), les Troyens (Ulysse, Ajax, Achille, Hélène…). Ce sont toujours les mêmes mythes peuplés de crimes sanglants et de vengeances, mais leur mode d’expression a changé. Alors que le poète épique chante les exploits des héros, avec la tragédie, les héros sont là, en chair et en os devant le public, en train, comme l’affirme Aristote, d’imiter les évènements passés. L’action dramatique naît à travers un dialogue entre les acteurs et le chœur. Les représentations se déroulent dans un théâtre à ciel ouvert, de forme hémicirculaire et entouré de gradins, à l’occasion des Grandes Dionysies, fêtes religieuses en l’honneur de Dionysos, célébrées annuellement à Athènes, de mars à avril. Elles prennent la forme d’un concours qui met en compétition trois poètes tragiques pendant trois jours, au terme desquels le lauréat est désigné par un jury composé de citoyens tirés au sort. Sous la direction d’un citoyen riche (le chorège) chaque poète présente au concours une tétralogie composée de trois tragédies suivies d’un drame satyrique [....]"
voir la suite sous le lien : http://www.nouvelleacropole.org/articles/article.asp?id=590

Il ne se passe rien de tragique ici, rassurez - vous.
Que des histoires HS mais drôle ^^
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« Dernière édition: Avril 15, 2010, 10:20:58 par TitiLatulipe »
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TitiLatulipe
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« Répondre #9 le: Mars 08, 2008, 04:16:29 » |
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L'un des destins les plus tragiques parmi la liste proposée par le sondage ci - dessus pourrait bien être celui de Phèdre, voir éventuellement celui d'Oedipe, certainement.
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« Dernière édition: Avril 15, 2010, 10:21:30 par TitiLatulipe »
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Journalisée
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Hécatonchire
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« Répondre #11 le: Janvier 03, 2009, 09:09:12 » |
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Pour ma part j'ai voté Oedipe.
j'ai lu la totalité des tragédies d'Eschyle, Sophocle et Euripide et le destin que j'ai trouvé le plus tragique est celui d'Oedipe, pour moi. Je vous recommande la lecture d'Oedipe roi et Oedipe à Colonne, de Sophocle ...
Tout simplement bouleversant 
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« Dernière édition: Avril 15, 2010, 10:22:07 par TitiLatulipe »
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Chante, ô déesse, le courroux du Péléide Achille
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Hécatonchire
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« Répondre #13 le: Janvier 04, 2009, 08:35:10 » |
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Oui un personnage tragique, la plupart des héros grecs sont de grands guerriers, comme Achille ou Héraclès, lui (Oedipe) est célèbre pour ses malédictions, c'est aussi ce qui me plait chez ce personnage mythologique.
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« Dernière édition: Avril 15, 2010, 10:22:47 par TitiLatulipe »
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Journalisée
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Chante, ô déesse, le courroux du Péléide Achille
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