| L'Odyssée d'Ulysse |
|
|




sur 0 vote(s)(Seuls les membres enregistrés peuvent noter les articles)
Malheureusement, l'alarme était donnée et les horribles Lestrygons se mirent à fourmiller dans la plaine, puis se précipitèrent vers la côte. Ils brisèrent des rochers et les jetèrent de toutes leurs forces sur les bateaux qui sombrèrent aussitôt corps et biens. Seul le vaisseau d'Ulysse fut épargné par cet atroce massacre, car il avait levé l'ancre plus promptement que les autres et était déjà hors d'atteinte.
L'unique navire, qui emmenait Ulysse et quelques compagnons rescapés, se remit à fendre les vagues. Epuisés par la fatigue et l'émotion, les Grecs accostèrent quelque temps après sur le rivage d'une petite île. A peine débarqués, ils s'écroulèrent sur le sol et s'endormirent pendant deux jours et deux nuits.
A l'aube du troisième jour, tandis que l'étoile du matin commençait à peigner les cheveux d'or d'une nouvelle aurore, Ulysse prit une lance et un glaive et s'enfonça au cœur du pays. Il découvrit bientôt un chemin et remarqua un filet de fumée qui s'élevait au-dessus de la cime des arbres. Comme il revenait auprès de ses hommes, un moment à se jeter dans les vagues. Lorsque la tornade se calma, ils s'aperçurent que les navires étaient revenus près des rivages de l'île d'Eole.
Le héros alla droit au palais où se trouvait le roi des vents. Celui-ci à sa vue exprima son étonnement et lorsqu'il apprit la raison de son retour, il se mit en colère et s'exclama :
«Va-t'en de chez moi et quitte immédiatement mon pays. Les dieux t'ont sûrement puni à cause d'un méfait que tu as commis. je te retire mon amitié ainsi que ma protection. »
Ulysse quitta tristement le palais et retourna auprès de ses compagnons. Ils ne pouvaient plus compter sur la clémence des vents. Les coques des navires fendirent les vagues avec difficulté malgré les efforts des rameurs, dont les fronts se couvraient de sueur.
Après avoir quitté l'île d'Eole, les marins fatigués abordèrent un pays montagneux qu'ils ne connaissaient pas. Ils trouvèrent pour jeter l'ancre une baie accueillante, mais Ulysse fit mouiller son navire un peu plus loin près d'un rocher du haut duquel il voulait examiner la nouvelle contrée.
Une vaste plaine déserte s'étendait devant ses yeux. Au loin s'élevait vers le ciel une colonne de fumée qui semblait indiquer l'existence d'une ville. Le héros redescendit au port et envoya trois Grecs en mission de reconnaissance. Ces hommes traversèrent la plaine, puis une épaisse forêt avant d'arriver aux portes d'une ville dont les maisons étaient gigantesques. La première personne qu'ils rencontrèrent fut une jeune fille qui prenait de l'eau à une fontaine. Elle était d'une taille inhumaine, grande comme une tour, mais elle répondit avec complaisance à toutes les questions que lui posèrent les émissaires. Ils apprirent ainsi qu'ils avaient jeté l'ancre dans le pays des Lestrygons et que le nom de la cité était Télépyle. Puis elle les emmena chez ses parents, qui étaient les souverains de l'île. C'est là qu'ils eurent une des plus grandes surprises de leur vie : devant eux se tenait une reine aussi grande qu'une montagne. Dès qu'elle les vit, elle appela son mari. Sa voix ressemblait au fracas causé par une avalanche. Quant au roi qui arriva en courant, c'était un véritable monstre. Sans plus attendre, celui-ci s'empara d'un des hommes et le fit préparer pour son déjeuner. Les deux autres marins réussirent à s'échapper et à rejoindre leur navire.
Malheureusement, l'alarme était donnée et les horribles Lestrygons se mirent à fourmiller dans la plaine, puis se précipitèrent vers la côte. Ils brisèrent des rochers et les jetèrent de toutes leurs forces sur les bateaux qui sombrèrent aussitôt corps et biens. Seul le vaisseau d'Ulysse fut épargné par cet atroce massacre, car il avait levé l'ancre plus promptement que les autres et était déjà hors d'atteinte.
L'unique navire, qui emmenait Ulysse et quelques compagnons rescapés, se remit à fendre les vagues. Epuisés par la fatigue et l'émotion, les Grecs accostèrent quelque temps après sur le rivage d'une petite île. A peine débarqués, ils s'écroulèrent sur le sol et s'endormirent pendant deux jours et deux nuits.
A l'aube du troisième jour, tandis que l'étoile du matin commençait à peigner les cheveux d'or d'une nouvelle aurore, Ulysse prit une lance et un glaive et s'enfonça au cœur du pays. Il découvrit bientôt un chemin et remarqua un filet de fumée qui s'élevait au-dessus de la cime des arbres. Comme il revenait auprès de ses hommes, un énorme cerf traversa sa route. Le héros le tua d'un coup de lance et rejoignit la troupe entraînant son fardeau. Les marins affamés se réjouirent de l'aubaine et se gavèrent de viande grillée. Le sommeil et la nourriture leur redonnèrent force et courage. Après le repas, Ulysse divisa sa petite troupe en deux détachements. Lui-même prit la tête du premier et il donna le commandement de l'autre au barreur Euryloque. Puis ils tirèrent au sort, pour décider lequel des deux groupes irait explorer l'intérieur du pays. La mission échut à celui d'Euryloque qui partit non sans crainte vers la forêt. Ils ne pouvaient s'empêcher de penser à ceux de leurs compagnons qui avaient disparu dans de semblables randonnées chez les Cyclopes et les Lestrygons. Aussi n'avançaient-ils qu'avec prudence et lenteur.
Ils atteignirent bientôt une clairière au milieu de laquelle s'élevait une grande maison. Des loups et des lions paissaient autour de l'habitation, mais ils n'attaquèrent pas les étrangers. Bien au contraire, ils les fêtèrent comme des animaux domestiques se réjouissent du retour de leur maître. Une douce mélodie s'échappait de la maison, qui appartenait à la magicienne Circé, maîtresse de ce féerique domaine. Elle ouvrit sa porte aux Grecs et les invita à entrer. Ceux-ci se sentirent incapables de résister à ses appels et pénétrèrent dans la maison. Euryloque, méfiant, fut le seul à rester dehors.
La magicienne fit asseoir ses invités et leur prépara des mets délicieux accompagnés de miel et de vin fort. Sans être vue, elle y ajouta aussi un liquide magique.
Les marins avalèrent le tout de fort bon appétit. Soudain., leur apparence commença à se transformer. D'abord leur peau se couvrit de soies, puis leurs têtes s'allongèrent et prirent la forme de groins de cochons, enfin, tout grognant, ils se retrouvèrent à quatre pattes. Circé, armée d'une baguette, les conduisit dans la porcherie où ils reçurent des glands et des épluchures.
Après avoir attendu en vain ses compagnons, Euryloque décida de rejoindre le navire car il se doutait qu'un mauvais sort les avait frappés.
«Fuyons pendant que cela est encore possible,» conseilla-t-il à Ulysse, «seuls les dieux savent quel nouveau danger nous guette ici.» -
«Nous ne pouvons pas abandonner nos amis » répondit le héros. Il demanda à son barreur quel chemin il avait suivi et il partit seul, bien armé, à la recherche de ses hommes.
Il rencontra en cours de route un beau jeune homme sous les traits duquel il reconnut le dieu Hermès. Celui-ci lui saisit la main et lui dit :
«Pourquoi te dépêches-tu ? Crois-tu que sans un concours divin tu pourras aider tes compagnons, changés en porcs par la magicienne? Moi, je suis prêt à t'aider.» 1 Il se pencha et ramassa une herbe à la racine noire, ornée d'une fleur blanche. «Cette plante,» dit-il, «s'appelle le moly, elle te permettra de résister au pouvoir magique de Circé. Prends-la. Lorsque la jeune femme te touchera avec sa baguette magique, dégaine ton épée et jette-toi sur elle comme si tu allais la tuer. Tu pourras alors obtenir facilement d'elle le serment qu'elle ne te fera aucun mal. Plus aucun danger ne te menacera et tu pourras retrouver tes marins.»
Sur ces mots, Hermès disparut. Ulysse, songeur, s'avança vers la maison. La magicienne l'accueillit à la porte, l'invita à entrer et avec un sourire lui tendit un breuvage magique. A peine eut-il fini de le boire qu’elle le frappa avec impatience de sa baguette magique en lui ordonnant d'une voix dure
«Va dans la porcherie rejoindre tes amis!»
Mais cette fois le philtre n'eut aucun effet, car le héros était protégé par l'herbe divine. Suivant les conseils du jeune dieu, il brandit son épée comme s'il allait la décapiter. Stupéfaite et terrorisée, Circé tomba à genoux et lui enlaça les jambes :
«Ciel! » s'écria-t-elle. « N'es-tu pas Ulysse dont on m'a prédit la venue ? Si tu es cet homme, range ton glaive et soyons amis.»
«Jure,» lui répondit-il sans abaisser son arme, «jure que tu ne me feras jamais aucun mal.»
L'enchanteresse en fit le serment. Alors il accepta son hospitalité et déposa son épée. Des servantes préparèrent un festin. L'une dressa la table et drapa des toiles pourpres sur les bancs, la seconde mélangea dans une coupe d'argent du vin doux comme le miel et de l'eau pure comme le cristal, tandis que la troisième préparait un bain pour le courageux voyageur.
Quand Ulysse se fut rafraîchi et qu'il eut revêtu les nouveaux vêtements offerts par Circé, il s'assit à la table couverte de mets de choix.
Pourtant il ne mangeait pas et restait immobile, le regard triste.
«Pourquoi refuses-tu de goûter à notre repas ?» demanda la magicienne. «Peut-être es-tu habitué à une nourriture plus raffinée ? »
«Comment pourrais-je me réjouir alors que mes amis souffrent?» répondit le héros. « Libère-les de ton envoûtement et j'oublierai ma tristesse ! »
La jeune femme accéda à la requête d'Ulysse. Elle sortit dans la cour, ouvrit les portes de la porcherie et frotta chaque animal avec un onguent magique. Ils perdirent aussitôt leurs crins, leurs corps se redressèrent et bientôt, au lieu de porcs, des hommes vigoureux entourèrent leur chef. Ils le remercièrent chaleureusement de les avoir délivrés. Circé proposa à Ulysse de faire venir le reste des marins. Ceux-ci halèrent leur bateau sur le sable avant de se joindre à leurs compagnons. La magicienne et ses nymphes les reçurent toute une année, durant laquelle jamais une coupe ou une assiette ne restèrent vides.
Les jours s'étaient rapidement écoulés, entre les fêtes et les jeux. Au bout d'une année, Ulysse demanda à Circé de les laisser partir, lui et ses compagnons.
«Je ne peux pas vous retenir malgré vous,» dit-elle alors. « Mais si vous voulez écourter votre voyage, vous devrez descendre au royaume des ténèbres et demander un augure à l'ombre du prophète aveugle Tirésias.»
Le héros était assez troublé par l'idée de cette dangereuse expédition, mais la magicienne le rassura :
«Ne crains rien, Ulysse. Fais hisser les voiles : le vent se chargera de t'emmener à destination. Lorsque tu auras traversé l'océan, tu apercevras une côte plate ornée d'un bosquet de saules et de noirs peupliers. C'est le bosquet de la déesse Perséphone et c'est aussi l'entrée du royaume des ombres. Tu devras alors t'avancer tout seul et trouver un endroit isolé où tu creuseras un trou et sacrifieras aux morts un bélier et une brebis noirs. L'odeur du sang des bêtes immolées fera sortir les ombres des défunts et ils te demanderont à boire. Mais tu les en empêcheras avec ton épée et ne leur permettras de s'approcher que lorsque tu auras obtenu l'augure de Tirésias. » Circé choisit alors une brebis noire et un bélier de même couleur, les donna au héros et lui souhaita un bon voyage.
Une brise favorable soufflait et le bateau planait sur les vagues comme un oiseau. Bientôt le rivage annoncé, garni de peupliers et de saules, apparut à l'horizon. Ulysse, suivant le conseil de la magicienne, se rendit seul sur la plage sinistre où il creusa un trou dans le sol.
Dès qu'il eut prononcé les paroles rituelles et que le sang des animaux immolés eut coulé dans le trou, les âmes des défunts sortirent une à une du monde inférieur. Des jeunes gens, des vieillards, des femmes et des enfants, des guerriers, tous s'attroupèrent en gémissant autour des bêtes sacrifiées.
Ulysse dégaina son épée et empêcha les ombres de se précipiter pour boire le sang chaud. Parmi elles, le roi d'Ithaque reconnut sa mère, qui était encore vivante quand il était parti à la guerre. A sa vue, il pleura abondamment mais il ne la laissa pas s'humecter les lèvres. Enfin la silhouette de Tirésias s'approcha de lui et l'invita à ranger son glaive. Le prophète étancha sa soif et dit :
«Ulysse, tu as gravement offensé le dieu Poséidon en rendant aveugle son fils Polyphème. Il sèmera encore des embûches sur ta route. Mais si tu suis mes conseils, tu pourras rentrer chez toi. Tu vas bientôt aborder sur l'île de Trinacrie. Des troupeaux bien nourris paissent dans ses prairies. Ils appartiennent au dieu du soleil Hélios. N'y touchez pas, sinon je peux prédire la destruction de ton bateau et la mort de tous tes compagnons. Tu retourneras dans ton pays natal seul et sur un bâtiment étranger. Et même à ton arrivée, tu ne trouveras rien de bon. Ton palais sera plein d'arrogants prétendants à la main de ton épouse Pénélope. Tu devras les châtier, puis offrir un sacrifice au dieu Poséidon. Alors tu vivras heureux pendant de très nombreuses années. »
Ulysse remercia le prophète et lui demanda
«je viens de voir parmi les morts l'ombre de ma mère. Comment puis-je lui parler ? »
«Tous ceux à qui tu permettras de goûter ce sang pourront te répondre et te diront la vérité,» dit-il, et sur ces mots il rentra silencieusement dans le royaume des défunts.
Ulysse fit boire sa mère. Aussitôt elle le reconnut et s'exclama
«Que fais-tu donc ici, mon fils? Parcours-tu le monde depuis la chute de Troie?
N'es-tu pas retourné à Ithaque auprès de ta femme et de ton fils ? »
Alors le héros lui raconta son triste destin et lui demanda des nouvelles de sa famille.
«Ta femme fidèle, Pénélope, t'attend toujours et pleure ton absence,» répondit elle. «Ton fils Télémaque a grandi en force et en sagesse. Quant à ton vieux père, il a hâte de te voir avant de mourir. Il a quitté la ville pour la campagne où il travaille la terre comme un paysan. Moi, je n'ai pas pu supporter de ne pas te revoir et j'ai quitté la vie.»
Sur ces mots, elle se tut et, sans laisser à Ulysse le temps de la serrer dans ses bras, elle se volatilisa comme un léger brouillard sous un souffle de vent.
Alors s'avança l'ombre du roi Agamemnon. Il étancha sa soif et reconnut Ulysse. Les larmes aux yeux, il lui raconta comment sa propre femme, Clytemnestre, l'avait assassiné à son retour de la guerre et lui conseilla la prudence lorsqu'il atteindrait Ithaque. Peut-être quelqu'un y souhaitait aussi sa mort.
Puis vinrent les fantômes des valeureux guerriers qui avaient combattu. sous les murs de Troie. Achille reconnut en Ulysse son brave compagnon et celui-ci le félicita de la primauté qu'il avait obtenu dans le royaume des morts. Mais, d'une voix triste, le héros répliqua :
«Je préférerais être laboureur sur terre ou bien serviteur d'un pauvre homme dans quelque pays étranger, plutôt que gouverneur des morts au royaume infernal.» Il demanda à Ulysse des nouvelles de son fils et fut heureux d'apprendre qu'il s'était vaillamment conduit à la guerre.
Ajax passa en silence, car il était encore en colère de n'avoir pas obtenu l'armure d'Achille.
Dans cette longue procession de défunts, le héros reconnut beaucoup de ses anciens compagnons. Mais, soudain saisi d'horreur devant ces âmes gémissantes, il se détourna d'elles et s'enfuit vers son bateau. Les marins tirèrent vigoureusement sur les rames et le navire s'éloigna de la sinistre côte.
Instruit par Circé, Ulysse savait d'avance qu'ils allaient affronter deux nouveaux dangers.
Il fallut d'abord échapper au piège tendu par les Sirènes à tous les navigateurs. Ces nymphes de la mer attiraient les voyageurs vers leur île au moyen de chants irrésistibles et dès qu'un vaisseau se dirigeait vers l'endroit d'où provenaient les voix charmantes, il se brisait sur des récifs cachés sous la surface de la mer. Aussi, pour qu'ils résistent à l'envoûtement fatal, Ulysse obligea ses hommes à ' se boucher les oreilles avec de la cire de façon qu'ils ne puissent entendre la mélodie traîtresse. Quant à lui, il se fit attacher solidement au mât. Ainsi il entendit le chant des Sirènes sans pouvoir se jeter à la mer pour les rejoindre à la nage comme il l'aurait sûrement fait s'il avait été libre.
Ils échappèrent donc aux Sirènes mais peu de temps après ils entendirent un bruit effroyable. Le second péril les guettait : c'était le monstre Scylla qui grondait dans une caverne creusée dans une immense falaise. Ses six têtes de chien se secouaient au-dessus de la surface de l'eau en aboyant sans arrêt. Face à la grotte inhospitalière surgissait de la mer un petit rocher au pied duquel se tenait la fille de Poséidon, Charybde, qui trois fois par jour aspirait et recrachait une énorme quantité d'eau. Autour de son refuge la mer bouillonnait, les falaises ajoutaient au fracas de la mer et les vagues étaient noires de la terre qu'elles charriaient. Tout bateau qui échappait à Scylla était immanquablement englouti dans l'horrible tourbillon de Charybde.
Glacés d'horreur, les compagnons d'Ulysse lâchèrent leurs rames. Mais celui-ci les encouragea et leur ordonna de contourner le rocher le plus grand. Tel avait été le conseil de la magicienne Circé. Ils tirèrent donc sur les rames, mais ne purent éviter Scylla : ses six têtes se dressèrent. Elles happèrent six marins et les entraînèrent au fond de la grotte où ils furent avalés. Le reste de l'équipage échappa à Charybde, qui, elle, les aurait tous exterminés.
Ils étaient épuisés lorsqu'ils aperçurent les côtes de l'île de Trinacrie. Là, les troupeaux du dieu Hélios paissaient dans des prairies où poussait une herbe odorante. Ulysse ne voulait pas débarquer sur l'île : il craignait que ses marins ne fissent du mal aux troupeaux, ce qui aurait permis à la prédiction de Tirésias de s'accomplir.
Sommaire

